Le bonheur au travail est une des préoccupations majeures des RH, des salariés et des dirigeants. Chacun pour ses raisons évidemment.
Côté employeur, avoir des salariés heureux de venir travailler chaque matin aurait des impacts positifs sur la productivité de l’entreprise car des employés heureux gèrent mieux leur travail au quotidien, qu’ils sont moins absents ou malades*.
Côté RH, des salariés épanouis restent plus longtemps dans l’entreprise et attirent spontanément des talents intéressants dans un marché du recrutement désormais compétitif.
Alors comment faire en sorte que vous employés prennent du plaisir à venir travailler le matin ? Comment les motiver à rester ? Et comment augmenter leur niveau d’engagement pour votre entreprise ?

* un salarié heureux serait en moyenne deux fois moins malade et six fois moins absent

Etre attentif à l’Expérience Employé

bonheur au travail

Il existe une corrélation directe entre le bonheur des salariés et le bonheur des clients, c’est pourquoi la notion de bonheur au travail (ou de bien-être au travail) impacte les performances de l’entreprise.
Tout comme les marketeurs travaillent l’expérience-client (CX), les webdesigners l’experience utilisateur (l’UX), les RH doivent donc désormais travailler l’expérience employé (l’EX).
L’objectif ? Proposer une expérience de travail simple et agréable sur 4 aspects de la gestion des ressources humaines : les process, les outils, l’environnement et les relations interpersonnelles.
En fait, il s’agit, pour les RH de changer radicalement de posture et de considérer les employés comme des clients des ressources humaines. Puis de s’interroger : quelle expérience mon entreprise propose-t-elle à ses employés ? Quels services pouvons-nous leur proposer pour améliorer leur expérience de travail au quotidien ?

Veiller à la qualité du management

bonheur au travail

Terminé le management par le stress (ou pire par la terreur), nous sommes dans l’ère du slow management. Ou comment faire toujours mieux, et non faire plus ; comment travailler dans une approche collective et non individualiste ; comment faire progresser et non attiser la compétition interne.
Un manager de qualité veille à faire progresser ses équipes en mettant en place des systèmes de transferts de compétences, il favorise l’intelligence collective, il pratique l’écoute active et la communication sans violence et il est dans la reconnaissance de l’effort fourni par ses équipes.
Avant toute chose, il donne du sens aux missions individuelles puisque l’un des facteurs du bonheur au travail est tout simplement comprendre ce qu’on attend de nous. Pour ce faire, il aura préalablement clarifié les objectifs individuels et collectifs et les moyens mis à disposition.
Le RH a pour mission de former ses managers à ses approches managériales et notamment de prôner le Management participatif voire horizontal.

Entendre les insatisfactions (et les résoudre)

bonheur au travail

Pour résoudre les problèmes, encore faut-il en être informé. Le RH est donc au quotidien parmi les équipes qu’il gère. Il met en place des systèmes de mesure de la satisfaction et accepte que tous les résultats ne soient pas parfait.
Le RH met en place des entretiens individuels pour identifier les sources des problèmes et les tensions internes puis il invite les salariés à collaborer pour imaginer des solutions pertinentes (par des approches créatives comme le design thinking ou le creative problem solving par exemple).
Enfin, il est garant de process de travail efficients permettant à chaque employé de repartir avec le sentiment positif du travail accompli (un des facteurs de bonheur au travail).

Soigner la comm’ interne

bonheur au travail

Une communication interne fluide permet de maintenir le niveau d’engagement. La comm’ interne va donc collecter, diffuser et communiquer les info permettant de faire l’interface entre salariés et dirigeants, mais aussi entre les différentes business units, entre les différents services.
Le but ? Maintenir tout le monde au même niveau d’information et créer de la transversalité entre les initiatives, pour amener les salariés à collaborer et ainsi favoriser de nouvelles synergies.
Surtout, la communication interne aura pour mission de mettre en avant et d’expliquer le projet d’entreprise, le cap fixé par les dirigeants, de clarifier la stratégie mise en œuvre car une ambition commune permet de mobiliser tous les employés.

Transmettre la dimension émotionnelle de son entreprise

bonheur au travail

Des événements, des séminaires, le site intranet (entre autres) permettront de fédérer, de motiver les équipes et de contribuer à construire une culture d’entreprise et un sentiment d’appartenance à un groupe.
Il s’agira de jouer sur la corde sensible des salariés en racontant l’histoire de l’entreprise, de ses fondateurs, en encourageant les dirigeants à incarner les valeurs de la société par des actes afin de créer un attachement affectif.
Le travail sur la marque employeur, en utilisant les techniques de storytelling, permet de véhiculer la mission de l’entreprise, de donner du sens et donc de développer un sentiment de fierté de la part des salariés. Ce lien affectif permet de conserver une mobilisation constante et élevée des employés. Car oui il y a des entreprises pour lesquelles on aime travailler et ce sont celles qui ont réussi à obtenir l’adhésion de leurs salariés en leur permettant de ressentir un sentiment d’utilité et en donnant une dimension sociétale à la mission de l’entreprise, ou du moins à certaines actions.

