Découvrez dans cette série d’articles la meilleure manière de faire de la cooptation et donc d’aider vos contacts à trouver un emploi tout en empochant une sympathique commission.

43 % de salariés sont prêts à passer en freelance, et vous ?

C’est une moyenne mondiale : 43 % des salariés seraient prêts à passer en contrat freelance. Ce chiffre vous surprend ? Pourtant, il correspond à l’évolution des mentalités vis à vis de la notion de travail, révolution que nous sentons chaque jour dans notre métier de recruteur. Côté entreprise, l’expert indépendant est une excellente solution pour les sociétés souhaitant faire intervenir les meilleures compétences pour des projets limités dans le temps.
J’ai rencontré Stéphanie qui cherche à se lancer avec ce statut de freelance.

*https://www.statista.com/statistics/379210/interest-in-non-traditional-flexible-employment-by-region/

Un statut particulièrement adapté aux générations X et Y

freelance

Les recruteurs sont quotidiennement confrontés à l’évolution des mentalités concernant le travail. En particulier en ce qui concerne le statut pour les plus jeunes générations.
Pour Célia Breuil, responsable marketing de MyJob.Company « c’est une chose que nous ressentons de plus en plus intensément : la nouvelle génération ne veut pas se laisser enfermer dans une entreprise. Et ceux qui sont salariés ont envie de switcher et de pouvoir le faire facilement, en étant à l’écoute de leurs coups de cœur. C’est pourquoi il nous semble que ces nouvelles attentes s’adaptent parfaitement au statut de freelance.
En outre, la génération Y a eu un début difficile dans la vie active, une grande majorité a vraiment galéré à trouver un premier poste. Il y a une vraie défiance de cette génération envers les entreprises et une survalorisation de l’entreprenariat. Enfin, pour ceux qui ont des difficultés à trouver une première expérience, la mission en freelance est une bonne manière de mettre un pied dans l’entreprise. »

C’est effectivement le cas de Stéphanie qui est campaign manager. A cette époque, son CDD arrive à échéance et elle cherche du travail. Elle trouve pas mal d’annonces pour du travail indépendant et commence à envisager de travailler à son compte.

Sécuriser le changement de statut

freelance

Toute la difficulté réside à faire une transition en douceur du salariat au freelancing.
Ce changement apporte son lot de questions et de doutes : sur l’aspect administratif – qui est parfois complexe à appréhender- sur l’aspect commercial également.

« Chez MyJob.Company, nous avons pas mal de coopteurs qui sont des freelances dans des domaines très variés », poursuit Célia. « Il n’est pas du tout nécessaire de travailler dans le domaine du recrutement ni même des RH. C’est une manière pour eux de trouver une réponse à l’inquiétude financière et commerciale des débuts. »

Les atouts de l’indépendance : pour les freelances comme pour l’entreprise

Pourquoi de plus en plus de salariés font le choix de quitter une vie professionnelle plus sécurisée pour ce statut a priori plus risqué ? Parce que devenir freelance est un choix, celui de l’indépendance.
Premier argument en faveur du freelancing : la multiplication des expériences. « Le freelance intervient sur des missions. Chaque mission correspond généralement à un nouveau projet. Chaque projet est l’occasion d’enrichir son CV, d’apprendre, de se stimuler et de monter en compétences par soi même » précise Célia Breuil. « Dans la même veine, cela permet d’élargir son spectre de compétences – à l’inverse d’une fiche de poste souvent un peu figée – et de devenir slasher. Les freelances finissent tous par avoir deux à trois métiers à leur actif.»
Enfin, le statut de freelance offre une meilleure qualité de vie car beaucoup pratiquent le télétravail, « ils échappent au stress des transports et aux aspects politiques de la vie de bureau ».
Evidemment, le statut de freelance est bien évidemment aussi intéressant pour les entreprises. Stéphanie en est consciente « L’entreprise a à disposition une aide ponctuelle, un expert métier. Je sais que c’est intéressant pour eux car ils ne paient ni charges patronales ni salariales. »

Freelance : un tremplin pour l’entreprenariat

Après avoir goûté à l’indépendance, certains ne voudront plus lâcher ce statut. D’autres l’utiliseront comme une clé d’entrée dans l’entreprise. Enfin, pour certains freelances comme Stéphanie c’est une rampe de lancement à un projet de création d’entreprise. « J’étais déjà convaincue par le statut de freelance car j’envisage de créer ma propre entreprise depuis quelques temps. »
Dans ce cas, le statut est une phase intermédiaire pour mettre la personne dans une posture de création d’entreprise en restant bien encadré, un peu plus sécurisé.

Vous êtes freelance ? Consultez les annonces d’emploi et partagez celles de votre domaine d’expertise !

« Comme coopteur, je gagne un complément de revenu de 200 euros/mois en utilisant mon compte LinkedIn »

Il y a 8 mois, Robin est devenu coopteur en utilisant la plateforme de MyJob.Company. Cette plateforme permet de trouver facilement des offres et de recommander rapidement des candidats. Elle a permis à Robin de générer un complément de revenus moyen de 200 € par mois.
Aujourd’hui Robin nous explique ses techniques de cooptation et les difficultés qu’il a dû surmonter.

coopteur

Robin a 25 ans et il arrondit ses fins de mois en utilisant son compte LinkedIn. De son propre aveu, il n’a pas un « très gros réseau ». Comment fait-il ?
Il recommande ses contacts pour une offre d’emploi, en échange de quoi il touche des commissions. De 50 € si l’un de ses candidats entre en processus de recrutement…jusqu’à 1500 € s’il est effectivement recruté !

