Découvrez dans cette série d’articles la meilleure manière de faire de la cooptation et donc d’aider vos contacts à trouver un emploi tout en empochant une sympathique commission.

Oui on le sait, c’est frustrant : une annonce d’emploi est rarement exhaustive. Et vous nous le dites souvent « on n’a pas toutes les informations, même en tant que coopteur·se ». C’est vrai ! Et vous savez quoi ? C’est même fait exprès. Alors, découvrons ensemble pourquoi on ne vous dit pas tout dans une annonce d’emploi.

annonce d'emploi

L’annonce d’emploi est vraiment brève

Une annonce d’emploi est un exercice de synthèse du brief de poste. Elle reprend donc les besoins de l’entreprise, dans les grandes lignes.

Le format optimal d’une annonce d’emploi est court et c’est pour une bonne raison (et même deux bonnes raisons !).

>> La première raison est simple : les candidats ne prennent pas le temps de lire des annonces trop longues. Notre devoir est donc d’aller à l’essentiel.

>> La deuxième raison concerne plus largement tout le processus de recrutement. En effet, le rôle d’un chargé de recrutement est de susciter la curiosité des candidats durant tout le parcours. Pour cette raison, le chargé de recrutement « garde » volontairement des informations qu’il distillera au fur et à mesure du processus de recrutement afin de donner envie au candidat de rester dans la course.

Enfin, il faut savoir que même un cabinet de recrutement n’a pas nécessairement accès à l’intégralité des informations.

annonce d'emploi

Le nom de l’entreprise n’est pas communiqué

C’est un classique quand un recrutement est confié à un cabinet externe : la description faite de l’entreprise est assez floue. Il arrive même que le secteur d’activité soit peu clair.

Là aussi, il y a deux raisons pour expliquer ce manque d’informations.

>> Première raison : l’entreprise veut éviter que les candidats postulent en direct mais le fassent bien par le biais du cabinet.

A savoir : pour les petits malins qui découvriraient le nom de l’entreprise malgré tout, sachez que ce n’est pas la manière de parvenir à vos fins. En effet, lorsqu’une entreprise externalise un recrutement, personne en interne ne traite les candidatures arrivant en direct. Ce qui peut éventuellement se produire c’est que votre candidature soit renvoyée au cabinet de recrutement…

 

>> Deuxième raison, l’entreprise veut remplacer un employé encore en poste… Et oui, ça arrive même si c’est un cas plus rare.

annonce d'emploi

Le salaire n’est pas affiché

Pourtant, c’est un facteur de choix important pour prendre ou non un poste, nous vous l’accordons.

Généralement, c’est la mention « salaire selon profil » que vous retrouverez sur l’annonce. Sachez que cette mention n’est pas dénuée de sens et qu’une entreprise est réellement prête à dépenser 30K pour un junior et 50K pour un senior, ou encore à revoir à la hausse le salaire pour des compétences spécifiques.

>> Lorsqu’une annonce ne mentionne pas le salaire, c’est donc réellement en vue de ne pas orienter les prétentions salariales.

>> Par ailleurs, afficher un salaire peut conduire à des a priori importants. Or nous recrutons parfois pour de petites entreprises qui ne peuvent pas s’aligner en terme de salaire sur de grandes entreprises. Pour ces cas précis, il est important qu’un chargé de recrutement puisse échanger avec le candidat. Il nous arrive fréquemment qu’un candidat se dise finalement prêt à descendre ses prétentions salariales si la mission est vraiment intéressante ou que le poste est plus proche de chez lui.

coopteur Myjobcompany

Même dans une annonce d’emploi courte, il y a beaucoup d’informations

Le piège serait de vouloir aller trop vite sous prétexte que l’annonce est courte. Dites vous qu’une annonce est un condensé d’informations, dans laquelle chaque mot (ou presque) a son importance.

Faites l’exercice de repérer les mots-clés, ne vous arrêtez pas aux intitulés de poste.

>> En effet, un même intitulé peut recouvrir des métiers différents en fonction des entreprises ou des secteurs. Et à l’inverse, un même métier peut s’intituler de différentes manières : il est donc indispensable de bien comprendre ce qui se cache derrière un intitulé.

 

Donc même dans une annonce qui pourrait vous paraître light en informations, dites-vous bien qu’iI y en a déjà beaucoup à aller chercher et à donner aux candidats potentiels.

 

Et maintenant, bonne cooptation !

Coopter est une nouvelle compétence, une nouvelle flèche à votre arc et pas évidente à maitriser ! Connaître les 4 stratégies de cooptation existantes et savoir quand les utiliser vous permettra de gagner en temps et en efficacité (et donc de maximiser vos gains sur la plateforme MyJob.Company).

Entretenir son réseau, faire bénéficier un proche d’une offre d’emploi unique, gagner une prime… Les raisons pour commencer à coopter sont diverses ! Toujours hésitant ? Alors embarquez avec nous et découvrez la cooptation réussie de Karim ! 

Karim est un autodidacte averti. Il a effectué un cursus en marketing et communication plus une spécialisation web & réseaux informatiques. En véritable passionné du web, très touche à tout, Karim obtient le statut de micro-entreprise après différentes expériences professionnelles. C’est pourquoi en tant qu’éternel curieux et altruiste, il a vu en la cooptation un moyen d’entretenir son réseau ! 

Témoignage de Karim : coopteur multi-tâches !

Découvrez l’histoire de Karim ! 

Bonjour Karim. Pouvez-vous expliquer pourquoi vous avez commencé à utiliser la plateforme MyJob.Company et la cooptation ? 

