C’est une moyenne mondiale : 43 % des salariés seraient prêts à passer en contrat freelance. Ce chiffre vous surprend ? Pourtant, il correspond à l’évolution des mentalités vis à vis de la notion de travail, révolution que nous sentons chaque jour dans notre métier de recruteur. Côté entreprise, l’expert indépendant est une excellente solution pour les sociétés souhaitant faire intervenir les meilleures compétences pour des projets limités dans le temps.
J’ai rencontré Stéphanie qui cherche à se lancer avec ce statut de freelance.

*https://www.statista.com/statistics/379210/interest-in-non-traditional-flexible-employment-by-region/

Un statut particulièrement adapté aux générations X et Y

freelance

Les recruteurs sont quotidiennement confrontés à l’évolution des mentalités concernant le travail. En particulier en ce qui concerne le statut pour les plus jeunes générations.
Pour Célia Breuil, responsable marketing de MyJob.Company « c’est une chose que nous ressentons de plus en plus intensément : la nouvelle génération ne veut pas se laisser enfermer dans une entreprise. Et ceux qui sont salariés ont envie de switcher et de pouvoir le faire facilement, en étant à l’écoute de leurs coups de cœur. C’est pourquoi il nous semble que ces nouvelles attentes s’adaptent parfaitement au statut de freelance.
En outre, la génération Y a eu un début difficile dans la vie active, une grande majorité a vraiment galéré à trouver un premier poste. Il y a une vraie défiance de cette génération envers les entreprises et une survalorisation de l’entreprenariat. Enfin, pour ceux qui ont des difficultés à trouver une première expérience, la mission en freelance est une bonne manière de mettre un pied dans l’entreprise. »

C’est effectivement le cas de Stéphanie qui est campaign manager. A cette époque, son CDD arrive à échéance et elle cherche du travail. Elle trouve pas mal d’annonces pour du travail indépendant et commence à envisager de travailler à son compte.

Sécuriser le changement de statut

freelance

Toute la difficulté réside à faire une transition en douceur du salariat au freelancing.
Ce changement apporte son lot de questions et de doutes : sur l’aspect administratif – qui est parfois complexe à appréhender- sur l’aspect commercial également.

« Chez MyJob.Company, nous avons pas mal de coopteurs qui sont des freelances dans des domaines très variés », poursuit Célia. « Il n’est pas du tout nécessaire de travailler dans le domaine du recrutement ni même des RH. C’est une manière pour eux de trouver une réponse à l’inquiétude financière et commerciale des débuts. »

Les atouts de l’indépendance : pour les freelances comme pour l’entreprise

Pourquoi de plus en plus de salariés font le choix de quitter une vie professionnelle plus sécurisée pour ce statut a priori plus risqué ? Parce que devenir freelance est un choix, celui de l’indépendance.
Premier argument en faveur du freelancing : la multiplication des expériences. « Le freelance intervient sur des missions. Chaque mission correspond généralement à un nouveau projet. Chaque projet est l’occasion d’enrichir son CV, d’apprendre, de se stimuler et de monter en compétences par soi même » précise Célia Breuil. « Dans la même veine, cela permet d’élargir son spectre de compétences – à l’inverse d’une fiche de poste souvent un peu figée – et de devenir slasher. Les freelances finissent tous par avoir deux à trois métiers à leur actif.»
Enfin, le statut de freelance offre une meilleure qualité de vie car beaucoup pratiquent le télétravail, « ils échappent au stress des transports et aux aspects politiques de la vie de bureau ».
Evidemment, le statut de freelance est bien évidemment aussi intéressant pour les entreprises. Stéphanie en est consciente « L’entreprise a à disposition une aide ponctuelle, un expert métier. Je sais que c’est intéressant pour eux car ils ne paient ni charges patronales ni salariales. »

Freelance : un tremplin pour l’entreprenariat

Après avoir goûté à l’indépendance, certains ne voudront plus lâcher ce statut. D’autres l’utiliseront comme une clé d’entrée dans l’entreprise. Enfin, pour certains freelances comme Stéphanie c’est une rampe de lancement à un projet de création d’entreprise. « J’étais déjà convaincue par le statut de freelance car j’envisage de créer ma propre entreprise depuis quelques temps. »
Dans ce cas, le statut est une phase intermédiaire pour mettre la personne dans une posture de création d’entreprise en restant bien encadré, un peu plus sécurisé.

Vous êtes freelance ? Consultez les annonces d’emploi et partagez celles de votre domaine d’expertise !

Il y a 8 mois, Robin est devenu coopteur en utilisant la plateforme de MyJob.Company. Cette plateforme permet de trouver facilement des offres et de recommander rapidement des candidats. Elle a permis à Robin de générer un complément de revenus moyen de 200 € par mois.
Aujourd’hui Robin nous explique ses techniques de cooptation et les difficultés qu’il a dû surmonter.

coopteur

Robin a 25 ans et il arrondit ses fins de mois en utilisant son compte LinkedIn. De son propre aveu, il n’a pas un « très gros réseau ». Comment fait-il ?
Il recommande ses contacts pour une offre d’emploi, en échange de quoi il touche des commissions. De 50 € si l’un de ses candidats entre en processus de recrutement…jusqu’à 1500 € s’il est effectivement recruté !

 

 

 

 

Vous êtes intéressé par la cooptation ? Inscrivez-vous sur la plate-forme de MyJob.Company.

Robin, 25 ans, acheteur et coopteur depuis 2017

« J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois »

Comment es-tu devenu coopteur ?

Je me suis inscrit sur la plateforme de MyJob.Company en avril 2017 après avoir vu une pub sur Facebook. L’argent était clairement ma motivation initiale. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais en alternance et je gagnais 900 euros nets par mois, sans aide de mes parents. Ça faisait un peu juste.
La promesse de toucher 1500 euros par cooptation en cas d’embauche a donc été très alléchante…

Et alors, qu’est-ce que ça a donné ?

J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois (le 18 avril). Depuis, je trouve environ un profil pertinent par mois (ce qui correspond à 50 euros, NDLR). Ça permet de rester motivé !
J’ai également contribué au recrutement de trois personnes dont deux stagiaires. Donc au total j’ai gagné 1600 euros en 8 mois via la plateforme.
J’ai découvert que la satisfaction n’est pas que financière : contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant.

Est-ce que tu as un réseau important ?