 

 

 

 

Vous êtes intéressé par la cooptation ? Inscrivez-vous sur la plate-forme de MyJob.Company.

Robin, 25 ans, acheteur et coopteur depuis 2017

« J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois »

Comment es-tu devenu coopteur ?

Je me suis inscrit sur la plateforme de MyJob.Company en avril 2017 après avoir vu une pub sur Facebook. L’argent était clairement ma motivation initiale. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais en alternance et je gagnais 900 euros nets par mois, sans aide de mes parents. Ça faisait un peu juste.
La promesse de toucher 1500 euros par cooptation en cas d’embauche a donc été très alléchante…

Et alors, qu’est-ce que ça a donné ?

J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois (le 18 avril). Depuis, je trouve environ un profil pertinent par mois (ce qui correspond à 50 euros, NDLR). Ça permet de rester motivé !
J’ai également contribué au recrutement de trois personnes dont deux stagiaires. Donc au total j’ai gagné 1600 euros en 8 mois via la plateforme.
J’ai découvert que la satisfaction n’est pas que financière : contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant.

Est-ce que tu as un réseau important ?

Comme tout le monde, j’ai des contacts, un « réseau » comme on dit. Le mien est composé de mes connaissances personnelles, de mes amis et des gens rencontrés lors de mon parcours de formation (j’ai fait une première école de commerce puis un master spécialisé).
Pour coopter, j’utilise beaucoup mon réseau « dans la vraie vie », c’est-à-dire que je parle beaucoup autour de moi de la plateforme.

Qu’est-ce qui t’a semblé compliqué quand tu as débuté la cooptation ? Qu’est-ce que tu as dû apprendre pour toucher tes premières commissions ?

Il y a déjà tout ce qui touche à la compréhension de la plateforme et du fonctionnement de MyJob.Company.
Il faut bien comprendre ce que l’on attend d’un coopteur :
– comment se présenter aux candidats vis à vis de MyJob.Company
– expliquer aux candidats potentiels comment le site fonctionne pour postuler à une offre
– ne pas hésiter à contacter le support de MyJob.Company qui est là pour répondre à nos questions ou les faire remonter aux chargés de recrutement si nécessaire*

Bref, il faut bien comprendre où commence et où s’arrête ta mission de coopteur.
Ensuite, il y a les aspects plus relationnels : comment aborder les gens ? comment leur dire qu’ils n’ont pas été pris ?…
Enfin, il a fallu acquérir les compétences liées plus spécifiquement au recrutement. Par exemple trouver les profils les plus adaptés, lire et comprendre une offre d’emploi, choisir le bon candidat, etc.

* Quelqu’un est toujours (ou presque !) dispo pour vous : contact@myjobcompany.com

« Contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant »

Est-ce que tu as modifié tes profils sur les réseaux sociaux quand tu as commencé à coopter en parallèle de ton emploi ?

Je n’ai pas encore modifié mes profils en ligne, mais c’est une bonne idée… Modifier mon profil me permettra de gagner en crédibilité.
Je vais le faire !

cooptation

Peux-tu expliquer ta méthode pour coopter sur la plateforme MyJob.Company ?

Je suis connecté en permanence sur le site, donc je vois toutes les offres qui tombent.
Je les traite quasiment toutes, sauf les profils de mouton à cinq pattes (difficiles à trouver) et les profils trop rares (qui se font beaucoup chasser). Je laisse ces profils de côté car cela demande beaucoup plus de temps à traiter (et probablement plus de savoir-faire).
Au final, j’y consacre du temps chaque jour, mais de façon très sporadique.
Ensuite, je vérifie la pertinence d’un profil en analysant rapidement si les compétences et la formation du candidat potentiel sont en adéquation avec l’offre.
Quand j’ai trouvé le bon candidat, je tente une approche en direct par mail ou par téléphone.
Si la personne ne décroche pas, j’utilise aussi ce que j’appellerais « l’approche semi directe » : je ne donne pas de détail sur l’annonce et je pique juste la curiosité en disant « j’ai peut-être quelque chose pour vous, recontactez-moi ».
Pour finir, si le candidat est intéressé, je le coopte en quelques clics sur la plateforme.
En tout cas, j’avais suivi cette approche pour deux candidates : Laura et Jeanne.
Jeanne était dans la même école que moi et j’avais son profil en tête. Quand j’ai lu une annonce qui lui correspondait, je l’ai immédiatement contactée.
Pour Leslie, je ne la connaissais pas mais j’ai trouvé son profil sur LinkedIn. Comme il était très pertinent, j’ai appuyé sa candidature en écrivant un mail spécifique de recommandation à MyJob.Company.

A ce propos, utilises-tu fréquemment la fonctionnalité de recommandation sur la plate-forme de cooptation ?

Je n’utilise pas la recommandation de façon systématique, mais uniquement sur les très bons profils avec lesquels j’ai eu un bon relationnel. Je trouve que procéder de cette manière me rend plus crédible en tant que coopteur.

Tu n’utilises pas du tout la méthode de partage en masse ?