J’ai découvert la cooptation grâce à internet : le principe m’a tout de suite plu. La plateforme est attrayante et efficace. Mes motivations principales ont été l’envie de faire découvrir des opportunités à de potentiels candidats. Egalement de découvrir un domaine de recrutement qui m’était totalement inconnu. Pour finir, décrocher des primes attractives. 

Comment décris-tu ton expérience ? 

Durant le processus de recrutement, j’ai été principalement en contact régulier avec une personne de l’équipe MyJob.Company : soit par mail, soit par téléphone avec une approche sympathique, professionnelle et attentionnée. A vrai dire l’entente est parfaite car je suis très bien renseigné de l’évolution des candidatures et l’utilisation du site est intuitive, agréable et réactive. 

Quelle a été votre impression lors de cette cooptation réussie ? 

J’ai vraiment apprécié d’être informé rapidement par mail concernant les étapes franchies pour personne cooptée. En outre, la connaissance du secteur d’activité m’a permis d’être en adéquation avec les attentes du candidat. Je suis très heureux d’avoir pu offrir un nouveau chapitre de vie professionnel à cette personne. Grâce à ce recrutement positif, je vais recevoir une prime de cooptation. En somme, l’expérience MyJob est une réussite humaine et financière. 

Comment s’est déroulé le processus de recrutement ? 

La première étape est de sélectionner une offre sur le site. Ensuite, je la diffuse sur les réseaux sociaux spécialisés par exemple Linkedin. De sorte qu’un employé intéressé par le poste puisse grâce au lien de cooptation accéder directement aux détails de l’offre. Par la suite, une phase de présélection est engagée si la candidature est jugée pertinente. Ensuite un entretien individuel se fait avec l’entreprise citée dans l’annonce d’emploi. Ensuite, de mon côté je reçois les mails qui m’informent des différents paliers franchis. Si le candidat est embauché, je reçois ma prime de cooptation qui est versée très peu de temps après. 

Que pensez-vous du modèle de recrutement ? 

C’est un modèle innovant et efficace. De plus les offres sont constamment renouvelées. 

Souhaitez-vous ajouter quelque chose à propos de la cooptation ? 

La cooptation est une activité enrichissante sur le plan humain. Elle m’a aussi permis de découvrir avec plus de précisions des métiers qui recrutent. Elle joue un rôle fondamentale pour dénicher des talents cachés.

Multiplier la force de votre réseau !

Merci à Karim pour son retour d’expérience ! 

Cette sucess story nous confirme que la cooptation est source d’enrichissement et cela sur différents plans ! Donc c’est un moyen simple et efficace pour enrichir son réseau personnel, aider quelqu’un et toucher une prime attrayante ! 

Si tu es convaincu : inscris toi et rejoins l’aventure MyJob.Company ici ! 

Marie-Laure Collet, CEO de MyJob.Company et serial entrepreneure dans le domaine RH depuis 15 ans partage sa vision du recrutement et l’atout que représente la plateforme collaborative de recrutement par cooptation et recommandation MyJob.company pour un recrutement plus efficace.

Pour regarder l’interview vidéo :

https://www.boursorama.com/videos/actualites/myjobcompany-marie-laure-collet-digitaliser-la-cooptation-et-la-recommandation-472af98eb12dda8ad9ccdc6fa99d1ef3

Recrutement classique vs recrutement par cooptation

MyJob.Company disrupte le recrutement en utilisant la puissance de frappe de la cooptation, la plateforme permet ainsi de démultiplier le back-office d’un cabinet de chasse classique. En effet, là où, dans un cabinet traditionnel un chargé de recrutement cherche des profils pertinents, avec MyJob.Company il peut s’appuyer sur un réseau de 60 000 coopteurs pour sourcer des candidats.

« La cooptation est très pratique, notamment sur les métiers en tension »

Marie-Laure Collet – interview Boursorama 21.02.2019

La cooptation c’est la technologie contre l’humain ?

Dans les deux cas, le recrutement est réalisé par des humains. Avec MyJob.Company, l’avantage est de s’appuyer sur des coopteurs pour diffuser les annonces sur leurs réseaux personnels et professionnels.

Par ailleurs, les coopteurs ont également la possibilité de rédiger une recommandation, ce qui est à la fois plus impliquant pour eux (ils doivent « se mouiller ») et à la fois très rassurant pour les entreprises. En effet, dans ce cas, la recommandation s’ajoute aux prises de références effectuées par les chargés de recherche.

Une fois les profils sourcés, le travail revient au chargé de recrutement, toujours responsable de la sélection et de l’évaluation des candidats. Il faut voir l’outil MyJob.Company comme un enrichissement de l’intervention humaine des recruteurs, on fait du plus. Opposer techno et humain n’a donc pas de sens.

« La valeur ajoutée des professionnels du recrutement est irremplaçable »

Marie-Laure Collet – CEO MyJob.Company

Faire évoluer les mentalités en matière de recrutement

Avec la plateforme collaborative le sourcing va plus vite, l’enjeu pour nous est d’accompagner les entreprises à suivre le rythme afin de répondre aux candidats dans les temps (on sait que le recrutement est beaucoup une question de momentum).

Le métier de recruteur s’étend au-delà du recrutement à du conseil RH et c’est indispensable pour accompagner nos clients dans la transformation des organisations. Le recrutement se transforme lui aussi, bien évidemment. Ainsi, nous accompagnons les entreprises au change management, et également à travailler sur leurs critères de sélection, à sortir de la culture du diplôme et du CV.

Le Curriculum Vitae est archaïque, donnons au CV un nouveau sens, celui de Compétences et Valeurs

Marie-Laure Collet – CEO MyJob.Company

Partez à la découverte de nos stagiaires cooptés : pour eux l’expérience du recrutement participatif est palpable et leur a permis de trouver un stage dans les domaines qu’ils recherchaient. Une belle histoire à partager !