Gérer ses talents

bonheur au travail

Il n’y a pas 36 solutions pour faire du management de talents, il faut bien connaître la personnalité de ses employés. Les RH entrent dans l’ère de la personnalisation des ressources humaines : qu’est-ce qui anime cet employé, quelles sont ses aspirations profondes (qui peuvent évoluer), ses sources de motivation ?
Au cours de leur carrière, certains auront envie de changer radicalement de voie, le rôle des RH peut être d’accompagner les meilleurs éléments dans cette évolution.
Faire un métier qui plaît, être stimulé au quotidien, apprendre sont trois clés du bonheur au travail.
Le RH peut donc mettre en place des programmes de « nurturing » pour conserver un bon niveau de stimulation intellectuelles : conférences, formation, programme de transfert de compétences… Cela vous permettra également de prévenir l’obsolescence des compétences et d’anticiper les évolutions de carrière.
Enfin, un employé heureux dans son travail rayonnera à l’extérieur, c’est votre meilleur ‘support’ de pub pour renvoyer une image positive d’employeur !

Une annonce vous a tapé dans l’œil et un chargé de recrutement vient de vous contacter pour un premier échange afin de fixer un premier entretien d’embauche ? Félicitations !
L’entretien a de fortes chances de démarrer par une présentation de l’entreprise et du poste, puis le recruteur vous laissera la parole pour vous laisser vous présenter à votre tour.
Comment se présenter en 1 minute 30 tout en étant suffisamment accrocheur ? Que dire ? Comment articuler son discours ? La rédaction de MyJob.Company vous livre ses conseils pour une présentation réussie en entretien d’embauche.

Débutez par une phrase d’accroche (3 secondes)

se présenter entretien

A priori si vous avez décroché un entretien c’est que votre profil les a séduit. Prenez un temps de recul pour vous demander ce qui les a a priori convaincu de vous pré-sélectionner et de vous rencontrer. Appuyez vous sur ces arguments force pour présenter synthétiquement votre objectif professionnel ou encore mieux, votre vision idéale, en une phrase d’accroche.
Pour ce faire, vous pouvez vous aider en vous appuyant sur les trois mots clés les plus représentatifs – et vendeurs – de votre projet.

Racontez votre petite histoire (50 secondes)

se présenter entretien

Après avoir introduit votre objectif, vous allez pouvoir expliquer ce qui vous amène à cet entretien aujourd’hui : quel est votre parcours, quels sont les liens logiques entre vos différentes expériences ?
Ici, il s’agit d’être synthétique en ne mentionnant que les expériences les plus pertinentes vis à vis du poste. En revanche, assurez vous d’être toujours très factuel en étayant vos propos par des exemples concrets.
Cette étape doit permettre de présenter vos piliers, les éléments sur lesquels vous vous appuyez autant que la logique de votre cheminement.

Soulignez votre valeur ajoutée (37 secondes)

se présenter entretien

Après avoir rassuré votre interlocuteur sur la qualité de votre profil, il est nécessaire de l’étonner en lui parlant d’éléments qui ne peuvent apparaître à l’écrit. C’est le cas de votre personnalité par exemple, qui pourra être un véritable plus pour le poste convoité.
Cette étape vous permet de faire ressortir votre point de différenciation (ce qui fait que vous allez effectuer la mission avec une approche vraiment personnelle et unique). Là aussi, il s’agit de justifier cet élément par une réalisation probante.

En préparant ces trois étapes en amont, vous pourrez vous présenter en 1 minute 30 tout en incitant le recruteur à vous poser des questions. En effet, à la fin de ce temps très court, vous lui aurez donné envie d’en savoir plus sur vous tout en ayant posé les jalons de l’entretien.