Si, ça m’arrive de partager des annonces dans des groupes Facebook ou dans des groupes à thème sur LinkedIn.
Cette démarche a l’avantage de prendre très peu de temps et parfois ça marche (à condition de trouver les bons groupes !).
Mais j’ai remarqué que les « bons » coopteurs n’utilisent pas cette méthode.
En réalité je crois que les bons sont « en mode chasse » et en approche directe uniquement. On ne les voit pas dans les groupes…
A l’inverse, il y a de « mauvais coopteurs ».
On les reconnaît vite parce qu’ils vont partager 5 offres d’emploi à la suite sur une page, sans rien préciser. C’est une erreur de débutant que j’ai également faite !
Mais parfois ça marche, comme pour le poste de concierge qui a été recruté via un simple partage sur Facebook. Tout l’enjeu est de poster sur le bon groupe !

« Il est difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas. »

Penses-tu que le contact avec les candidats est important ?

Oui, c’est même essentiel pour moi.
Après être entré en contact avec un candidat potentiel (sous la forme « « salut j’ai une offre intéressante, voici le lien »), je passe énormément de temps à créer une relation.
Dans la mesure du possible, j’entame une conversation sur son travail et je lui explique le fonctionnement de MyJob.Company. Ce temps d’échange représente environ 50 % du temps total que je consacre à la cooptation.
Ensuite, j’entretiens la relation en restant en contact. Si le candidat est reçu en entretien, je lui demande des nouvelles.
Il m’arrive parfois d’avoir des réponses désagréables ou des gens qui veulent entrer dans des polémiques. Dans ce cas je reste toujours cordial et poli. J’évite les débats stériles, je n’ai pas de temps pour cela !

Après ces 8 mois d’apprentissage « sur le terrain », quels obstacles rencontres-tu ?

Je ne suis pas à l’aise pour faire de l’approche directe avec quelqu’un déjà en poste… J’ai peut-être tort mais ça me paraît beaucoup plus compliqué.
J’aimerais aussi apprendre à recruter des profils rares comme les développeurs et les « techos ». Ils sont harcelés mais ne veulent pas travailler dans de grands groupes et les startups ne leur proposent pas des salaires attractifs.
Il est aussi difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas.

Qu’est-ce qui te satisfait le plus dans cette activité ?

Il y a toujours l’aspect financier. Je voudrais épargner, donc je prends tous les bonus en plus de mon salaire et je les mets de côté !
Ensuite, il y a la satisfaction de trouver du taf à des gens. Il y a une forme d’accomplissement à avoir participé à l’embauche d’une personne.
Enfin, je trouve que c’est une expérience très formatrice. J’apprends beaucoup sur l’aspect relationnel par exemple.
J’ajouterais qu’on apprend aussi beaucoup de choses pour passer soi-même des entretiens d’embauche ! Ça permet de voir le processus de recrutement avec un regard extérieur.

Comment aimerais-tu évoluer ?

J’ai envie de devenir plus performant et continuer à apprendre des techniques de recrutement…
L’objectif à terme serait pour moi de passer le moins de temps tout en étant performant et de contribuer à un maximum de recrutements.

 

Merci à Robin de m’avoir accordé un temps agréable autour d’une bière fraîche !

Coopteur : animer sa communauté de candidats pour sourcer et recruter

Vous avez entamé le processus de création d’une communauté informelle autour de vous dans l’optique de sourcer des talents plus ou moins cachés.
Maintenant, il vous faut transformer ces prises de contact en vivier d’excellente qualité.
Pour y parvenir, une question ne quittera pas votre esprit : comment puis-je leur être utile ? Car c’est en les aidant concrètement que vous nouerez les liens les plus efficaces au sein de votre communauté.

Et la sincérité, bordel ?

S’il n’y avait qu’un conseil à retenir, ce serait celui de la sincérité. Ca peut paraître un peu bisounours dit comme ça mais pour animer une communauté efficacement, il faut l’aimer. Il faut avoir envie de connaître les gens  et avoir envie de leur apporter quelque chose. Cette sincérité vous mènera naturellement à engager des conversations avec les membres de votre communauté, ce qu’on appelle le sourcing conversationnel.
Quel intérêt ? Il replace la personne, l’individu au cœur du recrutement.
Comment ça fonctionne ? Faites confiance à votre instinct et lancez des conversations avec des profils intéressants, montrez leur un intérêt sincère et nouez un début de relation.

Voici ensuite quelques pistes « d’actions » à mettre en œuvre pour entretenir et animer votre communauté. Pour cela, rien de plus simple : misez sur vos atouts, à la manière d’une Mary Poppins du recrutement, ouvrez votre besace et voyez ce que vous avez de beau dedans.

La mise en relation

Ne gardez pas jalousement vos meilleurs contacts. Ca ne sert à rien. Un bon contact est fait pour être partagé. N’hésitez donc pas à introduire des membres de votre réseau, c’est la meilleure manière de le faire prospérer.

La curation d’articles

Il faut « nourrir » vos contacts, leur apportez un contenu qui les intéresse mais qu’ils n’ont pas le temps (ou l’envie de rechercher). Les articles de blogs étrangers sont souvent une bonne source pour proposer une curation d’articles pertinents.
Et c’est tout bénef’ car tout en vous positionnant progressivement comme l’expert à suivre dans votre domaine, la veille nécessaire à une bonne curation vous permet de rester à l’affût des meilleures tendances.

La production de vos propres contenus experts

Les profils très chassés n’ont pas besoin de conseils candidats basiques pour passer un entretien mais plutôt d’informations techniques sur l’évolution du métier, sur le marché de l’emploi, de vos prises de position…
Pour parvenir à créer les contenus les plus pertinents et asseoir votre légitimité, il n’y a pas 15 000 moyens, il faut déterminer les problématiques concrètes de votre cible. Et y répondre par des articles de blog, des dossiers thématiques, des e-books, des slideshare…

Les conseils individuels

Comme une sorte de coach en ligne (ou lors de vos rencontres), n’hésitez pas à vous mettre dans la posture de ‘celui qui peut donner de très bons conseils’ : quelle tournure donner à leur carrière ? Comment travailleur leurs réseaux ?
Comme pour tout le reste, l’essentiel est de leur consacrer du temps en leur offrant des conseils personnalisés.
Ainsi, vous asseyez un peu plus votre expertise à leurs yeux et renforcez le lien de confiance qui vous unit.

