Mad Skills et recrutement : quand vos compétences atypiques deviennent un atout

Vous vous sentez souvent en dehors des clous, pas tout à fait normal…et vous pensez que ça ne va pas faciliter votre recherche d’emploi ? On vous dit que votre profil est atypique ? C’est peut être une excellente nouvelle pour votre employabilité.

Toutes ces choses que vous savez faire et que vous ne pensez pas être des compétences ou des atouts.

Tout le monde ne possède pas de mad skills mais en revanche, ceux qui en possèdent pensent rarement à les valoriser sur leur CV ou pendant un entretien d’embauche.

Qu’appelle-t-on les mad skills ? Comment les valoriser pour être recruté ?

 

Qu’est-ce qu’une Mad Skill ?

Mad Skills chercher du travail

On pourrait le traduire par « super compétence » ou « talent de malade », les mad skills ont deux particularités :

  • elles sont hors du commun, ce qui confère aux personnes ayant une mad skill une compétence démente
  • elles sont non conformistes, non conventionnelles dans le contexte professionnel de la personne

 

Prenons un exemple :

  • Vous chantez dans une chorale depuis 3 ans, ce qui vous a beaucoup appris en qualité d’écoute par exemple, c’est une très belle soft skill ;
  • Vous êtes chanteuse lyrique, vous pratiquez ce chant exigeant depuis 15 ans comme activité annexe et avez acquis des compétences techniques vocales de haute volée tout autant qu’une solide expérience de la scène : voilà une mad skill !

 

Ainsi, la personne possédant des mad skills sort de l’ordinaire et est composée d’un éclectique mélange d’expérience et de compétences hors des clous.

En un mot, si vous vous reconnaissez dans cette définition, il ne vous aura pas échappé que vous apparaissez souvent comme « un peu bizarre ». Alors…

 

Comment valoriser vos Mad Skills ?

Mad Skills

A moins que vous ne postuliez dans une startup de la Silicon Valley où les entreprises Tech et les startups recherchent ces profils singuliers, il est indispensable de bien réfléchir à la manière de valoriser vos mad skills sur votre CV et durant l’entretien d’embauche.

 

Un profil aytpique = une personne plus compliquée à recruter

Ne nous voilons pas la face : sur le papier, les mad skills c’est génial mais dans la réalité, votre profil peut faire peur.

> Sur votre CV, nous vous recommandons de faire apparaître ce talent de malade après les hard skills et soft skills nécessaires à votre pré-sélection. La mad skill pourra attirer l’attention du recruteur mais c’est surtout lors de l’entretien qu’elle pourra s’avérer décisive.

 

Et justement…l’entretien. Comment convaincre le recruteur si, au moment de parler, toutes vos idées viennent en même temps ?

  • A vrai dire, mad skills or not, notre conseil sera le même : une préparation de qualité est primordiale.

Ceci étant dit, nous avons identifié 5 atouts des profils possédant des Mad Skills à valoriser pendant l’entretien, parce que ces compétences ou aptitudes sont fortement recherchées par les entreprises.

 

Votre puissance de création

Avec vos centres d’intérêts hors norme, vous avez développé cette capacité à faire des liens entre des choses a priori sans rapport. Or cette intersection de domaines est le lieu le plus propice à l’innovation car c’est de là que viennent les idées novatrices.

Expliquez donc en quoi votre Mad Skill vous a permis de développer une capacité d’innovation bien plus importante que les profils classiques, faites le lien avec les besoins en innovation du marché de l’entreprise pour laquelle vous postulez, expliquez comment vous allez les aider à résoudre des problèmes complexes…

 

Votre capacité à apprendre constamment

Valorisez ce mode de fonctionnement rare et recherché : vous aimez apprendre, vous êtes un éternel débutant et avez l’habitude de défricher un nouveau sujet.

Dans un monde où les métiers évoluent si vite que nous sommes incapables de prédire le travail de nos enfants, c’est un atout indéniable pour une entreprise.

 

Votre agilité

Une personne douée de mad skills a l’habileté rare de pivoter aisément. Vous n’avez pas peur de sortir de votre zone de confort, vous y êtes même habitué.

Or, Fast Company Magazine* a identifié l’adaptabilité comme la compétence la plus importante pour réussir économiquement au XXIè siècle.