Cercle vertueux de la cooptation.

Interview de Robin : coopteur expérimenté !

Robin
Robin, coopteur actif !

Robin est un habitué et actif sur notre plateforme et il a réussi plusieurs cooptations, il a permis plusieurs embauches et a gagné des primes !
ll nous raconte ses méthodes de cooptation qui sont variées (partage sur les réseaux / prise de contact avec les candidats…) dans cet article fait il y a quelques temps : l’article ici : http://bit.ly/2Ty9kvv

Ici nous faisons un zoom sur ses 2 dernières cooptations, Juliette et Clément, 2 stagiaires arrivés chez MyJob début janvier 2019 grâce à lui.

Bonjour Robin !  Vous nous avez déjà expliqué vos quelques conseils de cooptations et votre expérience sur MyJob. Est-ce que vous pouvez revenir brièvement sur votre parcours ? 

J’ai commencé mon aventure pendant que j’étais en alternance. Vivant à Paris, je voulais trouver une activité annexe qui allait me permettre d’avoir un revenu supplémentaire. J’ai découvert myjob.company via une publicité sur Facebook. Le concept m’a plu. Je suis devenu coopteur pour Myjob.company en 2016.

Mon premier profil « Pertinent » est arrivé seulement au bout d’un mois. Cela m’a donné envie de continuer. On touche 50€ de prime par profil pertinent.

« Juliette et Clément ont postulé grâce à un lien que j’ai partagé sur Facebook. »

Depuis 2016, j’ai coopté plus de 300 candidats avec 15 profils pertinents et 6 personnes recrutées.

A part cette activité, je suis Acheteur pour une grande société industrielle française. J’ai désormais moins de temps pour sourcer des candidats. Je me focalise donc sur les postes qui sont les plus accessibles et faciles à sourcer par rapport à mon réseau et à la localisation géographique.  

Penchons-nous sur la cooptation de Juliette et Clément : pouvez-vous nous expliquer le déroulé de l’histoire et qui sont-ils par rapport à vous ? 

Pour être franc, d’habitude je source des candidats sur Linkedin, je leur explique le fonctionnement de la plateforme et je reste en contact avec eux jusqu’à la fin de leur process de recrutement quelle que soit la finalité. Je n’utilise que très peu la fonctionnalité de « mass partage » sur des groupes Facebook.

Cela dit, Juliette et Clément ont postulé grâce à un lien que j’avais partagé sur un groupe Facebook. Je ne les connais absolument pas et n’ai eu aucun contact avec eux pendant leurs process de recrutement avec MyJob.company.

Quelles ont été les étapes du recrutement ? Avez-vous été tenu au courant de l’avancée du process ?

Les étapes de recrutement sont assez classiques :

  • Un premier entretien téléphonique
  • Un entretien physique ou Skype avec myjob.company.
  • Un ou plusieurs entretiens chez le client.

« Je suis assez fier d’avoir permis à 2 personnes de trouver un poste »

Pour Juliette et Clément, je voyais l’avancée de leur candidature sur la plateforme. Leur statut est passé de « En Attente » à « Sélectionné » puis « Pertinent » puis à « Recruté » !

Le process a duré 1 mois environ. Pour ma part, je relance de façon assez mécanique les profils qui ne changent pas de statuts toutes les 3 semaines.

Quelle a été votre réaction quand vous avez appris leur embauche ?

Cela a été une grande surprise d’apprendre leurs recrutements, surtout que les primes à l’embauche étaient intéressantes. D’une certaine manière, je suis assez fier d’avoir permis à 2 personnes de trouver un poste (ici un stage) même si paradoxalement, je ne les connais absolument pas.

Si vous deviez souligner une chose dans votre expérience MyJob.company, quelle serait-elle ?

Mon expérience de Myjob.company est assez aléatoire. Pour ma part je passe plusieurs heures par semaine à publier des offres, à contacter des candidats sur Linkedin et via d’autres réseaux.

On ne sait jamais si un candidat sera pris ou pas. C’est donc toujours avec surprise qu’on apprend qu’un candidat est recruté. Mon activité avec Myjob.company m’a aussi fait découvrir le monde du recrutement et le monde du cabinet de conseil. J’essaye en permanence d’adapter et d’améliorer mon discours afin que les candidats postulent.

J’essaye aussi de garder un contact permanent avec eux et de les motiver jusqu’à relire leur CV et lettre de motivation afin d’augmenter leur chance de se faire recruter. L’équipe de Myjob.Company est aussi très réactive et sympathique. Je compte continuer cette activité pour encore un certain temps.

Pour finir, qu’allez-vous faire de votre prime ?

Grâce aux recrutements de Clément et Juliette, je vais toucher une prime de 700 €. C’est une vraie aubaine. Je vais utiliser cette prime lors de mon prochain voyage en Afrique du Sud en Avril.

Interview de Juliette, candidate cooptée et stagiaire chez MyJob.Company !

Juliette
Juliette, candidate cooptée !

Juliette, stagiaire au pôle RH est arrivée début janvier chez MyJob. Etudiante de Kedge Marseille en BBA, elle nous explique son historie de cooptation !

Bonjour Juliette ! Dans un premier temps, peux-tu nous expliquer comment tu as connu MyJob ? Savais-tu que tu avais été cooptée ?

J’ai connu Myjob en voyant une offre de stage sur un groupe sur un Facebook. J’ai su que j’avais été cooptée uniquement lors de mon intégration dans l’entreprise.

« Je n’aurais pas trouvé de stage sans ce principe-là. »

Quelles ont été les différentes étapes de ton recrutement ?