La valorisation de leur égo

La valorisation de l’estime de soi est la principale motivation à intégrer une communauté. Cette valorisation passe par la reconnaissance du groupe et de ses pairs.
N’hésitez donc pas à noter certaines compétences de leur profil sur LinkedIn par exemple, à rédiger des recommandations.
Pensez également à donner de la visibilité à vos ‘petits protégés’, à les pousser sur le devant de la scène, notamment les personnalités les plus actives de votre communauté. Il y aura aussi des sujets sur lesquels vos contacts vont vous épater, simplement parce qu’ils possèdent une expertise que vous n’avez pas. Tirez-en parti, valorisez cette compétence, mettez-la en avant.

La vraie vie, c’est sympa aussi

Pour le sourcing et une première prise de contact, les réseaux sociaux sont devenus quasi indispensables. Mais par la suite, n’hésitez pas à prolonger la rencontre en vous retrouvant devant un déjeuner, lors d’un événement comme un salon professionnel ou une conférence. Se rencontrer en chair et en os permet de nouer des liens plus étroits, d’apprendre à connaître mieux les gens.

Prendre des nouvelles

Ce sera peut être le point le plus difficile à mettre en œuvre une fois que votre communauté se sera bien étoffée. Pourtant, il ne s’agit pas de faire grossir votre compteur à contacts (même si c’est valorisant pour son égo). Le tout est de maintenir des relations de bonne qualité. Suivez les membres de votre communauté, voyez qui évolue, qui n’a pas bougé de poste depuis un moment, qui s’est formé à une nouvelle compétence et lancez des discussions individuelles, proposez de se revoir autour d’un café.

Pour un coopteur, créer une communauté et l’animer revient à devenir une sorte de gestionnaire de talent. Avec ces conseils, vous devriez parvenir à créer un engagement suffisant pour transformer ce simple contact en véritable relation …que vous pourrez ensuite recommander pour un poste.

Yacine et Jennyfer, une petite histoire de sourcing social

En janvier dernier, nous étions à la recherche d’un stagiaire pour effectuer une mission de chargé de recrutement. Une fois l’annonce mise en ligne, il ne nous a pas fallu plus de 4 jours pour trouver la perle rare, Jennyfer.
Perle rare dénichée grâce à la puissance du sourcing social, par l’intermédiaire de Yacine, un coopteur très actif de la communauté MyJob.Company.

Recrutée grâce à un simple partage sur Facebook…la magie du sourcing social

sourcing social

En janvier dernier, Yacine partage une annonce sur ses réseaux sociaux personnels et professionnels. En quelques jours, l’annonce est partagée plus de 150 fois.
Grâce à ce sourcing social, Jennyfer découvre l’annonce sur son Facebook. La machine à coopter est alors lancée !

Yacine : « J’ai diffusé une annonce pour un poste de chargé de recrutement via mes différents réseaux sociaux ; j’ai eu la chance que le job ait été vu et surtout qu’il corresponde aux besoins de Jennyfer qui a ensuite eu le bon réflexe de postuler !
Alors que je possède un petit réseau, cette cooptation m’a rapportée 200 crédits en un simple partage d’information finalement. »

Jennyfer : « J’étais en master 1 de management avec un parcours spécialisé en Ressources Humaines à Clermont Ferrand et je cherchais un stage. J’ai découvert l’annonce que Yacine avait partagé sur un groupe dédié au recrutement de profils RH sur Facebook et j’ai postulé.
Par la suite, c’est Julien qui m’a recontactée, on a fait un rapide entretien téléphonique pour valider que mon profil correspondait, puis un entretien plus long par Skype (comme j’étais à Clermont c’était pratique !). Quelques jours plus tard Julien m’a annoncé que c’était bon, j’étais prise ! ».

 

« Via votre réseau, vous pouvez faire trois heureux : un employeur, une personne en recherche d’emploi… et cerise sur le gâteau vous pourrez même gagner un petit pécule ! » Yacine

MyJob.Company réinvente les RH et séduit coopteurs et candidats

sourcing social

Yacine découvre la startup lors d’un reportage et est séduit par son approche.

Yacine : « Je me suis inscrit comme coopteur sur le site de MyJob.Company après avoir vu le reportage d’Envoyé Spécial qui leur était consacré. Avant cela, je n’avais jamais envisagé de faire de la chasse de tête. Après des études de comptabilité je suis devenu télé conseiller et je suis dans se secteur depuis 10 ans, rien à voir avec le recrutement ! »
Le concept m’a tout de suite plu, imaginez ! Via votre réseau, vous pouvez faire trois heureux : un employeur, une personne en recherche d’emploi… et cerise sur le gâteau vous pourrez même gagner un petit pécule ! Et effectivement, avoir permis à Jennyfer de trouver ce poste m’a permis de recevoir un peu d’argent et me donne aussi le plaisir d’avoir fait une personne heureuse : celle qui a été recrutée. »

Jennyfer est séduite par le concept innovant de cette startup qui réinvente la chasse de tête.