Musclez la forme

se présenter entretien

Pour se présenter efficacement en entretien d’embauche, le fond est primordial mais la forme compte aussi. Voici quelques conseils de base à appliquer pour bien démarrer un entretien d’embauche :
– entrainez vous à paraître dynamique : travaillez votre ton, veillez à votre attitude et votre posture (ni vautré ni rigide)
– ayez l’air confiant sans virer dans la suffisance
– répondez de manière concise et claire, ne soyez pas redondant, préparez plusieurs exemples pour ne pas ennuyez votre interlocuteur
– soyez vous-même : c’est encore le meilleur moyen de nouer une relation sincère et de créer une certaine connivence

Pour finir, restez à l’écoute du recruteur. Il pourra vous couper la parole pour vous déstabiliser ou simplement parce qu’un point l’intéresse particulièrement. Soyez flexible, écoutez ses besoins : c’est aussi pour cette raison qu’il est important de préparer l’entretien sous la forme d’un fil directeur (des exemples concrets) plutôt que d’un cadre rigide (une réponse apprise par cœur).
Vous pourrez ainsi vous adapter plus aisément à ses besoins tout en redirigeant la discussion vers le fil directeur que vous aurez préparé.

Vous avez postulé et votre profil a retenu l’attention du recruteur. Néanmoins, certains points de votre parcours vous paraissent « sensibles », compliqués à expliquer. C’est sur ces éléments qu’il va falloir orienter le plus votre travail préparatoire de l’entretien d’embauche : plus un sujet est délicat pour vous et plus il nécessite une préparation minutieuse.
Pour faire tomber la pression, dites vous ceci : en réalité, il n’existe pas de questions pièges. Le recruteur cherche à clarifier des éléments de votre parcours qu’il n’a pas compris ou à vous permettre de développer des points qui nécessitent de l’être à l’oral. Ou alors, il souhaite mieux cerner votre personnalité ou encore il veut tester votre motivation, votre sens de la répartie. La question piège est la question qui met mal à l’aise le candidat, mais ce n’est pas nécessairement l’effet recherché par le recruteur.

A noter

En entretien d’embauche, certaines questions sont interdites par la loi. Si un recruteur vous pose des questions personnelles ou indiscrètes, soyez ferme mais jamais agressif. Dites lui simplement que vous n’avez pas à répondre à ces questions.

Clarifier des zones troubles

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C’est à mon avis le point essentiel de votre préparation : anticiper les éléments de votre parcours qui vous mettent mal à l’aise pour être capable d’y répondre avec sérénité.

Voici quelques exemples de questions permettant de clarifier un élément de votre CV :

Comment expliquez-vous votre longue période sans emploi ?

Dans le contexte actuel, les périodes de chômage sont fréquentes, donnez des explications factuelles sur cette période d’inactivité : par exemple si le secteur est particulièrement en crise, ou que votre métier a évolué et que vous aviez besoin d’une remise à niveau…
Si c’est pertinent, vous pouvez également expliqué pourquoi votre profil n’a pas été retenu lors des précédents entretiens, à condition d’argumenter à l’inverse.
Enfin, terminez sur une note positive et expliquez comment vous êtes resté actif durant cette période : vos démarches et les engagements extra professionnels (par exemple dans le milieu associatif), surtout s’ils démontrent des qualités intéressantes pour le poste en question.

Regrettez-vous le choix de votre formation initiale ?

Cette question peut être posée si vous êtes en processus de reconversion professionnelle. Tout l’intérêt de votre réponse consistera à démontrer que votre choix initial était réfléchi, qu’il faisait sens à l’époque. Il peut également être intéressant d’expliquer ce qui vous a plu dans cette première carrière et surtout, ce que vous avez appris.
Dans tous les cas, l’idée est de rester positif et constructif.

Pourquoi avoir démissionné de votre précédent emploi ?

Le recruteur a besoin de connaître la motivation de votre démission, car il veut s’assurer que vous ne démissionnerez pas à nouveau dans 6 mois. Un processus de recrutement est long et coûteux pour une entreprise, tâchez de vous montrer rassurant.
Exposez les raisons de votre choix, ne dénigrez jamais votre ancien chef ou votre ancienne entreprise, restez factuel et surtout, ouvrez en conclusion vers votre projet à venir.

Mieux vous connaître

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Difficile de laisser transparaître votre personnalité dans votre CV : l’entretien d’embauche est là pour ça !

Si j’appelais vos amis ou votre famille, que me diraient-ils de vous ? Ou comment vos collègues vous décrivent-ils ?

Le recruteur cherche à la fois à évaluer le recul que vous avez sur vous-même. Est-ce que vous avez une bonne connaissance de vous et est-ce que vous êtes à l’écoute de l’avis des tierces personnes.
Profitez en pour mettre en valeur ce qui, dans votre personnalité, peut s’avérer comme un facteur de différenciation face aux autres candidats.

Comment réagissez-vous face à une difficulté ?