Apres avoir cliqué sur l’offre de stage j’ai dû m’inscrire sur la plateforme puis j’ai répondu à quelques questions et j’ai soumis mon CV. Très rapidement un membre de l’équipe MJC m’a contacté par téléphone pour un 1er entretien.  J’ai été rappelé quelques jours plus tard pour un second entretien. Puis j’ai eu la réponse finale dans les jours suivants.

Serais-tu prête à utiliser la plateforme pour coopter ?

Oui bien sûr c’est très facile et rapide et ça aide beaucoup je n’aurais pas trouvé ce stage sans ce principe !

Si tu devais souligner une chose dans ton expérience de cooptation quelle serait-elle ?

C’est un concept vraiment intéressant ! Je ne connais pas personnellement mon coopteur mais grâce à sa diffusion sur les réseaux sociaux il m’a donné l’opportunité de trouver un stage qui me plaît.

Interview de Clément, dernier candidat coopté et stagiaire chez MyJob.Company.

Salut Clément ! Tout d’abord peux-tu nous expliquer par quel biais tu as connu MyJob ? Savais-tu que tu as été coopté ?

« C’est un système gagnant-gagnant dynamique ! »

Clément
Clément, stagiaire en marketing.

J’ai découvert MyJob en même temps que l’offre de stage à laquelle j’ai postulé ! En plus d’une belle offre de stage, le concept m’a directement intrigué. Toutefois je ne savais pas que j’avais été coopté.

Quelles ont été les différentes étapes de ton recrutement ?

J’ai tout d’abord reçu un mail de la part de ma manager ! Après un échange d’informations au téléphone, un entretien dans les locaux de MyJob a été convenu. Ensuite j’ai eu un test à faire puis un nouvel échange avec le DG. J’ai finalement été pris pour mon plus grand plaisir.

Serais-tu prêt à utiliser la plateforme pour coopter ? 

Oui bien sûr ! La plateforme est simple d’utilisation, et en tant qu’étudiant, une prime de cooptation ne se refuse pas.

Si tu devais souligner une chose dans ton expérience de cooptation quelle serait-elle ?

C’est un système gagnant-gagnant dynamique qui permet de toucher un plus grand nombre de personnes !

Un grand merci à Robin, Juliette et Clément pour leurs retours d’expériences !

Pour rappel Robin a réussi ses cooptations en partageant les offres sur les réseaux sociaux. Il y 3 possibilités pour utiliser la plateforme et coopter :

  • La diffusion des offres sur les réseaux sociaux (utilisée ici par Robin pour Juliette / Clément).
  • L’approche directe en envoyant une offre particulière (via mail, message privé sur Linkedin, Facebook, sms etc)
  • La recommandation d’un contact sur une offre grâce à la plateforme MyJob.

Vous êtes coopteurs ou candidats cooptés et souhaitez partager votre expérience ou votre projet à la communauté MyJob ? Envie d’en savoir plus ? Contactez nous par mail (clement@myjobcompany.com). 


Voici une synthèse visuelle reprenant les points clés pour réaliser l’audit de profil LinkedIn :

Marjolaine Gaudard Facilitation graphique

Aujourd’hui vous pouvez décider de devenir coopteur pour arrondir vos fins de mois ou apprendre les rudiments d’un nouveau métier : le recrutement.

© Marjolaine Gaudard
Avec MyJob.Company, vous pouvez gagner des primes en aidant un de vos contacts à trouver un meilleur job. On estime qu’une personne active sur LinkedIn est en contact avec 100 à 200 personnes.
Coopter revient à pré-qualifier des profils pour un cabinet de recrutement ou une entreprise.

© Marjolaine Gaudard

Et pour bien coopter, il va vous falloir apprendre à faire parfaitement ces trois choses : décrypter une annonce d’emploi, auditer un profil LinkedIn puis faire « matcher » l’annonce et les meilleurs profils.
C’est parti !

 

Votre capacité à bien analyser un profil est déterminante

© Marjolaine Gaudard

Apprendre à décrypter une annonce puis à auditer un profil LinkedIn vous permettra de bien cerner la personne que vous allez contacter (ou pas) et de vous assurer de :
– ne contacter que les « bonnes » personnes c’est-à-dire les profils pertinents
– faire cela plus rapidement et donc y passer moins de temps pour que ce complément d’activité devienne rentable
– être repéré par MJC comme un coopteur d’excellente qualité

1. Décrypter une annonce

En tant que coopteur, votre objectif est de trouver un profil correspondant à une offre d’emploi. Quand vous avez une annonce en main, la première chose à faire est donc de décrypter cette annonce.
Pour y parvenir, il vous faut simplement identifier les mots-clés. Pour cela, vous n’avez pas besoin d’outils spécifiques, juste une feuille, un crayon… et vos yeux. ☺

Commencez par bien lire l’annonce et par chercher toutes les informations qui vous permettront ensuite de sélectionner les profils LinkedIn les plus pertinents, puis notez ces informations clés :

© Marjolaine Gaudard– L’intitulé du poste
– Le domaine d’activité
– Le secteur d’activité
– Le nombre d’années d’expérience requis
– Le lieu de travail

© Marjolaine Gaudard

Toute la difficulté ici est une question de vocabulaire car un même métier peut être formulé de différentes manières, avec différents termes.
Notez les mots utilisés dans le titre et faites une liste rapide des synonymes existants.

A noter : cet exercice de reformulation implique de bien connaître le secteur et ses métiers, ses usages, le vocabulaire voire le jargon employé.

C’est à partir de ces termes que vous pourrez faire la recherche la plus exhaustive possible dans vos contacts pour trouver le profil idéal, la perle rare !