Jennyfer : « Après avoir vu l’annonce, j’ai fait des recherches pour comprendre le concept, très novateur dans le domaine RH. J’ai compris que la startup rémunère les personnes qui cooptent des candidats et plus globalement que c’est un cabinet de recrutement mais qui fonctionne d’une manière spécifique. C’est d’ailleurs ce petit plus qui m’a donné envie de venir travailler pour eux parce qu’ils sont différents des cabinets de recrutement classiques.
Du coup,sur Facebook je me suis mise à les suivre avec le bouton j’aime et là je me suis rendue compte que j’ai déjà deux amis qui les suivent aussi ! ».

Yacine est devenu un slasher grâce à MyJob.Company

Pour la suite, Yacine envisage de poursuivre cette carrière de slasher : télé conseiller en métier principal et coopteur en complément de revenu.

Yacine : « Mon avenir professionnel, je l’imagine toujours dans ma branche et en parallèle de continuer avec vous. Petit à petit, j’espère mieux comprendre le fonctionnement du sourcing pour réussir à viser la bonne personne. »

Jennyfer a passé 5 mois parmi nous et devinez quoi ? On a eu envie de la garder encore avec nous alors elle est restée par la suite encore quelques mois en contrat pro. C’est évidemment l’intérêt des stages, pouvoir détecter des talents !

Merci à Yacine et Jennyfer de nous avoir accordé du temps pour réaliser cette interview.

Coopteur : créer une communauté pour recruter

Pour recruter sur les réseaux sociaux, le traditionnel « est-ce que tu connais quelqu’un, qui connaît quelqu’un qui… ? » peut se transposer au digital par le sourcing social. Il vous permettra de trouver la meilleure personne au bon moment et en confiance.

Le sourcing social des candidats fait partie intégrante du renouvellement des pratiques de recrutement. Plus fluide, plus efficace et permettant une approche individuelle tout en favorisant le partage au plus grand nombre. Recruter sur les réseaux sociaux vous permet de sourcer des profils cachés, les hauts potentiels ou encore les métiers en voie de disparition.
Encore faut il savoir comment créer sa « communauté » ? Car il s’agit bien ici d’une communauté informelle que vous allez créer autour de vous, vous permettant d’étoffer votre carnet d’adresses.
Alors comment créer une communauté pour recruter sur les réseaux sociaux ?

Recruter en ligne : pourquoi créer une communauté ?

L’objectif final de la création d’une communauté est d’étoffer votre réseau en attirant de nouveaux talents chaque jour un peu plus et aussi (surtout ?) en conservant les contacts déjà acquis pour les transformer progressivement en véritable relation.

Les réseaux sociaux sont de formidables outils de sourcing mais attention à ne pas vous perdre dans leurs méandres. Et oui, c’est aussi le meilleur outil pour procrastiner, car vous pouvez surfez toute la journée de manière improductive. Donc le point n°1 c’est d’être au clair sur vos objectifs. Surtout que créer une communauté sur les réseaux sociaux se fait plutôt en amont d’un besoin. Donc à vous d’être au clair sur les profils que vous voulez chasser.

Une communauté sur quel(s) réseau(x) ?

recruter sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux professionnels

Le choix du (ou des réseaux) se fera bien évidemment avec la cible précédemment définie. Les réseaux professionnels comme LinkedIn et Viadéo sont bien évidemment incontournables. Xing est également un réseau pro contenant un vivier de candidats européens plutôt intéressant.

Facebook : le recrutement par ses pairs

Facebook vous permettra de recruter des profils plus digitaux des générations Y et Z. Ce réseau permet également un bon recrutement par les pairs : les experts se regroupent entre eux pour s’échanger des astuces sur le SEO par exemple…Attention en revanche, à ne pas entrer en contact via le groupe au risque de vous faire virer.
Si vous avez les compétences techniques, n’hésitez pas à participer. Sinon c’est une manière de voir qui est novice et qui est expert et donc de qualifier des premiers profils pertinents pour les contacter ensuite.

Twitter et les influenceurs

Twitter sera un réseau pertinent pour cibler des profils digitaux et également des… influenceurs…à condition de maîtriser la technique du hashtag.

Le visual search

Autres réseaux intéressants et encore peu investis par les chasseurs de tête : Instagram et autres Pinterest. Dans les domaines les plus visuels, ces réseaux vous permettront de cibler des passionnés, hyper actifs dans leurs domaines.
Apprenez à pratiquer le visual search et à repérer les meilleurs contenus créés ou relayés dans des domaines comme la mode, le makeup, la décoration, le graphisme, l’architecture, la gastronomie, la pâtisserie…
Et pour cibler les plus jeunes candidats, rendez-vous sur Tumblr, Snapchat ou Vine.

Les blogs de passionnés

Enfin, les blogs restent une voie royale pour dénicher des talents passionnés. C’est le cas de Marc et son blog spécialisé dans l’horlogerie de luxe qui s’est fait recruté par Richemont pour intégrer son département marketing services.

Quels types de communautés ?

recruter sur les réseaux sociaux

Tout dépend, encore une fois, de votre objectif car il est possible de créer des communautés de métiers (avec un ciblage très précis), de secteurs mais aussi de localisation, de tranche d’âge ou de centre d’intérêt… Une fois votre communauté bien solide, le mécanisme de la cooptation pourra prendre toute son ampleur.
Et pour stimuler une réponse, l’essentiel est de s’adresser à chacune de ces populations en respectant ses codes : on ne s’adresse pas à un vendeur de voiture comme à un délégué commercial dans l’édition ou à un boulanger.