Comme tout le monde, j’ai des contacts, un « réseau » comme on dit. Le mien est composé de mes connaissances personnelles, de mes amis et des gens rencontrés lors de mon parcours de formation (j’ai fait une première école de commerce puis un master spécialisé).
Pour coopter, j’utilise beaucoup mon réseau « dans la vraie vie », c’est-à-dire que je parle beaucoup autour de moi de la plateforme.

Qu’est-ce qui t’a semblé compliqué quand tu as débuté la cooptation ? Qu’est-ce que tu as dû apprendre pour toucher tes premières commissions ?

Il y a déjà tout ce qui touche à la compréhension de la plateforme et du fonctionnement de MyJob.Company.
Il faut bien comprendre ce que l’on attend d’un coopteur :
– comment se présenter aux candidats vis à vis de MyJob.Company
– expliquer aux candidats potentiels comment le site fonctionne pour postuler à une offre
– ne pas hésiter à contacter le support de MyJob.Company qui est là pour répondre à nos questions ou les faire remonter aux chargés de recrutement si nécessaire*

Bref, il faut bien comprendre où commence et où s’arrête ta mission de coopteur.
Ensuite, il y a les aspects plus relationnels : comment aborder les gens ? comment leur dire qu’ils n’ont pas été pris ?…
Enfin, il a fallu acquérir les compétences liées plus spécifiquement au recrutement. Par exemple trouver les profils les plus adaptés, lire et comprendre une offre d’emploi, choisir le bon candidat, etc.

* Quelqu’un est toujours (ou presque !) dispo pour vous : contact@myjobcompany.com

« Contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant »

Est-ce que tu as modifié tes profils sur les réseaux sociaux quand tu as commencé à coopter en parallèle de ton emploi ?

Je n’ai pas encore modifié mes profils en ligne, mais c’est une bonne idée… Modifier mon profil me permettra de gagner en crédibilité.
Je vais le faire !

cooptation

Peux-tu expliquer ta méthode pour coopter sur la plateforme MyJob.Company ?

Je suis connecté en permanence sur le site, donc je vois toutes les offres qui tombent.
Je les traite quasiment toutes, sauf les profils de mouton à cinq pattes (difficiles à trouver) et les profils trop rares (qui se font beaucoup chasser). Je laisse ces profils de côté car cela demande beaucoup plus de temps à traiter (et probablement plus de savoir-faire).
Au final, j’y consacre du temps chaque jour, mais de façon très sporadique.
Ensuite, je vérifie la pertinence d’un profil en analysant rapidement si les compétences et la formation du candidat potentiel sont en adéquation avec l’offre.
Quand j’ai trouvé le bon candidat, je tente une approche en direct par mail ou par téléphone.
Si la personne ne décroche pas, j’utilise aussi ce que j’appellerais « l’approche semi directe » : je ne donne pas de détail sur l’annonce et je pique juste la curiosité en disant « j’ai peut-être quelque chose pour vous, recontactez-moi ».
Pour finir, si le candidat est intéressé, je le coopte en quelques clics sur la plateforme.
En tout cas, j’avais suivi cette approche pour deux candidates : Laura et Jeanne.
Jeanne était dans la même école que moi et j’avais son profil en tête. Quand j’ai lu une annonce qui lui correspondait, je l’ai immédiatement contactée.
Pour Leslie, je ne la connaissais pas mais j’ai trouvé son profil sur LinkedIn. Comme il était très pertinent, j’ai appuyé sa candidature en écrivant un mail spécifique de recommandation à MyJob.Company.

A ce propos, utilises-tu fréquemment la fonctionnalité de recommandation sur la plate-forme de cooptation ?

Je n’utilise pas la recommandation de façon systématique, mais uniquement sur les très bons profils avec lesquels j’ai eu un bon relationnel. Je trouve que procéder de cette manière me rend plus crédible en tant que coopteur.

Tu n’utilises pas du tout la méthode de partage en masse ?

Si, ça m’arrive de partager des annonces dans des groupes Facebook ou dans des groupes à thème sur LinkedIn.
Cette démarche a l’avantage de prendre très peu de temps et parfois ça marche (à condition de trouver les bons groupes !).
Mais j’ai remarqué que les « bons » coopteurs n’utilisent pas cette méthode.
En réalité je crois que les bons sont « en mode chasse » et en approche directe uniquement. On ne les voit pas dans les groupes…
A l’inverse, il y a de « mauvais coopteurs ».
On les reconnaît vite parce qu’ils vont partager 5 offres d’emploi à la suite sur une page, sans rien préciser. C’est une erreur de débutant que j’ai également faite !
Mais parfois ça marche, comme pour le poste de concierge qui a été recruté via un simple partage sur Facebook. Tout l’enjeu est de poster sur le bon groupe !

« Il est difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas. »

Penses-tu que le contact avec les candidats est important ?

Oui, c’est même essentiel pour moi.
Après être entré en contact avec un candidat potentiel (sous la forme « « salut j’ai une offre intéressante, voici le lien »), je passe énormément de temps à créer une relation.
Dans la mesure du possible, j’entame une conversation sur son travail et je lui explique le fonctionnement de MyJob.Company. Ce temps d’échange représente environ 50 % du temps total que je consacre à la cooptation.
Ensuite, j’entretiens la relation en restant en contact. Si le candidat est reçu en entretien, je lui demande des nouvelles.
Il m’arrive parfois d’avoir des réponses désagréables ou des gens qui veulent entrer dans des polémiques. Dans ce cas je reste toujours cordial et poli. J’évite les débats stériles, je n’ai pas de temps pour cela !

Après ces 8 mois d’apprentissage « sur le terrain », quels obstacles rencontres-tu ?

Je ne suis pas à l’aise pour faire de l’approche directe avec quelqu’un déjà en poste… J’ai peut-être tort mais ça me paraît beaucoup plus compliqué.
J’aimerais aussi apprendre à recruter des profils rares comme les développeurs et les « techos ». Ils sont harcelés mais ne veulent pas travailler dans de grands groupes et les startups ne leur proposent pas des salaires attractifs.
Il est aussi difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas.

Qu’est-ce qui te satisfait le plus dans cette activité ?