© Marjolaine Gaudard

2. Mener l’enquête sur le profil

Maintenant, passons à l’étape d’analyse des différents profils trouvés sur LinkedIn.
Nous vous proposons d’analyser 8 points fondamentaux pour vous faire une idée de la pertinence d’une personne.

1. Le profil est-il complet ?

Un profil vide sera inexploitable, il est donc primordial que le profil LinkedIn de votre contact soit suffisamment rempli. Au minimum le profil devra spécifier le parcours professionnel, le nom des entreprises et l’intitulé des postes.
A l’idéal, les expériences présentées le sont de manière exhaustive et stipulent les missions et les responsabilités occupées.
Jeter un œil rapide au profil pour vous assurer de l’intérêt de continuer votre analyse ou de vous arrêter ici.

Désormais, vous pouvez étudier le domaine et le secteur d’activité dans lequel travaille la personne.

2. Quel est l’intitulé de son profil (son titre) ?

Exerce-t-il le métier recherché dans l’annonce (avec l’intitulé exact ou plus fréquemment un synonyme) ou exerce-t-il une profession proche ?

Nous vous conseillons donc de coopter des candidats qui travaillent dans un domaine ou un secteur dans lequel vous avez une expertise, des compétences ou des connaissances suffisantes.

Cet exercice vous permet immédiatement de faire le lien avec l’annonce : dès le titre, pensez-vous que ce profil peut être pertinent pour le poste en question ?

3. Quel est son secteur d’activité ?

Dans quel secteur d’activité travaille-t-il ? Est-ce que le candidat travaille dans le secteur demandé actuellement ?

Retracez son parcours et des différentes expériences professionnelles pour ne pas passer à côté d’une perle rare.

4. Quelle est son expérience dans ce domaine ?

Depuis combien de temps votre candidat potentiel travaille-t-il dans le domaine ? Pour le déterminer, cherchez la date de première activité dans le domaine.

© Marjolaine Gaudard

Attention : si l’annonce demande 4 à 5 ans d’expérience, vous pouvez proposer sans problème des profils ayant 3 ans ou 6 ans d’expérience. En revanche évitez de proposer des jeunes diplômés ou des personnes ayant 10 ans d’expérience.

Notez si la personne possède une expérience particulière comme une expérience à l’international ou dans un domaine spécifique, une mission particulière… Bref tout ce qui sort du commun.

© Marjolaine Gaudard

5. Quelles étaient ses expériences précédentes : secteur, métier, durée de l’expérience

© Marjolaine Gaudard

Dans quels secteurs d’activité a-t-elle travaillé précédemment ? Quel(s) métier(s) a occupé la personne et pendant combien de temps. Toutes ces informations sont précieuses, une personne qui a travaillé dans plusieurs secteurs peut avoir développé un solide réseau ou des compétences transverses intéressantes.

Maintenant, intéressons-nous à sa formation.

6. Quel est son niveau d’études ?

© Marjolaine Gaudard

Le niveau d’études correspond souvent au diplôme le plus récemment obtenu. Un niveau d’études inférieur au niveau requis peut parfois être compensé par l’expérience ou des formations professionnelles.

7. Combien de langues la personne maîtrise-t-elle et avec quel niveau ?

© Marjolaine Gaudard

Combien de langues votre candidat potentiel parle-t-il et avec quel niveau de maîtrise ?
Si l’annonce demande anglais courant, c’est que ce critère est important. Vous ne devez donc pas recommander un candidat n’ayant pas le niveau.

Mais certains candidats bluffent un peu sur leur niveau en langues..
Si vous voulez faire une petite vérification, relisez les sections consacrées à l’expérience professionnelle et à la formation. Quelqu’un qui déclare parler anglais couramment aura forcément travaillé dans un contexte international !

Autre information importante : la mobilité géographique de votre candidat.

7. Dans quelle région vit la personne ?

© Marjolaine Gaudard

Dans quelle région votre candidat potentiel travaille-t-il ? A-t-il été mobile géographiquement par le passé ?
Notez si la personne a été par le passé mobile localement, nationalement ou internationalement il faudra valider cette information pour le futur si cela est un critère important de l’annonce.

Enfin, les recommandations LinkedIn vous donneront un aperçu de la crédibilité du profil au regard de ses pairs ou collègues et patrons.

8. A-t-il été recommandé sur LinkedIn ?

Si oui par qui et pour quelle mission ?
Que disent les anciens collègues ou managers du candidat ?
Vous pouvez également analyser les compétences reconnues, c’est-à-dire les savoir-faire reconnus par les pairs du candidat. Les approbations crédibilisent un profil et sont un bon moyen de détecter des influenceurs.

3. Vérifier la correspondance entre le profil et l’annonce

A quel point le profil correspond à l’annonce ? Vous allez maintenant déterminer si vous devez poursuivre le processus de cooptation avec ce candidat et s’il y a une chance pour que l’annonce lui corresponde (et vice-versa).

Mouton à cinq pattes

© Marjolaine Gaudard

Une annonce décrit le candidat idéal, c’est-à-dire un mouton à 5 pattes. Mais on est bien d’accord, il est très rare qu’il existe !
Vous n’arriverez probablement pas à trouver un profil qui corresponde 100 % à l’offre d’emploi. Et vous savez quoi ? Ce n’est pas grave.
Votre objectif est de vous approcher à 70-80 % de l’annonce pour coopter un profil pertinent.

Matching annonce-profil

Voici la démarche pour valider la correspondance annonce-profil : reprenez vos notes sur les mots-clés de l’annonce, et vos notes sur le profil en question.
Mot-clé par mot-clé, regardez combien d’entre eux correspondent au profil. Chaque fois qu’un mot-clé trouve une correspondance, soulignez-le.