Le monde économique change si rapidement et de manière si imprévisible qu’il faut, dans les entreprises, des personnes capables de pivoter pour comprendre et satisfaire les nouveaux besoins du marché (voire anticiper les mutations à venir).

 

* https://www.fastcompany.com/section/adaptability

 

Ces trois atouts devraient en particulier séduire les entreprises en plein chantier de transformation digitale (c’est à dire toute entreprise viable, non ?).

En effet, votre profil pourra leur apporter le nouveau souffle et la nouvelle vision indispensable pour faire évoluer les modèles existants (la fameuse disruption).

 

Faites le point sur vos compétences transférables

Mad Skills

C’est notre dernier conseil : mettez à plat vos différentes expériences, compétences, habiletés… en intégrant vos mad skills bien évidemment. Et cherchez tout ce que vous avez appris et maîtrisez jusque là et que vous pourrez amener, y compris dans un nouveau domaine d’activité. C’est ce qu’on appelle les compétences transversales et transférables. Démontrez en quoi vous ne repartirez pas totalement de zéro.

 

Revendiquez fièrement vos talents cachés, vos centres d’intérêt étranges, vos passions pour des sujets bizarres et pointus, faites valoir votre différence, assumez-la, c’est un diamant brut qu’il va falloir polir et un atout indéniable pour votre futur employeur.

Mais faites-le sans prendre le melon car la force d’une équipe est sa biodiversité c’est-à-dire le fait d’être composée de personnes aux profils absolument différents.

Faites valoir au recruteur votre envie et votre capacité à collaborer, à allier vos forces, à vous entraider sur vos faiblesses, à travailler ensemble pour vous appuyer sur l’intelligence collective du groupe et décrochez le job de vos rêves !

Frugal learning : comment mieux former avec moins de ressources ?

Les entreprises cherchent à rendre « productif » le temps de formation. Une piste à explorer pour satisfaire cette exigence, couplée à celle de qualité de la formation, est l’innovation frugale. Qu’est-ce que l’innovation frugale ? En quoi est-elle une piste intéressante pour innover dans le domaine de la formation ou le frugal learning ?

Innovation frugale formation

Qu’est-ce que l’innovation frugale ?

Inspirée du Jugaad indien qui vise à transformer le manque de ressources en opportunité par l’innovation. Les exemples les plus connus sont un vélo transformant les bosses sur la route en énergie pour pouvoir rouler plus vite, un réfrigérateur en argile fonctionnant sans électricité.

Attention frugal n’est pas low cost et aucune concession n’est faite sur la qualité du service rendu.

En France, c’est Navi Radjou auteur du best-seller « Jugaad Innovation » qui popularise cette approche.

Navi Radjou

 

Comment appliquer l’innovation frugale au champ de la formation ?

Réfléchir à innover frugalement dans le domaine de la formation revient à se demander, non pas comment réduire les coûts, mais comment mieux investir dans la formation.

Frugal Learning

Navi Radjou propose trois pistes permettant d’explorer la transformation de la formation sous un angle frugal et dont l’économie principale sera celle du temps « une des ressources les plus précieuses » :

  • l’apprentissage peer to peer ou encore apprentissage circulaire avec le partage de connaissances au cœur de cette approche
  • la formation expérientielle permettant un apprentissage « sur le terrain » donc par projet comme dans les labs et incubateurs
  • l’apprentissage en ligne ou e-learning qui démocratise l’accès à la connaissance mais également la possibilité de transmettre son savoir sans être un « sachant »

 

Sur ce sujet du frugal learning, tout reste à imaginer : c’est un champ d’exploration possible quasi infini. Une des pistes étant (peut être ?) d’accompagner toute personne à pouvoir apprendre tout au long de sa vie et donc de lui « apprendre à apprendre » comme le suggérait Jérôme Saltet dans un ouvrage dédié.

 

On connaissait les hard skills  (les savoir faire) et les soft skills (les savoir être) comme critères de recrutement. Aujourd’hui, découvrons les mad skills, ces savoirs hors du commun. Comment définir les mad skills ? Pourquoi ils pourraient vous intéresser pour votre prochain recrutement ? Et enfin, comment recruter ces profils atypiques ?