Il y a toujours l’aspect financier. Je voudrais épargner, donc je prends tous les bonus en plus de mon salaire et je les mets de côté !
Ensuite, il y a la satisfaction de trouver du taf à des gens. Il y a une forme d’accomplissement à avoir participé à l’embauche d’une personne.
Enfin, je trouve que c’est une expérience très formatrice. J’apprends beaucoup sur l’aspect relationnel par exemple.
J’ajouterais qu’on apprend aussi beaucoup de choses pour passer soi-même des entretiens d’embauche ! Ça permet de voir le processus de recrutement avec un regard extérieur.

Comment aimerais-tu évoluer ?

J’ai envie de devenir plus performant et continuer à apprendre des techniques de recrutement…
L’objectif à terme serait pour moi de passer le moins de temps tout en étant performant et de contribuer à un maximum de recrutements.

 

Merci à Robin de m’avoir accordé un temps agréable autour d’une bière fraîche !

L’expérience d’Alice en tant que coopteuse sur MyJob.Company commence fort, sa première recommandation porte ses fruits ! Elle nous raconte comment elle a permis à un ancien collègue de changer de job et trouver un poste qui le satisfait pleinement.

Retour sur l’histoire de 2 anciens collègues qui sont maintenant liés par la cooptation ! 🙂

Alice – coopteuse

Que fais tu dans la vie ? Etant à la recherche d’un emploi, une amie m’a parlé du site My Job qui pourrait me permettre de voir des postes intéressants pour mon profil et pas que…

Pourquoi tu as coopté Solo (racontes-nous) ? Un jour, je suis tombée nez à nez sur un poste qui m’a fait tout de suite penser à Solo. Je savais qu’il cherchait de nouvelles opportunités,  et selon moi, c’est lui et personne d’autres qui pouvait prétendre à ce poste. Sans aucune hésitation, j’ai recommandé Solo à MyJobCompany. Il a fallu peut de temps pour que son recrutement soit fait. Aujourd’hui, Solo est chez Rakuten, il s’occupe de la régie interne et de toute la monétisation du site. 

Quelle est ton impression après ce succès ? Chacun est ravi : Solo pour ce nouveau challenge, Rakuten pour avoir recruté un élément comme Solo et moi pour avoir pu faire en sorte qu’ils puissent se rencontrer mais également d’avoir touché une prime de 850 €, qui m’a permis de payer une grande partie d’un voyage à Rio !

 

Solo – candidat

Quoi dire d’Alice, ta bonne fée ? Je connais très bien Alice, nous avons travaillé ensemble chez Horyzon Media pendant 3 ans. Elle connait donc parfaitement ma personnalité, mon profil professionnel, mes compétences et mes attentes en termes d’évolution.

Comment Alice t’a parlé de MyJob et t’a coopté ? Lorsqu’elle a vu l’annonce de responsable monétisation publicitaire chez Rakuten, via MyJobCompany, elle a immédiatement pensé à moi et m’a envoyé l’offre. J’ai lu la fiche de poste en détail et comme ça correspondait à mes attentes, j’ai donné le feu vert à Alice pour envoyer mon CV chez My Job Company, et enclencher ainsi le process.

Quel a été le processus pour toi ? MyJobCompany m’a contacté rapidement pour un entretien téléphonique, au cours duquel on m’a décrit le poste et l’entreprise en détail. Puis ils se sont chargés de proposer ma candidature chez Rakuten. En l’espace d’un mois, après avoir passé divers entretiens, mon profil a été retenu. J’ai reçu une proposition d’embauche qui correspondait à mes attentes et j’ai pu prendre mon poste très rapidement. Entre chaque entretien, j’ai apprécié le fait d’être toujours suivi et soutenu par MyJobCompany.

Que penses-tu du modèle de recrutement par cooptation de MyJob ? Ce mode de recrutement via la cooptation est nouveau pour moi mais je dois avouer que c’est très efficace ! Depuis ma prise de poste, tout se passe très bien : les missions sont conformes à la fiche de poste initiale, l’environnement dans lequel j’évolue correspond exactement à ce que je recherchais et les perspectives d’évolution sont réelles. Pour ma part, je suis donc totalement satisfait, je recommande vivement ce mode de recrutement. Je suis d’ailleurs abonné à la newsletter MyJobCompany et je consulte régulièrement les offres au cas où certaines correspondraient aux profils de mes connaissances pour les recommander à mon tour.

 

Cette success story nous confirme qu’un collègue est un parfait coopteur !
Il comprend le poste, la place et le rôle de son collègue mais peut aussi juger des compétences comportementales pour projeter son collègue. Et selon leur complicité, il peut même connaitre les évolutions souhaitées.

Lucie et Andréa, une histoire de karma ?

Grâce à la cooptation, ces deux copines ont vécu une jolie histoire d’entraide !

Un poste d’Office Manager était à pourvoir chez MyJob.Company. Nous cherchions une personne capable de comprendre l’organisation, d’être les yeux et les oreilles des équipes et d’animer et coordonner le travail de tous. Le tout dans une bonne ambiance et des valeurs communes ! Bien évidemment, nous avons mis l’offre sur notre plateforme et fait appel à notre communauté de coopteurs !

Et la magie a opéré !

Lucie, coopteuse sur MyJob.Company

Je connais bien Andrea et même si elle était en poste à ce moment, je savais qu’elle avait envie de changements.

En lisant la description j’ai tout de suite pensé à elle  car les missions demandaient certaines compétences qu’elle mobilisait dans son ancien poste mais aussi des compétences relationnelles et organisationnelles que je savais être les siennes…

Ses qualités : organisée, consciencieuse, méticuleuse, fiable, sens du bien-être commun, perfectionniste.
Ses compétences : organisation, rigueur, compétences administratives, diplomatie, négociation, compétences en accueil-hôtellerie.

Elle sait comment up grader un lieu pour le rendre accueillant, comment gérer des personnalités diverses, même compliquées. Elle sait jongler avec de nombreux prestataires.

Donc je savais qu’elle serait la bonne personne pour le job et c’est pourquoi je l’ai coopté !

 

Andréa, candidate pour Office Manager, cooptée

Lucie est une bonne amie et connaissait bien ma situation professionnelle.

Elle m’a incité à postuler à l’offre d’office manager, me persuadant que mes compétences me permettraient de répondre aux attentes de l’annonce. Ce qui n’était pas forcément évident de prime abord.