Trouvez le pourcentage de correspondance en faisant l’opération suivante :

(Nombre de mots-clés soulignés) / (Nombre total de mots-clés) x 100

Si vous obtenez moins de 60 % vous pouvez oublier ce profil et passer au suivant. Si vous obtenez entre 60 et 80 % vous pouvez passer à l’étape suivante. Si vous obtenez plus de 90 % vous tenez peut-être un mouton à 5 pattes (ne le lâchez pas !).

 

Voilà, vous connaissez les secrets des recruteurs pour valider qu’un profil est pertinent avant de le présenter au cabinet de recrutement. Cette étape est appelée l’étape de sourcing, dans le jargon du recrutement. Alors à vos claviers et bonne cooptation !

Cet article est issu d’un guide rédigé par Rodolphe Devaureix et Marjolaine Gaudard pour INKY.

Il y a 8 mois, Robin est devenu coopteur en utilisant la plateforme de MyJob.Company. Cette plateforme permet de trouver facilement des offres et de recommander rapidement des candidats. Elle a permis à Robin de générer un complément de revenus moyen de 200 € par mois.
Aujourd’hui Robin nous explique ses techniques de cooptation et les difficultés qu’il a dû surmonter.

coopteur

Robin a 25 ans et il arrondit ses fins de mois en utilisant son compte LinkedIn. De son propre aveu, il n’a pas un « très gros réseau ». Comment fait-il ?
Il recommande ses contacts pour une offre d’emploi, en échange de quoi il touche des commissions. De 50 € si l’un de ses candidats entre en processus de recrutement…jusqu’à 1500 € s’il est effectivement recruté !

 

 

 

 

Vous êtes intéressé par la cooptation ? Inscrivez-vous sur la plate-forme de MyJob.Company.

Robin, 25 ans, acheteur et coopteur depuis 2017

« J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois »

Comment es-tu devenu coopteur ?

Je me suis inscrit sur la plateforme de MyJob.Company en avril 2017 après avoir vu une pub sur Facebook. L’argent était clairement ma motivation initiale. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais en alternance et je gagnais 900 euros nets par mois, sans aide de mes parents. Ça faisait un peu juste.
La promesse de toucher 1500 euros par cooptation en cas d’embauche a donc été très alléchante…

Et alors, qu’est-ce que ça a donné ?

J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois (le 18 avril). Depuis, je trouve environ un profil pertinent par mois (ce qui correspond à 50 euros, NDLR). Ça permet de rester motivé !
J’ai également contribué au recrutement de trois personnes dont deux stagiaires. Donc au total j’ai gagné 1600 euros en 8 mois via la plateforme.
J’ai découvert que la satisfaction n’est pas que financière : contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant.

Est-ce que tu as un réseau important ?

Comme tout le monde, j’ai des contacts, un « réseau » comme on dit. Le mien est composé de mes connaissances personnelles, de mes amis et des gens rencontrés lors de mon parcours de formation (j’ai fait une première école de commerce puis un master spécialisé).
Pour coopter, j’utilise beaucoup mon réseau « dans la vraie vie », c’est-à-dire que je parle beaucoup autour de moi de la plateforme.

Qu’est-ce qui t’a semblé compliqué quand tu as débuté la cooptation ? Qu’est-ce que tu as dû apprendre pour toucher tes premières commissions ?

Il y a déjà tout ce qui touche à la compréhension de la plateforme et du fonctionnement de MyJob.Company.
Il faut bien comprendre ce que l’on attend d’un coopteur :
– comment se présenter aux candidats vis à vis de MyJob.Company
– expliquer aux candidats potentiels comment le site fonctionne pour postuler à une offre
– ne pas hésiter à contacter le support de MyJob.Company qui est là pour répondre à nos questions ou les faire remonter aux chargés de recrutement si nécessaire*

Bref, il faut bien comprendre où commence et où s’arrête ta mission de coopteur.
Ensuite, il y a les aspects plus relationnels : comment aborder les gens ? comment leur dire qu’ils n’ont pas été pris ?…
Enfin, il a fallu acquérir les compétences liées plus spécifiquement au recrutement. Par exemple trouver les profils les plus adaptés, lire et comprendre une offre d’emploi, choisir le bon candidat, etc.

* Quelqu’un est toujours (ou presque !) dispo pour vous : contact@myjobcompany.com

« Contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant »

Est-ce que tu as modifié tes profils sur les réseaux sociaux quand tu as commencé à coopter en parallèle de ton emploi ?

Je n’ai pas encore modifié mes profils en ligne, mais c’est une bonne idée… Modifier mon profil me permettra de gagner en crédibilité.
Je vais le faire !

cooptation

Peux-tu expliquer ta méthode pour coopter sur la plateforme MyJob.Company ?

Je suis connecté en permanence sur le site, donc je vois toutes les offres qui tombent.
Je les traite quasiment toutes, sauf les profils de mouton à cinq pattes (difficiles à trouver) et les profils trop rares (qui se font beaucoup chasser). Je laisse ces profils de côté car cela demande beaucoup plus de temps à traiter (et probablement plus de savoir-faire).
Au final, j’y consacre du temps chaque jour, mais de façon très sporadique.
Ensuite, je vérifie la pertinence d’un profil en analysant rapidement si les compétences et la formation du candidat potentiel sont en adéquation avec l’offre.
Quand j’ai trouvé le bon candidat, je tente une approche en direct par mail ou par téléphone.
Si la personne ne décroche pas, j’utilise aussi ce que j’appellerais « l’approche semi directe » : je ne donne pas de détail sur l’annonce et je pique juste la curiosité en disant « j’ai peut-être quelque chose pour vous, recontactez-moi ».
Pour finir, si le candidat est intéressé, je le coopte en quelques clics sur la plateforme.
En tout cas, j’avais suivi cette approche pour deux candidates : Laura et Jeanne.
Jeanne était dans la même école que moi et j’avais son profil en tête. Quand j’ai lu une annonce qui lui correspondait, je l’ai immédiatement contactée.
Pour Leslie, je ne la connaissais pas mais j’ai trouvé son profil sur LinkedIn. Comme il était très pertinent, j’ai appuyé sa candidature en écrivant un mail spécifique de recommandation à MyJob.Company.