Pourquoi « mad » ? Définition des mad skills

mad skills

J’aime bien revenir au sens des mots, surtout lorsqu’ils sont anglais, parce que je me méfie des modes qui nous servent des mots-valises vidés de leur sens. Traduire mad skill par compétence folle ne me paraissait pas satisfaisant.

J’ai donc interrogé Rachel Thorpe, une amie traductrice (anglaise) pour comprendre ce terme « mad ». « Le niveau de langage est assez informel » m’a-t-elle expliqué « je traduirais ça par : super compétences ou talent de malade ».

Des compétences démentes

Les mad skills regroupent donc des capacités inhabituelles acquises par la pratique d’une activité hors du commun ou grâce à une (ou des) passion surprenante.

Faire du jogging le dimanche, c’est cool pour votre santé mais cela ne constitue pas une mad skill. En revanche pratiquer l’ultra-trail oui, parce que la pratique de la course à pied revêt ici une forme extrême qui vous donnera des compétences très particulières.

Des talents non conventionnels

mad skills

Autre caractéristique : un super talent est généralement non conformiste dans le domaine professionnel de la personne.

Cela peut être un talent d’écriture pour un développeur informatique, ou des passions successives pour des sujets sans lien apparent les uns avec les autres, une collection étrange…

La personne possédant des mad skills sort de l’ordinaire et est composée d’un éclectique mélange d’expérience et de compétences hors des clous. En un mot, elle est souvent un peu bizarre.

En quoi une mad skill peut devenir stratégique pour votre entreprise ?

mad skills

Et pourquoi il serait utile de recruter ces profils bizarres dans votre PME ?

Vous le savez, le monde, la société, votre entreprise font face à des problèmes de plus en plus complexes dans un contexte multidimensionnel appelé VUCA*.

Or pour résoudre ces problèmes et innover vous avez besoin de penseurs out of the box. Jusqu’ici la capacité à innover ne concernait que les métiers dits créatifs, mais aujourd’hui même votre comptable a besoin de cette compétence.

Ici je pense notamment à l’enjeu majeur de l’innovation dans l’entreprise (pour lui permettre de se réinventer face à un monde en constante mutation) et au sujet de la transformation digitale.

* VUCA : volatility, uncertainty, complexity and ambiguity 

Mad skills et puissance de création

Une mad skill ne vous tombe pas sur le coin du nez un matin, c’est une passion de longue date et des connaissances acquises dans le temps ou encore une multitude de centres d’intérêts ayant formé un esprit particulier.

Or, ces profils vous apporteront un avantage concurrentiel immense : la capacité à combiner différents domaines pour créer quelque chose de nouveau à leur intersection. Avec toutes les expériences et centres d’intérêt bizarres, ces profils sont capables d’accéder à beaucoup de ces points d’intersection.

N’est-ce pas ce que l’on nomme innovation ?

Mad skills et apprentissage permanent

Une des caractéristiques de ces profils est leur rapidité d’apprentissage.

Ils ont l’habitude de défricher un nouveau sujet, ce sont des éternels débutants et ont développé leurs propres méthodes d’apprentissage. D’ailleurs, ils aiment ça, apprendre.

Dans un monde où les métiers évoluent si vite que nous sommes incapables de prédire le travail de nos enfants, c’est un atout pour votre entreprise, non ?

Mad skills et compétences transférables

Vous ne voyez peut être pas le lien entre la pratique intensive du piano et le métier de rédacteur. Pourtant, cela a permis à Nora de devenir la dactylo la plus rapide du monde. Une personne possédant une mad skill ne commence jamais from scratch ; au contraire, elle amène tout ce qu’elle a appris jusque ici dans son nouveau domaine d’activité.

C’est ce qu’on appelle les compétences transférables et transversales.

Mad skills et adaptabilité

Fast Company Magazine* a identifié l’adaptabilité comme la compétence la plus importante pour réussir économiquement au XXIè siècle.

Le monde économique change si rapidement et de manière si imprévisible qu’il faut, dans les entreprises, des personnes capables de pivot pour comprendre et satisfaire les nouveaux besoins du marché (voire anticiper les mutations à venir).

La personne douée de mad skills a cette habileté rare de pivoter aisément.