First things first : créer du lien

A l’origine de la communauté, il y a : vous. Votre envie, vos besoins, vos énergies, vos valeurs, vos expertises, vos centres d’interêt…
Tout commence donc par la rédaction d’un bon profil qui nécessitera la présence d’une photo (+40 % de clics sur un profil avec photo qui personnalise votre approche).
Un intitulé clair précisant votre métier et votre expertise (genre « coopteur spécialiste des métiers du digital »). Vous voyez l’idée ? Si vous recrutez des profils spécifiques, alors soyez spécifique sur votre profil !
Ensuite travaillez votre e-reputation en suscitant les recommandations et références (notamment appréciées des plus jeunes qui ont l’usage des notes par les clients) et surtout en vous positionnant comme un expert à suivre via les contenus que vous relaierez (on y revient juste après).

Maîtriser les codes et usages du social

Le sourcing social induit un nouveau rapport entre recruteur et candidat : aujourd’hui, le recruteur doit autant séduire le candidat que l’inverse. Le média social permet de créer du lien en séduisant, en étonnant, en informant.
Et oui sur ces réseaux, le push traditionnel peut fonctionner pour pousser une annonce. Mais pour recruter des profils rares, il faudra suivre les règles de communication induites par le social consistant à engager des conversations et à être utile pour votre communauté.
Sur internet comme dans la vie, on reçoit en proportion de ce que l’on donne.

Les amis de vos amis sont mes amis

Cette approche vous permettra ainsi d’enrichir votre communauté par le biais d’interactions directes, par exemple en répondant aux commentaires sur l’un de vos billets ou en commentant vous même un article de blog, en démarrant une discussion dans un groupe, en posant des questions.
Une fois le lien de confiance installé, votre réseau ne va cesser de grandir et vos contacts de niveaux 1 relaieront vos besoins à leurs propres contacts : c’est la magie de la cooptation.

Comment faire grossir votre réseau ?

Il y a quelques bons réflexes à avoir pour créer votre communauté puis la faire grossir, grossir… Que vous soyez dans une logique d’ouverture (le plus grand nombre de contacts possible) ou dans la création d’un réseau sélectif, vous pouvez appliquer ces règles.
La base c’est d‘inviter les gens que vous connaissez dans la vraie vie. Ce sont des contacts qualifiés, vous savez comment les approcher, quelles sont leurs qualités, compétences et centres d’intérêt. Et surtout, vous êtes mutuellement en confiance.
Un excellent réflexe est d’ajouter systématiquement les nouveaux contacts faits dans la vraie vie à votre réseau.
Pensez également à vous appuyer sur le réseau de vos clients et prestataires.
Ensuite, il faut créer un maillage de vos réseaux en utilisant les requêtes basées sur les mots clés, le principe de la ‘synonymisation’ ou encore l’utilisation des booléens.

Faites travailler votre propre réseau

Une fois votre communauté bien développée, n’hésitez pas à la solliciter. Des plateformes de mises en relation comme la notre 🙂 propose de faire travailler votre communauté en échange d’une rétribution, c’est le recrutement participatif.
Et allié à votre finesse de sélection, la puissance de frappe de votre communauté devrait vous simplifier la vie.

Vous avez créé une communauté, et ensuite ?

Dans le prochain article, découvrez l’art et la manière de l’entretenir… Et pour y parvenir, en plus de votre costume de coopteur, il va vous falloir endosser ceux de community manager et de content manager. Découvrez toutes ces nouvelles notions dans le prochain article.

Auditer un profil LinkedIn : la première étape pour bien coopter

Voici une synthèse visuelle reprenant les points clés pour réaliser l’audit de profil LinkedIn :

Marjolaine Gaudard Facilitation graphique

Aujourd’hui vous pouvez décider de devenir coopteur pour arrondir vos fins de mois ou apprendre les rudiments d’un nouveau métier : le recrutement.

© Marjolaine Gaudard
Avec MyJob.Company, vous pouvez gagner des primes en aidant un de vos contacts à trouver un meilleur job. On estime qu’une personne active sur LinkedIn est en contact avec 100 à 200 personnes.
Coopter revient à pré-qualifier des profils pour un cabinet de recrutement ou une entreprise.

© Marjolaine Gaudard

Et pour bien coopter, il va vous falloir apprendre à faire parfaitement ces trois choses : décrypter une annonce d’emploi, auditer un profil LinkedIn puis faire « matcher » l’annonce et les meilleurs profils.
C’est parti !

 

Votre capacité à bien analyser un profil est déterminante

© Marjolaine Gaudard

Apprendre à décrypter une annonce puis à auditer un profil LinkedIn vous permettra de bien cerner la personne que vous allez contacter (ou pas) et de vous assurer de :
– ne contacter que les « bonnes » personnes c’est-à-dire les profils pertinents
– faire cela plus rapidement et donc y passer moins de temps pour que ce complément d’activité devienne rentable
– être repéré par MJC comme un coopteur d’excellente qualité

1. Décrypter une annonce

En tant que coopteur, votre objectif est de trouver un profil correspondant à une offre d’emploi. Quand vous avez une annonce en main, la première chose à faire est donc de décrypter cette annonce.
Pour y parvenir, il vous faut simplement identifier les mots-clés. Pour cela, vous n’avez pas besoin d’outils spécifiques, juste une feuille, un crayon… et vos yeux. ☺

Commencez par bien lire l’annonce et par chercher toutes les informations qui vous permettront ensuite de sélectionner les profils LinkedIn les plus pertinents, puis notez ces informations clés :

© Marjolaine Gaudard– L’intitulé du poste
– Le domaine d’activité
– Le secteur d’activité
– Le nombre d’années d’expérience requis
– Le lieu de travail

© Marjolaine Gaudard

Toute la difficulté ici est une question de vocabulaire car un même métier peut être formulé de différentes manières, avec différents termes.
Notez les mots utilisés dans le titre et faites une liste rapide des synonymes existants.