Je travaillais à l’époque dans l’hôtellerie pour un traiteur et je n’avais pas d’expérience pour le poste d’Office Manager. Mon parcours restait atypique pour des métiers administratifs. Lucie a su mettre en avant les corrélations entre le poste et ma personnalité en me projetant dans des situations précises. Son discours m’a redonné confiance et m’a poussé à postuler. MyJob.Company sensible aux profils atypiques a retenu ma candidature et sans les recommandations et la cooptation de Lucie je n’aurais sans doute jamais osé postuler. Elle a joué un rôle décisif dans mon parcours professionnel et a renforcé des liens d’entraides forts.

 

Ce témoignage nous montre qu’il est possible de faire des transferts de compétences ! La cooptation permet des recrutements de profils et de personnalités au delà de compétences métiers. Grâce à Lucie, nous avons embauché Andréa qui a fait un réel virage professionnel, et nous sommes tous ravis !

Vous aussi vous connaissez surement quelqu’un qui aimerait changer de job, cooptez-le !

La transformation digitale des entreprises, les révolutions technologiques mais aussi les mutations organisationnelles et les évolutions sociétales entrainent des bouleversements du monde du travail.
De nouveaux métiers voient le jour aussi vite que des nouveaux produits, nous laissant – nous, travailleurs – perturbés, inadaptés, obsolètes… c’est du moins ce que ressentent un quart des salariés européens* et 20% des 30-39 ans.
Pour faire face à l’obsolescence des compétences, nous devons nous adapter, nous réorienter, acquérir de nouvelles méthodes de travail, prendre en main de nouveaux équipements. Ne pas se sentir dépasser, ne pas se laisser distancer !
Mais comment lutter contre l’obsolescence de ses compétences quand on sait que à horizon 2030, 60 % des métiers que nous exercerons n’existent pas encore aujourd’hui ?
Qu’il s’agisse de métiers vraiment nouveaux ou de nouvelles manières d’appréhender des métiers existants, tous les niveaux de qualification sont touchés (même si les moins formés le sont plus rapidement).
Quelles sont les solutions pour faire face à l’obsolescence de nos compétences ?

*d’après le Centre Européen pour le Développement de la Formation Professionnelle (CEDEFOP)

Apprendre à apprendre

obsolescence des compétences

Comment se former à un métier qui n’existe pas ? …Et si on se trompait de combat ? Si la question était finalement comment apprendre à apprendre tout au long de sa vie, plutôt qu’apprendre un métier et exercer le même toute sa carrière ?
Terminée la vision d’une vie professionnelle avec de longs cycles en trois temps : formation – travail – retraite. Aujourd’hui, le tempo s’accélère et on se forme pendant qu’on travaille sur des durées de cycles très courts et en mode projet. L’approche des compétences clé en main est aujourd’hui dépassée.
Il est donc nécessaire de repenser les méthodes pédagogiques de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle pour apprendre à apprendre.
42, l’école fondée par Xavier Niel et Nicolas Sadirac a bâtit toute sa pédagogie sur ce principe de l’école inversée : les étudiants sortiront de l’école avec une boîte à outils, plus que des connaissances figées et empilées les unes sur les autres.
Esprit d’initiative, adaptabilité, rapidité, ingéniosité, agilité, créativité, travail en équipe, fonctionnement en réseau : toute leur vie, ces savoir-être permettront aux travailleurs de construire les process les plus pertinents, se fabriquer le bon portefeuille de connaissances pour répondre à un besoin de connaissances et de savoir-faire.
De toutes les connaissances existantes sur Internet, la question est : comment aller chercher la bonne information rapidement ?

Le système scolaire et universitaire aura donc pour but de transmettre un socle de culture générale de qualité, de capacité d’analyse et de synthèse et d’esprit critique ainsi que des compétences relationnelles comme le travail en équipe, la dialogue ou encore l’écoute active.

Apprendre à apprendre c’est aussi apprendre à échanger avec ses pairs, à collaborer. De plus en plus de formations se basent sur ce principe de la formation participative (comme certains Mooc).
Dans cette approche en peer-to-peer, la formation par les pairs vous permet de vous enrichir sur le principe du troc de temps par le biais d’un apprentissage informel.
Lutter contre l’obsolescence de ses compétences c’est donc aussi se détacher progressivement d’une approche trop scolaire de l’acquisition d’un savoir. La formation continue peine à s’approprier les nouvelles compétences et les nouveaux métiers pour fournir des formations à la hauteur. Dans cette perspective, les e-learnings plus agiles et les formations conçues par des entreprises collent mieux aux besoins concrets du marché.

S’émanciper

obsolescence des compétences

Lutter contre une forme d’obsolescence de ses compétences c’est aussi prendre en main son destin de travailleur.
C’est lutter contre l’hyper-spécialisation. C’est revendiquer plus d’autonomie. C’est faire preuve d’initiatives pour s’investir dans des projets nouveaux ou dans l’intrapreneuriat. C’est faire preuve de curiosité d’esprit et se sentir à l’affût de l’évolution de son métier, des évolutions en général.
Les anglo-saxons appellent ça l’empowerment, une façon de s’émanciper du carcan figé par les entreprises.
Se dé-spécialiser vous permettra de vous sentir efficace et légitime, dans différents métiers. Vous devenez plus agile.
L’autonomie et l’intrapreneuriat sont les maillons indispensables pour être capable d’être en constante évolution. En fait, il s’agit de raisonner en mode « projet ». Chose que nous pouvons faire également en dehors du travail. Car en développant un projet dans un champ d’activité nouveau, je développe bien évidemment de nouvelles compétences et j’améliore ma capacité d’adaptation et ma polyvalence.

Prenez l’exemple des early adopters d’internet.
Beaucoup ont commencé par bloguer, ensuite certains ont lancé leur site e-commerce. Parmi eux, certains ont poursuivi leur acquisition de compétences sur le terrain et sont devenus des référenceurs, des content managers ou encore des webdesigners reconnus.
En devenant contributeur, vous pouvez contribuer à créer ce nouveau métier et pourquoi pas le façonner pour qu’il soit le job idéal. Il vous faudra alors suivre les tendances, effectuer une veille stratégique, lire, vous informer, être à l’affût : bref être curieux !

L’épanouissement dans le travail serait-il la meilleure arme pour lutter contre l’obsolescence de nos compétences ? C’est probablement une réponse car la curiosité, l’évolution perpétuelle et l’envie d’apprendre sont inhérentes aux démarches internet.
S’émanciper, c’est aussi s’émanciper de la recherche classique d’emploi. C’est trouver les manières de valoriser ses expériences diverses sur son CV, de mettre en avant des compétences transversales et transférables, de faire ressortir son savoir être, sa personnalité, sa motivation. C’est chercher à valoriser les liens, les synergies comme le font les slashers.