* https://www.fastcompany.com/section/adaptability

Mad skills et motivation

Embauchez un de ces profils atypiques et nourrissez-le, intéressez-le, formez-le. Vous verrez que ces profils sont habités par leurs centres d’intérêts successifs, ce qui en fait des gens passionnants, investis d’une énergie rare, ultra motivés et engagés.

Comment recruter un candidat sur ces mad skills ?

Le mouton à cinq pattes : ce sera le candidat disposant de savoir-faire techniques de haute volée, des soft skills incroyables et d’une mad skill absolument éblouissante.

Je ne sais pas pour vous mais je n’ai jamais croisé la route d’un mouton à cinq pattes.

Recruter des talents différents

Comment recruter ces profils sans sortir d’un recrutement traditionnel pris dans le carcan de la prudence et de l’efficacité ? C’est impossible, ce profil atypique ne passera probablement pas les étapes de sélection classiques et vous passerez à côté d’une pépite. Dommage !

Mad skills et talents cachés

mad skills

Recruter une personne atypique nécessite du doigté, de la finesse et de l’expérience. Voir dans une personne étrange et touchante le diamant brut du profil atypique n’est pas une chose aisée. C’est un recrutement de haute volée qu’un recruteur professionnel parviendra le mieux à prendre en charge.

Mad skills et cooptation

Pour déceler et sourcer ces talents hors du commun, la cooptation est un outil parfaitement adapté. En effet, quand un candidat nous est recommandé, il n’est pas rare qu’une de ses mad skills soit mise en avant.

Chez MyJob.Company, nous pensons qu’il est urgent et stratégique de renouveler le recrutement pour détecter ces talents atypiques et pour inclure ces intelligences diverses dans l’intelligence collective de votre entreprise.

https://myjob.company/fr/recrutement-participatif-comment-ca-marche

Recrutement des cadres – Ils sont quelque 4,8 millions de cadres en France et depuis 2013, ils connaissent une situation de quasi plein-emploi avec un taux de chômage 5 points en dessous de la moyenne nationale* : un marqueur du climat des affaires. Cette situation se maintient sur 2019 avec 270 à 290 000 embauches prévues en CDI ou CDD pour les cadres français.

« C’est la sixième année de hausse d’affilée »

Bertrand Hébert directeur général de l’APEC

* le taux de chômage des cadres est estimé à 3,8 % vs un taux global établit à 8,8 % en France.

(c) Le Monde

Une réalité contrastée selon les secteurs

Services, industrie et construction : trois secteurs en hausse

recrutement des cadres
  • 72 % des recrutements sont prévus dans les services (informatique, télécommunications, conseil,  ingénierie en R&D) avec environ 200 000 recrutements prévus **
  • 15 % dans l’industrie (la plus forte progression avec + 12 %)
  • 5 % dans la construction

** entre 196 290 et 211 080 intentions d’embauches

Commerce, formation et textile : trois secteurs moins favorables

Trois secteurs verront un ralentissement des recrutements de cadres :

– le commerce de détail pâtit de la baisse de consommation des ménages et de l’essor du commerce en ligne

– les entreprises de formation, dans un contexte d’incertitude de la mise en œuvre de la réforme de la formation professionnelle

– certains secteurs de l’industrie en difficulté, comme le textile

Les jeunes cadres sont les plus chassés

recrutement des cadres

Selon les prévisions, 6 recrutements sur 10 devraient concerner des cadres de 1 à 10 ans d’expérience professionnelle.

Selon l’hypothèse haute, les recrutements pourront bénéficier à tous mais selon l’hypothèse basse les profils les plus expérimentés et âgés seront moins recrutés.

Par ailleurs, cette notion de plein-emploi est à modérer selon les tranches d’âge et il ne faut pas faire abstraction du chômage de longue durée*** qui touche aussi les cadres (environ 100 000 personnes).

*** 1 an et plus

6 régions favorablement impactées

recrutement des cadres

Sans surprise, l’Île-de-France concentre à près de la moitié des intentions d’embauches (au moins 129 000 en 2019).

Néanmoins, d’autres régions verront le recrutement des cadres dynamisés et notamment la région Auvergne-Rhône-Alpes (30 000 embauches prévues), les Hauts-de-France, Provence-la région Alpes-Côte d’Azur et l’Occitanie.