Profitez de cette question pour décrire très concrètement une situation difficile dont vous vous êtes habilement sorti. Démontrez au passage votre capacité d’analyse et de synthèse.
Commencez par poser le contexte, en explicitant bien le problème et l’enjeu à résoudre la difficulté.
Démontrez votre souci de faire face aux obstacles en proposant toujours une solution.
Enfin, mettez en avant une qualité nécessaire à la prise de poste. Par exemple la capacité à prendre des décisions, le leadership, la gestion des conflits entre personnes…

Vous n’avez aucune expérience dans ce type de poste, comment pensez-vous gérer ça ?

Pas de panique ! Si le recruteur vous a reçu c’est qu’un élément de votre CV, parcours ou personnalité a retenu son attention.
Expliquez les compétences transversales que vous pourrez mettre à profit en les transférant dans ce nouveau job. Démontrez également par un exemple votre capacité d’adaptation et votre soif d’apprendre.

Tester votre motivation

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Ne soyez pas embarrassé par ces questions, le recruteur veut vous faire parler sur ce qui vous motive en général dans la vie et en particulier pour ce poste.

Pourquoi voulez-vous quitter votre emploi actuel ?

Expliquez ce qui vous pousse à partir mais embrayez très rapidement sur ce que vous recherchez dans un nouveau poste, dans la mission, dans l’environnement de travail ou encore dans les valeurs de l’entreprise. Plutôt que d’appuyer sur des éléments négatifs, soyez constructifs et expliquez ce qui vous motive dans votre projet d’avenir.

Je rencontre beaucoup de candidats, pourquoi je devrai vous embaucher, vous ?

C’est le moment de gonfler son égo et de démontrer ce qui fait que vous tiendrez le poste d’une manière unique (votre point de différenciation). C’est aussi et surtout le moment de dire à quel point vous êtes motivé par ce poste, une attitude très prisée des recruteurs.

Tester votre répartie

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De la plus banale aux questions franchement tordues, le recruteur pourra tenter de vous déstabiliser, notamment si vous paraissez très sûr de vous.

Quelles sont vos prétentions salariales ?

Le recruteur s’attend ici à une réponse factuelle et limpide.
Vous pouvez indiquer votre salaire actuel et vos prétentions. Renseignez vous bien sur le salaire moyen de ce type de poste, si vous demandez plus, ayez les arguments pour le faire.

Les questions tordues

Certaines questions seront réellement déconcertantes comme par exemple :
Combien de fois par jour les aiguilles d’une montre se chevauchent-elles ?
Quelle est la réponse ultime ?
Dans cette situation, le recruteur veut juger votre capacité d’improvisation. Faites avec votre personnalité et répondez soit avec humour ou par une pirouette, on ne vous demande pas de tout savoir.

Vous aider

Enfin, certaines questions ont pour objectif de vous guider dans l’entretien.
C’est le cas par exemple de la question : quelle est votre plus grande fierté professionnelle ?

Décrivez bien le contexte de votre réussite : quel poste, quelle mission, quel objectif, quel enjeu ? Quel était votre rôle précis et pourquoi il s’agit d’un souvenir fort pour vous ? Laissez vous envahir par ce sentiment positif et valorisant, le recruteur appréciera.
Avec ce type de questions, le recruteur cherche probablement à vous donner une indication des points sur lesquels il va falloir mettre l’accent dans la suite de l’entretien… En l’occurrence, il cherche peut être à ce que vous vous mettiez plus en avant.

Comme quoi, toutes les questions perçues comme des pièges ne le sont pas nécessairement !

Aïe aïe aïe ! Vous ne vous sentez pas vraiment « créatif » et pourtant cette question « êtes vous créatif ? » ne cesse de revenir en entretien d’embauche… Pas de panique ! Saviez-vous que nous sommes tous créatifs, à notre manière ? En effet, nous sommes tous capables d’innover, à une étape ou une autre du processus créatif.
On a tendance à penser que seules les personnalités générant 100 idées à la minute sont créatives… Mais c’est faux !
Alors quoi répondre à la question « êtes-vous créatif » ? Pour tous, la réponse est OUI ! Voyons comment dans le détail.

Être créatif ne se résume pas à « avoir beaucoup d’idées »

Le processus d’innovation est beaucoup plus large que cela et si la phase de génération d’idées (idéation) existe belle et bien, elle n’est qu’une étape du processus créatif.
En effet, pour innover il faut d’abord clarifier la problématique initiale ainsi que l’objectif à atteindre, puis générer une grande quantité d’idées avant de les développer (c’est-à-dire leur donner de la consistance, les faire évoluer, les améliorer) et enfin, les concrétiser.
Chaque étape nécessite des habiletés créatives différentes. Certains sont très bien lotis (ou ont beaucoup pratiqué) et ont développé toutes ces habiletés, d’autres seront très forts sur l’une ou l’autre de ces étapes. Il n’y a pas de bon ni de mauvais profil.
En revanche, connaître son profil créatif c’est donner la possibilité à l’entreprise qui souhaite vous recruter d’utiliser au mieux votre personnalité pour innover collectivement.