Les recruteurs doivent, en miroir, évoluer dans leur manière d’appréhender les profils de candidats.
Là où la formation et les expériences professionnelles étaient les seuls facteurs de recrutement, ils doivent eux aussi faire évoluer leurs compétences pour déceler des talents dans des profils ayant suivi des Mooc, des e-learning, des projets d’intrapreneuriat, ne plus craindre les profils « atypiques » et favoriser l’autonomie et l’esprit d’initiative en entreprise.

Le storytelling est un outil puissant permettant de construire une marque employeur en lui conférant une personnalité unique et une identité forte. Sur la base d’éléments factuels et de perceptions forcément subjectives, l’enjeu de communiquer une image homogène auprès des parties prenantes d’une entreprise est pourtant stratégique. Pourtant, storytelling et marque employeur sont aujourd’hui des notions galvaudées : tout le monde en parle mais qui en fait réellement ?
Quels sont les bénéfices à appréhender la notion de marque employeur à l’aide des outils de storytelling ? Et comment faire émerger des histoires singulières, ayant du sens et de la profondeur, permettant aux entreprises de se distinguer ?

Storytelling et marque employeur : les bénéfices

Ne vous laissez pas impressionner par la terminologie « marketing » de ces deux notions car toutes les entreprises possèdent une marque employeur et tout le monde fait intuitivement du storytelling. Il s’agit de tirer profit de ces approches pour coller au mieux aux besoins de votre entreprise et d’atteindre les buts fixés : s’agit-il de recruter, de fédérer, de transformer ou de rayonner ?

Séduire et recruter

storytelling et marque employeur

Comme de nombreuses entreprises, vous faites probablement face à une double problématique de recrutement : comment recruter les profils dits ‘pénuriques’ et donc comment inciter des profils rares à venir travailler chez vous plutôt que pour votre concurrent ? Mais également comment attirer les collaborateurs vous correspondant le mieux ?
Pour attirer les meilleurs candidats, intéresser les perles rares et recruter la crème de la crème, le storytelling permet d’incarner la vision et la mission de l’entreprise pour trouver les candidats qui matcheront le mieux avec vos attentes.

Fédérer et impliquer

Donner des raisons de venir chez vous, c’est un bon point de départ…Maintenant, il s’agit de les motiver à rester !
Le storytelling est un outil intéressant de la marque employeur pour viser une adhésion aux valeurs de l’entreprise en profondeur, car il permet de les incarner dans des situations et des personnes.
De plus, en permettant de visualiser l’objectif commun poursuivi par chaque membre de l’entreprise, le storytelling permet de mettre en œuvre un effet fédérateur très fort.

Evoluer et changer

Une entreprise est en perpétuelle évolution et son histoire évolue donc logiquement avec elle.
Utilisées à bon escient, les histoires permettent d’accompagner la conduite du changement. Pourquoi pas en permettant à chacun de s’impliquer et de co-écrire l’histoire à venir ?
Le storytelling est également une manière de véhiculer les bénéfices du changement pour faire « passer la pilule » en quelque sorte, montrer les avantages de la nouvelle situation en donnant à voir l’histoire de la transition.
Enfin, le storytelling peut s’avérer utile en cas de gestion de crise pour écrire collectivement une nouvelle histoire, qui rendra la fierté à tous les membres de l’entreprise.

Rayonner

storytelling et marque employeur

Une marque employeur communiquée par le biais du storytelling peut vous permettre de faire de chaque employé un ambassadeur de la marque entreprise vers le client final, les prestataires, les partenaires, les candidats potentiels… Bref de faire rayonner l’entreprise pour communiquer une image valorisante de votre entreprise.
Un des facteurs de réussite d’une stratégie de marque employeur est certes de donner envie tout en ne perdant pas de vue la réalité « terrain » de votre entreprise. Sous peine de vous faire « clasher » sur les réseaux sociaux.

Marque employeur : écrire une histoire singulière

Comment se démarquer alors que beaucoup d’entreprises travaillent sur leur marque employeur en utilisant le storytelling ?

S’éloigner des méthodes marketées

storytelling et marque employeur

Pour parvenir à se démarquer et apporter une forme originale à votre démarche de marque employeur, il convient de sortir des sentiers battus. Le storytelling n’est pas une « méthode ». Et de même qu’aucun auteur n’a jamais écrit un livre en suivant à la lettre les sacro-saints principes de base (incident déclencheur – développement de l’intrigue – climax – résolution..), aucune histoire d’entreprise n’aura de véritable impact si elle est construite sur une démarche chartée ou marketée.
Dans ce sens, la sincérité de votre démarche est primordiale : il faut y croire vraiment et pas juste parce que c’est à la mode ou parce que le concurrent le fait…

Donner de la profondeur pour susciter l’empathie

Que voulez-vous dire ? Quel est le message à faire passer ? C’est la base de tout travail pour construire une histoire forte et cohérente car elle donne du sens à votre démarche. C’est en partant de là que vous pourrez parler avec vos tripes et toucher le cœur de votre audience.
Dans cette logique, il ne s’agit donc pas de raconter n’importe quelle histoire mais de trouver celle (celles ?) qui incarne (nt) le mieux votre plateforme de marque. Et c’est là où s’entremêlent les approches artistiques et marketing puisque le récit se met ici au service de la performance d’une entreprise.

Prendre des risques

storytelling et marque employeur

Une démarche storytelling sincère implique une part de prise de risque et un certain lâcher prise. Pour construire un récit permettant à l’audience d’entrer en empathie, il est indispensable d’y ajouter une dimension artistique qui apporte de la subtilité à la démarche marketing. Ainsi pour trouver son ton et son style, pour développer un univers dans lequel mettre sa marque employeur en scène et pour incarner des personnages crédibles, il faut faire appel à de véritables auteurs.
Un auteur ou un scénariste saura vous guider sur la construction d’un récit efficace, sur le déploiement d’histoires alternatives – pour éviter de tourner en boucle sur la même histoire.
Une entreprise ce n’est pas UNE histoire mais DES histoires donnant à voir les différentes facettes de votre projet. En racontant l’histoire des fondateurs, des salariés, des partenaires… votre récit gagne en crédibilité.