Trois facteurs expliquent ce phénomène de quasi plein-emploi

  1. Un contexte général d’amélioration de l’emploi : le taux de chômage a baissé à 8,8 % de la population active fin 2018
  2. Un marché cadre moins sensible aux « soubresauts conjoncturels »
  3. Un marché dynamisé par les mutations du monde du travail (transformation numérique, réglementaire et organisationnelle)

Un ralentissement prévu pour les prochaines années

recrutement des cadres

2019 marque déjà un ralentissement du recrutement des cadres par rapport à 2018 (6 % vs 11 %) et les pronostics de l’Apec indiquent que cette tendance devrait se confirmer avec 4 % en 2020 et 3 % en 2021.

La raison est simple : il est tout bonnement impossible de poursuivre sur ce rythme.

Par ailleurs, le marché des cadres est affecté par la santé économique du pays.

(1) Enquête menée par Praxidia pour l’Apec du 22 octobre au 15 décembre 2018 auprès d’un panel de 10 000 entreprises représentatif de la répartition par région, taille et secteur d’activité des salariés du secteur privé en France métropolitaine (représentant 1,8 million de salariés dont 395 500 cadres).

Marie-Laure Collet, CEO de MyJob.Company et serial entrepreneure dans le domaine RH depuis 15 ans partage sa vision du recrutement et l’atout que représente la plateforme collaborative de recrutement par cooptation et recommandation MyJob.company pour un recrutement plus efficace.

Pour regarder l’interview vidéo :

https://www.boursorama.com/videos/actualites/myjobcompany-marie-laure-collet-digitaliser-la-cooptation-et-la-recommandation-472af98eb12dda8ad9ccdc6fa99d1ef3

Recrutement classique vs recrutement par cooptation

MyJob.Company disrupte le recrutement en utilisant la puissance de frappe de la cooptation, la plateforme permet ainsi de démultiplier le back-office d’un cabinet de chasse classique. En effet, là où, dans un cabinet traditionnel un chargé de recrutement cherche des profils pertinents, avec MyJob.Company il peut s’appuyer sur un réseau de 60 000 coopteurs pour sourcer des candidats.

« La cooptation est très pratique, notamment sur les métiers en tension »

Marie-Laure Collet – interview Boursorama 21.02.2019

La cooptation c’est la technologie contre l’humain ?

Dans les deux cas, le recrutement est réalisé par des humains. Avec MyJob.Company, l’avantage est de s’appuyer sur des coopteurs pour diffuser les annonces sur leurs réseaux personnels et professionnels.

Par ailleurs, les coopteurs ont également la possibilité de rédiger une recommandation, ce qui est à la fois plus impliquant pour eux (ils doivent « se mouiller ») et à la fois très rassurant pour les entreprises. En effet, dans ce cas, la recommandation s’ajoute aux prises de références effectuées par les chargés de recherche.

Une fois les profils sourcés, le travail revient au chargé de recrutement, toujours responsable de la sélection et de l’évaluation des candidats. Il faut voir l’outil MyJob.Company comme un enrichissement de l’intervention humaine des recruteurs, on fait du plus. Opposer techno et humain n’a donc pas de sens.

« La valeur ajoutée des professionnels du recrutement est irremplaçable »

Marie-Laure Collet – CEO MyJob.Company

Faire évoluer les mentalités en matière de recrutement

Avec la plateforme collaborative le sourcing va plus vite, l’enjeu pour nous est d’accompagner les entreprises à suivre le rythme afin de répondre aux candidats dans les temps (on sait que le recrutement est beaucoup une question de momentum).

Le métier de recruteur s’étend au-delà du recrutement à du conseil RH et c’est indispensable pour accompagner nos clients dans la transformation des organisations. Le recrutement se transforme lui aussi, bien évidemment. Ainsi, nous accompagnons les entreprises au change management, et également à travailler sur leurs critères de sélection, à sortir de la culture du diplôme et du CV.

Le Curriculum Vitae est archaïque, donnons au CV un nouveau sens, celui de Compétences et Valeurs

Marie-Laure Collet – CEO MyJob.Company