A noter : cet exercice de reformulation implique de bien connaître le secteur et ses métiers, ses usages, le vocabulaire voire le jargon employé.

C’est à partir de ces termes que vous pourrez faire la recherche la plus exhaustive possible dans vos contacts pour trouver le profil idéal, la perle rare !

© Marjolaine Gaudard

2. Mener l’enquête sur le profil

Maintenant, passons à l’étape d’analyse des différents profils trouvés sur LinkedIn.
Nous vous proposons d’analyser 8 points fondamentaux pour vous faire une idée de la pertinence d’une personne.

1. Le profil est-il complet ?

Un profil vide sera inexploitable, il est donc primordial que le profil LinkedIn de votre contact soit suffisamment rempli. Au minimum le profil devra spécifier le parcours professionnel, le nom des entreprises et l’intitulé des postes.
A l’idéal, les expériences présentées le sont de manière exhaustive et stipulent les missions et les responsabilités occupées.
Jeter un œil rapide au profil pour vous assurer de l’intérêt de continuer votre analyse ou de vous arrêter ici.

Désormais, vous pouvez étudier le domaine et le secteur d’activité dans lequel travaille la personne.

2. Quel est l’intitulé de son profil (son titre) ?

Exerce-t-il le métier recherché dans l’annonce (avec l’intitulé exact ou plus fréquemment un synonyme) ou exerce-t-il une profession proche ?

Nous vous conseillons donc de coopter des candidats qui travaillent dans un domaine ou un secteur dans lequel vous avez une expertise, des compétences ou des connaissances suffisantes.

Cet exercice vous permet immédiatement de faire le lien avec l’annonce : dès le titre, pensez-vous que ce profil peut être pertinent pour le poste en question ?

3. Quel est son secteur d’activité ?

Dans quel secteur d’activité travaille-t-il ? Est-ce que le candidat travaille dans le secteur demandé actuellement ?

Retracez son parcours et des différentes expériences professionnelles pour ne pas passer à côté d’une perle rare.

4. Quelle est son expérience dans ce domaine ?

Depuis combien de temps votre candidat potentiel travaille-t-il dans le domaine ? Pour le déterminer, cherchez la date de première activité dans le domaine.

© Marjolaine Gaudard

Attention : si l’annonce demande 4 à 5 ans d’expérience, vous pouvez proposer sans problème des profils ayant 3 ans ou 6 ans d’expérience. En revanche évitez de proposer des jeunes diplômés ou des personnes ayant 10 ans d’expérience.

Notez si la personne possède une expérience particulière comme une expérience à l’international ou dans un domaine spécifique, une mission particulière… Bref tout ce qui sort du commun.

© Marjolaine Gaudard

5. Quelles étaient ses expériences précédentes : secteur, métier, durée de l’expérience

© Marjolaine Gaudard

Dans quels secteurs d’activité a-t-elle travaillé précédemment ? Quel(s) métier(s) a occupé la personne et pendant combien de temps. Toutes ces informations sont précieuses, une personne qui a travaillé dans plusieurs secteurs peut avoir développé un solide réseau ou des compétences transverses intéressantes.

Maintenant, intéressons-nous à sa formation.

6. Quel est son niveau d’études ?

© Marjolaine Gaudard

Le niveau d’études correspond souvent au diplôme le plus récemment obtenu. Un niveau d’études inférieur au niveau requis peut parfois être compensé par l’expérience ou des formations professionnelles.

7. Combien de langues la personne maîtrise-t-elle et avec quel niveau ?

© Marjolaine Gaudard

Combien de langues votre candidat potentiel parle-t-il et avec quel niveau de maîtrise ?
Si l’annonce demande anglais courant, c’est que ce critère est important. Vous ne devez donc pas recommander un candidat n’ayant pas le niveau.

Mais certains candidats bluffent un peu sur leur niveau en langues..
Si vous voulez faire une petite vérification, relisez les sections consacrées à l’expérience professionnelle et à la formation. Quelqu’un qui déclare parler anglais couramment aura forcément travaillé dans un contexte international !

Autre information importante : la mobilité géographique de votre candidat.

7. Dans quelle région vit la personne ?

© Marjolaine Gaudard

Dans quelle région votre candidat potentiel travaille-t-il ? A-t-il été mobile géographiquement par le passé ?
Notez si la personne a été par le passé mobile localement, nationalement ou internationalement il faudra valider cette information pour le futur si cela est un critère important de l’annonce.

Enfin, les recommandations LinkedIn vous donneront un aperçu de la crédibilité du profil au regard de ses pairs ou collègues et patrons.

8. A-t-il été recommandé sur LinkedIn ?

Si oui par qui et pour quelle mission ?
Que disent les anciens collègues ou managers du candidat ?
Vous pouvez également analyser les compétences reconnues, c’est-à-dire les savoir-faire reconnus par les pairs du candidat. Les approbations crédibilisent un profil et sont un bon moyen de détecter des influenceurs.

3. Vérifier la correspondance entre le profil et l’annonce

A quel point le profil correspond à l’annonce ? Vous allez maintenant déterminer si vous devez poursuivre le processus de cooptation avec ce candidat et s’il y a une chance pour que l’annonce lui corresponde (et vice-versa).