Par la suite, reste à inventer les modalités les plus appropriées : témoignages écrits, vidéo corporate, court métrage, storytelling visuel sur Pinterest ou Instagram… trouvez votre identité, votre style et assumez !

Vous avez entamé le processus de création d’une communauté informelle autour de vous dans l’optique de sourcer des talents plus ou moins cachés.
Maintenant, il vous faut transformer ces prises de contact en vivier d’excellente qualité.
Pour y parvenir, une question ne quittera pas votre esprit : comment puis-je leur être utile ? Car c’est en les aidant concrètement que vous nouerez les liens les plus efficaces au sein de votre communauté.

Et la sincérité, bordel ?

S’il n’y avait qu’un conseil à retenir, ce serait celui de la sincérité. Ca peut paraître un peu bisounours dit comme ça mais pour animer une communauté efficacement, il faut l’aimer. Il faut avoir envie de connaître les gens  et avoir envie de leur apporter quelque chose. Cette sincérité vous mènera naturellement à engager des conversations avec les membres de votre communauté, ce qu’on appelle le sourcing conversationnel.
Quel intérêt ? Il replace la personne, l’individu au cœur du recrutement.
Comment ça fonctionne ? Faites confiance à votre instinct et lancez des conversations avec des profils intéressants, montrez leur un intérêt sincère et nouez un début de relation.

Voici ensuite quelques pistes « d’actions » à mettre en œuvre pour entretenir et animer votre communauté. Pour cela, rien de plus simple : misez sur vos atouts, à la manière d’une Mary Poppins du recrutement, ouvrez votre besace et voyez ce que vous avez de beau dedans.

La mise en relation

Ne gardez pas jalousement vos meilleurs contacts. Ca ne sert à rien. Un bon contact est fait pour être partagé. N’hésitez donc pas à introduire des membres de votre réseau, c’est la meilleure manière de le faire prospérer.

La curation d’articles

Il faut « nourrir » vos contacts, leur apportez un contenu qui les intéresse mais qu’ils n’ont pas le temps (ou l’envie de rechercher). Les articles de blogs étrangers sont souvent une bonne source pour proposer une curation d’articles pertinents.
Et c’est tout bénef’ car tout en vous positionnant progressivement comme l’expert à suivre dans votre domaine, la veille nécessaire à une bonne curation vous permet de rester à l’affût des meilleures tendances.

La production de vos propres contenus experts

Les profils très chassés n’ont pas besoin de conseils candidats basiques pour passer un entretien mais plutôt d’informations techniques sur l’évolution du métier, sur le marché de l’emploi, de vos prises de position…
Pour parvenir à créer les contenus les plus pertinents et asseoir votre légitimité, il n’y a pas 15 000 moyens, il faut déterminer les problématiques concrètes de votre cible. Et y répondre par des articles de blog, des dossiers thématiques, des e-books, des slideshare…

Les conseils individuels

Comme une sorte de coach en ligne (ou lors de vos rencontres), n’hésitez pas à vous mettre dans la posture de ‘celui qui peut donner de très bons conseils’ : quelle tournure donner à leur carrière ? Comment travailleur leurs réseaux ?
Comme pour tout le reste, l’essentiel est de leur consacrer du temps en leur offrant des conseils personnalisés.
Ainsi, vous asseyez un peu plus votre expertise à leurs yeux et renforcez le lien de confiance qui vous unit.

La valorisation de leur égo

La valorisation de l’estime de soi est la principale motivation à intégrer une communauté. Cette valorisation passe par la reconnaissance du groupe et de ses pairs.
N’hésitez donc pas à noter certaines compétences de leur profil sur LinkedIn par exemple, à rédiger des recommandations.
Pensez également à donner de la visibilité à vos ‘petits protégés’, à les pousser sur le devant de la scène, notamment les personnalités les plus actives de votre communauté. Il y aura aussi des sujets sur lesquels vos contacts vont vous épater, simplement parce qu’ils possèdent une expertise que vous n’avez pas. Tirez-en parti, valorisez cette compétence, mettez-la en avant.

La vraie vie, c’est sympa aussi

Pour le sourcing et une première prise de contact, les réseaux sociaux sont devenus quasi indispensables. Mais par la suite, n’hésitez pas à prolonger la rencontre en vous retrouvant devant un déjeuner, lors d’un événement comme un salon professionnel ou une conférence. Se rencontrer en chair et en os permet de nouer des liens plus étroits, d’apprendre à connaître mieux les gens.

Prendre des nouvelles

Ce sera peut être le point le plus difficile à mettre en œuvre une fois que votre communauté se sera bien étoffée. Pourtant, il ne s’agit pas de faire grossir votre compteur à contacts (même si c’est valorisant pour son égo). Le tout est de maintenir des relations de bonne qualité. Suivez les membres de votre communauté, voyez qui évolue, qui n’a pas bougé de poste depuis un moment, qui s’est formé à une nouvelle compétence et lancez des discussions individuelles, proposez de se revoir autour d’un café.

Pour un coopteur, créer une communauté et l’animer revient à devenir une sorte de gestionnaire de talent. Avec ces conseils, vous devriez parvenir à créer un engagement suffisant pour transformer ce simple contact en véritable relation …que vous pourrez ensuite recommander pour un poste.

De plus en plus de salariés ou de candidats s’interrogent sur le sens à donner à leur job, à chacune de leurs missions. Et cette quête existentielle bouleverse le monde professionnel en modifiant le rapport au travail et les exigences vis à vis de celui-ci.
Car bien au-delà des motivations matérielles et financières, le travail doit désormais avoir une raison d’être, une finalité.
Cette nouvelle approche doit évidemment être intégrée par les recruteurs pour mieux cerner la personnalité, les besoins et aspirations des candidats lors d’un entretien d’embauche.

Véritable quête existentielle

recruter sens

Il ne s’agit pas que d’une recherche de satisfaction, d’une mode un peu légère, ni même d’une philosophie du carpe diem…Ceux qui cherchent à donner du sens à leur vie professionnelle sont dans le processus long et profond d’une quête.
Comment comprendre cette démarche sans en connaître l’élément déclencheur ? Qu’est-ce qui a fait, qu’un jour, la personne a eu le besoin impérieux de mieux se connaître et de trouver un travail en affinité avec ses valeurs ? Quelles sont ses aspirations et ses motivations intimes ?
Un échange sur ces éléments vous permettra de savoir si votre job correspond réellement aux attentes du candidat.