« Un problème bien posé est aux ¾ résolu » (A. Einstein)

Le clarificateur : « j’aime comprendre et définir en détail la nature d’un problème »

Tout processus créatif commence par une étape de clarification du challenge initial. Si vous êtes doué pour vous imprégner d’une problématique, en comprendre la nature exacte et les contraintes associées : vous avez un profil « clarificateur ».
Vous êtes créatif dans votre manière de chercher les données du problème et dans votre manière de poser les questions afin de cerner toutes les facettes du sujet.
Ainsi, vous êtes méthodique et organisé mais aussi très curieux. Vous ne lâchez pas un interlocuteur avant d’avoir compris très précisément le problème qu’il vous présente.
Quelle richesse ! Votre profil permettra à l’entreprise de s’aventurer dans l’étape de génération d’idées en étant certain de partir « dans la bonne direction ».

“Un homme sérieux a peu d'idées. Un homme à idées n'est jamais sérieux.”
Paul Valéry

L’idéateur : « J’ai 100 idées à la minute »

idéateur

Vous êtes à l’aise dans les concepts abstraits et impressionnez vos collègues par votre capacité à produire une quantité infinie d’idées. Vous êtes souvent qualifié d’imaginatif et de flexible ou encore adaptable. Vous êtes également capable de rebondir sur les idées des autres et de composer des associations farfelues. Parfois, votre intuition vous guide très fort dans une direction. Vous ne perdez jamais la vision d’ensemble du sujet. Enfin, vous fonctionnez par analogie grâce à votre pensée en arborescence.
Vous êtes idéateur : dans un processus créatif, votre capacité à générer un grand volume d’idées est important car parmi elles se cachent des embryons d’idées visionnaires ou fantaisistes, à la source d’innovations de rupture.

« Tout ce qui mérite d’être fait, mérite d’être bien fait » (Lord Chesterfield)

Le développeur : « je peaufine les solutions possibles et j’organise le plan d’action »

développeur

Le développeur aime sélectionner la meilleure idée parmi toutes celles générées dans la phase précédente par une étape de tri. Il va ensuite la développer, c’est-à-dire la faire passer de l’étape d’embryon d’idée et une solution réfléchie et détaillée.
Si vous êtes dans ce profil, vous êtes très fort pour planifier l’implémentation d’une innovation. Ainsi vous êtes capable de faire preuve de créativité pour imaginer des solutions pratiques tout autant que pour optimiser l’organisation et les process d’une équipe. Comme vous êtes pragmatique et très structuré, vous êtes également doté d’un grand sens critique pour analyser les forces et les faiblesses d’une idée.
Toute la force de votre créativité réside dans la capacité à passer d’une idée intuitivement géniale à une idée concrètement révolutionnaire.

A dream come true

Le réalisateur : « j’ai besoin de concrétiser une idée »

réalisateur

Quand vous avez une idée, ce qui vous plaît le plus c’est de passer à l’action. Vous aimez avoir rapidement des éléments concrets dans la main, donc vous faites ! Vous avez un profil réalisateur.
Dans une équipe, vous êtes un véritable moteur, une locomotive qui poussera les profils clarificateurs, idéateurs et développeurs à concrétiser leurs idées.
Persévérant, déterminé, votre truc c’est de passer de l’idée à la réalité, quitte à l’améliorer au fil de l’eau. Ainsi, vous aimez les démarches itératives. Orienté action, vous excellez dans la communication des idées et la réalisation de prototypes donnant corps à une idée, c’est là que votre créativité s’exprime le mieux.
Avec vous, le recruteur est sûr de ne pas voir mourir une idée au fond d’un tiroir.

 

Voilà quatre pistes pour vous permettre de répondre à la question : êtes-vous créatif ? A noter qu’une personne est rarement un seul profil mais plutôt une combinaison de ces quatre avec des zones d’habiletés plus ou moins élevées. A noter également qu’une habileté créative peut tout à fait se travailler et donc se développer dans le temps.

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Sources :
http://cerclesdeprogres.com/IMG/pdf/support_BR_120612_innovation.pdf
http://www.dynamique-mag.com/article/quel-innovateur-etes-vous.4647