Mouton à cinq pattes

© Marjolaine Gaudard

Une annonce décrit le candidat idéal, c’est-à-dire un mouton à 5 pattes. Mais on est bien d’accord, il est très rare qu’il existe !
Vous n’arriverez probablement pas à trouver un profil qui corresponde 100 % à l’offre d’emploi. Et vous savez quoi ? Ce n’est pas grave.
Votre objectif est de vous approcher à 70-80 % de l’annonce pour coopter un profil pertinent.

Matching annonce-profil

Voici la démarche pour valider la correspondance annonce-profil : reprenez vos notes sur les mots-clés de l’annonce, et vos notes sur le profil en question.
Mot-clé par mot-clé, regardez combien d’entre eux correspondent au profil. Chaque fois qu’un mot-clé trouve une correspondance, soulignez-le.

Trouvez le pourcentage de correspondance en faisant l’opération suivante :

(Nombre de mots-clés soulignés) / (Nombre total de mots-clés) x 100

Si vous obtenez moins de 60 % vous pouvez oublier ce profil et passer au suivant. Si vous obtenez entre 60 et 80 % vous pouvez passer à l’étape suivante. Si vous obtenez plus de 90 % vous tenez peut-être un mouton à 5 pattes (ne le lâchez pas !).

 

Voilà, vous connaissez les secrets des recruteurs pour valider qu’un profil est pertinent avant de le présenter au cabinet de recrutement. Cette étape est appelée l’étape de sourcing, dans le jargon du recrutement. Alors à vos claviers et bonne cooptation !

Cet article est issu d’un guide rédigé par Rodolphe Devaureix et Marjolaine Gaudard pour INKY.

Et si vous deveniez coopteur ?

Coopteur : en ouvrant votre carnet d’adresses, vous pouvez aider un chercheur d’emploi à trouver une entreprise. Ou une entreprise à trouver la perle rare. Car nous avons tous en nous la puissance d’un jobboard : c’est ce qu’on appelle la cooptation ou encore le recrutement par les pairs.
Avec l’uberisation de l’économie, des plateformes de mise en relation vous proposent de vous transformer en chasseur de tête. Mais pour quelles raisons devenir coopteur ?

Tout le monde peut devenir un coopteur

Pas de pré-requis, pas d’expérience nécessaire, tout internaute peut décider de mettre à profit son carnet d’adresses et se transformer en chasseur de tête en un simple clic.

Vous êtes rémunéré pour ça

Devenir coopteur

Vous percevez une rétribution (qu’elle soit financière ou par des programmes de cadeaux) quand vous suggérez un profil et surtout, lorsqu’un candidat que vous avez proposé est recruté (de 500 à 2000 euros). Une manière de compléter votre salaire et de mettre du beurre dans les épinards plutôt valorisante.

Vous êtes libre de votre organisation

En fonction de vos disponibilités, de vos envies, de votre motivation, vous êtes libre d’y passer beaucoup, très peu ou énormément de temps.

Devenir coopteur

Vous pourriez devenir le candidat de demain

Les rôles ne sont pas figés. Hier salarié dans une entreprise, vous pourriez bien demain occuper la position du coopteur ou encore celle du candidat de demain.

Vous avez accès à des outils de pro

Pour recruter, vous disposez d’outils dignes d’un chargé de recherche en cabinet de chasseur de tête : aide au sourcing, pilotage de vos performances…
La technologie innovante en matière de cooptation vous transforme en professionnel du recrutement.

You are not alone. (Vous êtes accompagné)

Les coopteurs travaillent librement mais ils peuvent être entourés au besoin. Par exemple, par les commerciaux en interne ou encore par des experts aguerris du recrutement. Les annonces sont clarifiées en amont pour vous transmettre l’essence du besoin et vous permettre de proposer le (les) meilleur(s) profil(s).

Vous donnez une chance à des profils « atypiques »

D’abord, l’approche humaine des coopteurs permet de prendre en considération l’aspect « multi-dimensionnel » d’un candidat : un candidat c’est comme un millefeuille, pour l’apprécier il faut voir toutes les couches.
Ensuite, basé sur les compétences et savoir être et sans biais d’interprétation humaine, l’algorithme de matching va effectuer la pré-sélection des candidats en permettant aux entreprises de se placer dans une logique de diversité.
Cette approche permet ainsi de limiter la reproduction sociale, c’est plutôt valorisant non ?

Vous menez l’enquête

Devenir coopteur

Plus vous trouverez des profils rares et des talents cachés, plus vous accèderez aux recrutements experts (et donc rémunérateurs).
Menez l’enquête sur vos réseaux pour découvrir la perle cachée au creux de vos contacts, elle est là c’est sûr !

Vous décidez de votre style

Vous pouvez être un broadcaster (celui qui balance les annonces à tout son carnet d’adresses) ou un sniper (celui qui vise peu mais juste), il n’y a pas de Vérité. Juste des manières de fonctionner.

C’est valorisant

Bah oui quoi, y a pire que de mettre en contact des entreprises et des gens qui cherchent un emploi. Accompagner, coacher, encourager, conseiller. Au-delà de la « chasse de tête » pure, votre rôle peut s’étoffer de mille façons.

Découvrez plus de détails sur le fonctionnement de la cooptation avec MyJob.Company.

 

Nous cherchons des talents comme vous, n’hésitez plus… Rejoignez notre communauté de 100 000 coopteurs !