Le respect des individualités

recruter sens

Pour faire sens, un emploi permet à chacun d’exprimer sa personnalité, son individualité. Il n’est ni un numéro, ni du « capital humain », il est une personne avec ses qualités, son enthousiasme, ses idées… C’est en lui proposant un poste « taillé sur mesure » (ou du moins un emploi qu’il pourra investir à sa manière) que votre candidat se sentira respecté et donc pleinement engagé et motivé. Votre proposition doit lui permettre de se dire « oui, avec ce job, je peux réaliser mon projet de vie ».
C’est dans ces conditions qu’il pourra espérer se réaliser, s’épanouir et même prendre du plaisir à venir travailler chaque matin !

Un alignement des valeurs

Valeur, projet, mission… une marque employeur fidèle ET bien pensée est votre meilleur atout pour attirer ces profils en quête de sens.
Une entreprise qui y parvient, aura déjà réussi à susciter l’adhésion d’un candidat à son projet. Elle le projettera dans un avenir dans lequel il aura la possibilité de s’investir tout en se sentant utile.
L’entreprise est connue pour favoriser la créativité et l’innovation par exemple en permettant l’intrapreunariat ? C’est évidemment un atout !

Une dimension sociétale

recruter sens

Ceux qui cherchent un sens à leur vie professionnelle souhaitent également avoir un impact positif sur leur famille, sur l’entreprise et même d’un point de vue global sur la société ou encore l’environnement. Si votre entreprise propose un projet collectif, si vous vous êtes investi dans un projet d’économie sociale et solidaire, faites le savoir !
Bâtir ensemble une vision idéale permet de mettre en mouvement le collectif et d’embarquer des nouveaux arrivants intéressés par la finalité de leur travail.

Si la quête de sens est une clé d’entrée de plus en plus fréquente pour les candidats, elle l’est donc évidemment pour des recruteurs. A nous, RH, recruteurs, chasseurs de tête, headhunters d’intégrer ces nouveaux modes de pensée, ces aspirations et motivations pour séduire ce type de candidats !

88 mails reçus en moyenne par jour nous amènent à consulter notre messagerie environ 5 heures par jour et a être interrompu toutes les 10 minutes par un nouvel email. Et si l’entreprise sans email était la solution ?

88 mails par jour ! C’est la moyenne des emails reçus par Français au quotidien. Cette infobésité est source de stress et d’inefficacité au travail.
Pour rééduquer les collaborateurs à un meilleur usage de l’email, chez MyJob.Company, nous utilisons une messagerie instantanée et des outils de travail collaboratif. D’autres entreprises, comme notre client Priceminister ont mis en place des journées sans emails
Ces actions permettent d’observer une amélioration du dialogue entre collègues, une diminution du stress causé par les emails et une meilleure productivité.
Une idée à creuser pour améliorer l’Expérience Employé ?

L’infobésité est source de stress

entreprise sans email

Dihya, auditrice en témoigne : “Je reçois 30 à 50 mails par jour en moyenne. Cette année j’ai pris 5 semaines de vacances et la gestion des mails au retour à été compliquée…près de 400 mails en attente !”

La surcharge ‘pondérale’ de notre boîte mail entraîne des sentiments d’angoisse, de frustration et d’impuissance. Est-ce réellement ce que nous désirons pour nos employés ?
Comment exiger d’eux qu’ils assimilent la quantité astronomique d’informations reçues chaque jour ?

L’infobésité est source de mal-être au travail.

Dihya poursuit “C’est toujours un moment stressant d’ouvrir sa boîte mail et de voir le nombre d’emails reçus à traiter. Et toujours un soulagement quand il y a écrit pas de nouveaux emails non lus.”

« Dans notre startup nous écrivons 30 % de mails en moins »

Si réduire le nombre global d’emails apparaît comme une évidence, il est nécessaire de trouver des moyens alternatifs de faire circuler l’information.
L’une des réponses que nous avons apportées dans notre startup est d’utiliser une technologie de messagerie instantanée comme Slack.
« Nous ne sommes pas une entreprise sans email, mais nous tendons vers cela : MyJob.Company et Le Lab RH utilisent Slack pour les échanges quotidiens. Notre estimation est que cela a réduit l’utilisation des e-mails de 30%. » affirme Boris Sirbey.

Maria, Talent Manager, confirme “Je reçois une moyenne de 20 mails par jours, ce qui est tout à fait raisonnable. Les mails ne sont pas une source de stress. Ainsi j’utilise Slack comme réseau social interne, je trouve l’outil génial pour ça. Je l’utilise également avec des clients ce qui me permet d’obtenir des réponses plus rapidement.”

Lucile, community manager, utilise l’outil “pour des questions courtes et nécessitant une réponse simple (et rapide). Sur Slack, je peux me permettre de ne pas mettre les formes, c’est plus efficace.”

Autre piste à explorer : changer notre état d’esprit concernant l’email et limiter cette pression de la “réponse immédiate”.

Culture de l’urgence contre slow management

Dihya illustre parfaitement cette culture de la réponse immédiate : “Idéalement à la fin de la journée mon inbox doit être la plus vide possible. (…) Je me laisse 24h max pour répondre à un émail : soit pour traiter le point soit pour dire que j’accuse bonne réception de la demande et que je vais répondre mais que j’ai besoin de temps.”

Comme elle, les cadres passeraient 5 heures par jour à consulter leur messagerie** créant ainsi une pression constante à répondre vite.
Priceminister, l’un de nos clients, a ainsi mis en place une demi-journée par mois sans emails. Une manière de réapprendre à fonctionner autrement et d’accorder sa juste place à cet outil.
Travailler autrement, consiste notamment réapprendre à gérer les dossiers importants en priorité et pas nécessairement les urgences des autres.

Limiter le travail en zapping

entreprise sans email

Work issues: woman overloaded with stuff at work

Un employé est interrompu toutes les 10 minutes*** par un nouvel email. Comment se concentrer efficacement dans ces conditions ?
Pourtant, parvenir à se déconnecter pour effectuer une tâche complexe est mille fois plus efficace que d’être continuellement interrompus et donc déconcentré. Le travail fragmenté fait perdre du temps et de la productivité. Réapprenons à ne travailler que sur une tâche à la fois !