A ce propos, utilises-tu fréquemment la fonctionnalité de recommandation sur la plate-forme de cooptation ?

Je n’utilise pas la recommandation de façon systématique, mais uniquement sur les très bons profils avec lesquels j’ai eu un bon relationnel. Je trouve que procéder de cette manière me rend plus crédible en tant que coopteur.

Tu n’utilises pas du tout la méthode de partage en masse ?

Si, ça m’arrive de partager des annonces dans des groupes Facebook ou dans des groupes à thème sur LinkedIn.
Cette démarche a l’avantage de prendre très peu de temps et parfois ça marche (à condition de trouver les bons groupes !).
Mais j’ai remarqué que les « bons » coopteurs n’utilisent pas cette méthode.
En réalité je crois que les bons sont « en mode chasse » et en approche directe uniquement. On ne les voit pas dans les groupes…
A l’inverse, il y a de « mauvais coopteurs ».
On les reconnaît vite parce qu’ils vont partager 5 offres d’emploi à la suite sur une page, sans rien préciser. C’est une erreur de débutant que j’ai également faite !
Mais parfois ça marche, comme pour le poste de concierge qui a été recruté via un simple partage sur Facebook. Tout l’enjeu est de poster sur le bon groupe !

« Il est difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas. »

Penses-tu que le contact avec les candidats est important ?

Oui, c’est même essentiel pour moi.
Après être entré en contact avec un candidat potentiel (sous la forme « « salut j’ai une offre intéressante, voici le lien »), je passe énormément de temps à créer une relation.
Dans la mesure du possible, j’entame une conversation sur son travail et je lui explique le fonctionnement de MyJob.Company. Ce temps d’échange représente environ 50 % du temps total que je consacre à la cooptation.
Ensuite, j’entretiens la relation en restant en contact. Si le candidat est reçu en entretien, je lui demande des nouvelles.
Il m’arrive parfois d’avoir des réponses désagréables ou des gens qui veulent entrer dans des polémiques. Dans ce cas je reste toujours cordial et poli. J’évite les débats stériles, je n’ai pas de temps pour cela !

Après ces 8 mois d’apprentissage « sur le terrain », quels obstacles rencontres-tu ?

Je ne suis pas à l’aise pour faire de l’approche directe avec quelqu’un déjà en poste… J’ai peut-être tort mais ça me paraît beaucoup plus compliqué.
J’aimerais aussi apprendre à recruter des profils rares comme les développeurs et les « techos ». Ils sont harcelés mais ne veulent pas travailler dans de grands groupes et les startups ne leur proposent pas des salaires attractifs.
Il est aussi difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas.

Qu’est-ce qui te satisfait le plus dans cette activité ?

Il y a toujours l’aspect financier. Je voudrais épargner, donc je prends tous les bonus en plus de mon salaire et je les mets de côté !
Ensuite, il y a la satisfaction de trouver du taf à des gens. Il y a une forme d’accomplissement à avoir participé à l’embauche d’une personne.
Enfin, je trouve que c’est une expérience très formatrice. J’apprends beaucoup sur l’aspect relationnel par exemple.
J’ajouterais qu’on apprend aussi beaucoup de choses pour passer soi-même des entretiens d’embauche ! Ça permet de voir le processus de recrutement avec un regard extérieur.

Comment aimerais-tu évoluer ?

J’ai envie de devenir plus performant et continuer à apprendre des techniques de recrutement…
L’objectif à terme serait pour moi de passer le moins de temps tout en étant performant et de contribuer à un maximum de recrutements.

 

Merci à Robin de m’avoir accordé un temps agréable autour d’une bière fraîche !

L’expérience d’Alice en tant que coopteuse sur MyJob.Company commence fort, sa première recommandation porte ses fruits ! Elle nous raconte comment elle a permis à un ancien collègue de changer de job et trouver un poste qui le satisfait pleinement.

Retour sur l’histoire de 2 anciens collègues qui sont maintenant liés par la cooptation ! 🙂

Alice – coopteuse

Que fais tu dans la vie ? Etant à la recherche d’un emploi, une amie m’a parlé du site My Job qui pourrait me permettre de voir des postes intéressants pour mon profil et pas que…

Pourquoi tu as coopté Solo (racontes-nous) ? Un jour, je suis tombée nez à nez sur un poste qui m’a fait tout de suite penser à Solo. Je savais qu’il cherchait de nouvelles opportunités,  et selon moi, c’est lui et personne d’autres qui pouvait prétendre à ce poste. Sans aucune hésitation, j’ai recommandé Solo à MyJobCompany. Il a fallu peut de temps pour que son recrutement soit fait. Aujourd’hui, Solo est chez Rakuten, il s’occupe de la régie interne et de toute la monétisation du site. 

Quelle est ton impression après ce succès ? Chacun est ravi : Solo pour ce nouveau challenge, Rakuten pour avoir recruté un élément comme Solo et moi pour avoir pu faire en sorte qu’ils puissent se rencontrer mais également d’avoir touché une prime de 850 €, qui m’a permis de payer une grande partie d’un voyage à Rio !