Remplacer les emails par… une discussion

entreprise sans email

Limiter les envois d’emails améliore la communication : les échanges directs permettent de limiter et/ou de résoudre plus directement les conflits, d’éviter les interprétations et d’ajouter la couche d’informations non verbales impossible à transmettre à l’écrit.
Dihya confirme “l’échange par mail implique une absence de ton qui laisse parfois penser que la personne en face est sèche ou contrariée…Et puis, il n’est pas possible de mettre des smileys au boulot pour adoucir le ton !”

Pour ces échanges plus informels, le tchat reste une solution idéale « De façon générale les messageries instantanées tendent à l’emporter en termes d’usage sur tout le reste (réseaux sociaux ou e-mails) du fait de leur caractère immédiat et plus chaleureux. » précise Boris Sirbey. Et effectivement, avec un tchat, on se permet des échanges plus détendus.

L’entreprise sans emails, ou avec moins d’emails permet donc d’améliorer l’expérience au quotidien des collaborateurs. Dans cette optique, les messageries instantanées ou réseaux sociaux d’entreprise sont des outils efficaces.
Pour favoriser la collaboration, les outils de partage de l’information permettent de mettre à disposition les info essentielles pour tous et les outils de travail collaboratif permettent de favoriser la collaboration et la créativité.
En définitive, moins de mails en entreprise est une manière finalement assez simple d’améliorer l’Expérience Employé !

* source Radicati Group, mars 2015
** 5,6 heures en France et 5,4 heures en Europe étude Adobe, août 2015
*** 43 % des salariés français sont interrompus au moins toutes les dix minutes et 31 % avouent être distraits dans leur travail. (Créfac)

Qu’est-ce que la marque employeur ? Un ensemble de techniques diverses qui visent à promouvoir une image positive de l’entreprise, en externe mais aussi en interne. On en parle souvent en ressources humaines, car elle a pour but (entre autres) d’attirer les meilleurs candidats sur le marché du travail. Ainsi, on pourrait dire qu’elle symbolise parfaitement l’idée de marketing du recrutement : une approche qui se base sur la communication et plus seulement sur la publication d’offres.

Aujourd’hui, alors que les entreprises misent de plus en plus sur les travailleurs comme individus, la marque employeur révèle d’autres avantages. En effet, en plus de servir à attirer les candidats aux meilleurs profils, elle permet également de recruter des employés dont les savoir-être sont en adéquation avec la culture de l’entreprise.

1. Un outil bien connu du recrutement

marque employeur

Au travers des années 2000, l’idée de « marque employeur » s’est imposée comme un outil efficace dans un marché du recrutement de plus en plus concurrentiel. Elle venait répondre à la fameuse « guerre des talents », c’est-à-dire à la bataille que se livraient les entreprise pour appâter les meilleurs candidats. Tous les grands groupes commençaient à soigner leur image de marque, et ne misaient plus seulement sur l’attractivité des postes. Le candidat devenait une sorte de « client » de l’entreprise.

Ce phénomène s’est récemment accéléré, avec l’arrivée sur le marché du travail des candidats des Générations Y et Z (nés entre 1980 et 2015). Hyper-connectés, mobiles, en refus de la hiérarchie pyramidale, ces jeunes talents créent un nouveau paradigme dans le monde du recrutement. En effet, ils introduisent une fluidité qui touche tous les maillons du travail… Y compris le recrutement !

De plus, la nouvelle génération n’hésite plus à googliser une entreprise pour vérifier son e-réputation (un peu comme elle choisit un restaurant sur Yelp). Les entreprises font donc face à une nouvelle transparence : pas juste comme une valeur affichée, mais comme un risque subit. On le sait bien : les mécontents se font toujours plus entendre que les satisfaits. C’est ainsi qu’une minorité d’anciens employés amers sera toujours plus prête à s’exprimer sur les réseaux sociaux que tout ceux qui se sentent bien dans leur entreprise.

Comment réagir à cette nouvelle donne ? En premier lieu, on a vu des entreprises mettre en ligne des sites de recrutement, souvent en lien avec LinkedIn ou Viadeo, qui offrent une plateforme plus immédiate pour les postulants. Netflix s’est d’ailleurs fait remarqué il y a une semaine en proposant un test de recrutement en ligne pour ses sous-titreurs : plus de CV ni de lettre de motivation, mais un test pratique.

Néanmoins, certains vont plus loin : ainsi l’entreprise Carrefour a innové en proposant à ses employés de devenir porte parole de l’entreprise. Elle a donc créée un chat au travers duquel de potentiels candidats peuvent s’informer auprès de salariés du groupe, sans langue de bois. Résultats : en interne, une confiance renouvelée – en externe, une image de marque boostée.

2. Recruter en 2019 : nouveaux défis

marque employeur

Les nouveaux paradigmes ne restent pas nouveaux longtemps : le monde du travail, en évolution constante, demande donc une grande capacité d’adaptation aux décideurs RH. Aujourd’hui, ceux-ci font face à de nouveaux défis : gestion d’une main-d’œuvre multigénérationnelle, accélération de la transformation numérique, complexification et la diversification des tâches… Pour mieux faire face à la fluidité du travail, l’agilité devient le modèle prévalent dans les entreprises.

Le grand challenge du management agile est le développement d’équipes de travail engagées et souples. Pour cela, on cherchera à recruter des profils pluridisciplinaires, adaptables et capables de suivre les fluctuations de la demande. Mais comment les attirer au mieux ? La marque employeur offre un début de réponse.

En effet, bien implémentée, elle permet d’attirer les meilleurs profils : plus seulement les plus recherchés, mais également les plus aptes à travailler selon ses nouvelles normes. Pour cela, mieux vaut témoigner honnêtement des approches et des valeurs réelles de l’entreprise, et cela dès le recrutement.

Ainsi, si le recrutement en ligne avec diverses plateformes (site de l’entreprise, LinkedIn, Viadeo…) est déjà un classique, il est possible d’aller plus loin. On peut, par exemple, le booster en homogénéisant l’information entre site de recrutement et réseaux sociaux (informations métiers diffusées sur Facebook, vie de l’entreprise montrée sur Instagram). Le bon point « agile » : une collaboration transversale des différents services (RH, communication, DSI, voire des salariés ambassadeurs) se met réellement en place en interne.

À travers un bon usage de la marque employeur, appliquée à tous les services, y compris au recrutement, une société mettra en phase ses valeurs, ses salariés… et ses candidats. Le résultat tangible ? Ceux-ci viendront renforcer une entreprise soudée, aux valeurs et aux approches vraiment partagées, bien au delà du discours.