 

Solo – candidat

Quoi dire d’Alice, ta bonne fée ? Je connais très bien Alice, nous avons travaillé ensemble chez Horyzon Media pendant 3 ans. Elle connait donc parfaitement ma personnalité, mon profil professionnel, mes compétences et mes attentes en termes d’évolution.

Comment Alice t’a parlé de MyJob et t’a coopté ? Lorsqu’elle a vu l’annonce de responsable monétisation publicitaire chez Rakuten, via MyJobCompany, elle a immédiatement pensé à moi et m’a envoyé l’offre. J’ai lu la fiche de poste en détail et comme ça correspondait à mes attentes, j’ai donné le feu vert à Alice pour envoyer mon CV chez My Job Company, et enclencher ainsi le process.

Quel a été le processus pour toi ? MyJobCompany m’a contacté rapidement pour un entretien téléphonique, au cours duquel on m’a décrit le poste et l’entreprise en détail. Puis ils se sont chargés de proposer ma candidature chez Rakuten. En l’espace d’un mois, après avoir passé divers entretiens, mon profil a été retenu. J’ai reçu une proposition d’embauche qui correspondait à mes attentes et j’ai pu prendre mon poste très rapidement. Entre chaque entretien, j’ai apprécié le fait d’être toujours suivi et soutenu par MyJobCompany.

Que penses-tu du modèle de recrutement par cooptation de MyJob ? Ce mode de recrutement via la cooptation est nouveau pour moi mais je dois avouer que c’est très efficace ! Depuis ma prise de poste, tout se passe très bien : les missions sont conformes à la fiche de poste initiale, l’environnement dans lequel j’évolue correspond exactement à ce que je recherchais et les perspectives d’évolution sont réelles. Pour ma part, je suis donc totalement satisfait, je recommande vivement ce mode de recrutement. Je suis d’ailleurs abonné à la newsletter MyJobCompany et je consulte régulièrement les offres au cas où certaines correspondraient aux profils de mes connaissances pour les recommander à mon tour.

 

Cette success story nous confirme qu’un collègue est un parfait coopteur !
Il comprend le poste, la place et le rôle de son collègue mais peut aussi juger des compétences comportementales pour projeter son collègue. Et selon leur complicité, il peut même connaitre les évolutions souhaitées.

Lucie et Andréa, une histoire de karma ?

Grâce à la cooptation, ces deux copines ont vécu une jolie histoire d’entraide !

Un poste d’Office Manager était à pourvoir chez MyJob.Company. Nous cherchions une personne capable de comprendre l’organisation, d’être les yeux et les oreilles des équipes et d’animer et coordonner le travail de tous. Le tout dans une bonne ambiance et des valeurs communes ! Bien évidemment, nous avons mis l’offre sur notre plateforme et fait appel à notre communauté de coopteurs !

Et la magie a opéré !

Lucie, coopteuse sur MyJob.Company

Je connais bien Andrea et même si elle était en poste à ce moment, je savais qu’elle avait envie de changements.

En lisant la description j’ai tout de suite pensé à elle  car les missions demandaient certaines compétences qu’elle mobilisait dans son ancien poste mais aussi des compétences relationnelles et organisationnelles que je savais être les siennes…

Ses qualités : organisée, consciencieuse, méticuleuse, fiable, sens du bien-être commun, perfectionniste.
Ses compétences : organisation, rigueur, compétences administratives, diplomatie, négociation, compétences en accueil-hôtellerie.

Elle sait comment up grader un lieu pour le rendre accueillant, comment gérer des personnalités diverses, même compliquées. Elle sait jongler avec de nombreux prestataires.

Donc je savais qu’elle serait la bonne personne pour le job et c’est pourquoi je l’ai coopté !

 

Andréa, candidate pour Office Manager, cooptée

Lucie est une bonne amie et connaissait bien ma situation professionnelle.

Elle m’a incité à postuler à l’offre d’office manager, me persuadant que mes compétences me permettraient de répondre aux attentes de l’annonce. Ce qui n’était pas forcément évident de prime abord.

Je travaillais à l’époque dans l’hôtellerie pour un traiteur et je n’avais pas d’expérience pour le poste d’Office Manager. Mon parcours restait atypique pour des métiers administratifs. Lucie a su mettre en avant les corrélations entre le poste et ma personnalité en me projetant dans des situations précises. Son discours m’a redonné confiance et m’a poussé à postuler. MyJob.Company sensible aux profils atypiques a retenu ma candidature et sans les recommandations et la cooptation de Lucie je n’aurais sans doute jamais osé postuler. Elle a joué un rôle décisif dans mon parcours professionnel et a renforcé des liens d’entraides forts.

 

Ce témoignage nous montre qu’il est possible de faire des transferts de compétences ! La cooptation permet des recrutements de profils et de personnalités au delà de compétences métiers. Grâce à Lucie, nous avons embauché Andréa qui a fait un réel virage professionnel, et nous sommes tous ravis !

Vous aussi vous connaissez surement quelqu’un qui aimerait changer de job, cooptez-le !

Vous avez entamé le processus de création d’une communauté informelle autour de vous dans l’optique de sourcer des talents plus ou moins cachés.
Maintenant, il vous faut transformer ces prises de contact en vivier d’excellente qualité.
Pour y parvenir, une question ne quittera pas votre esprit : comment puis-je leur être utile ? Car c’est en les aidant concrètement que vous nouerez les liens les plus efficaces au sein de votre communauté.

Et la sincérité, bordel ?

S’il n’y avait qu’un conseil à retenir, ce serait celui de la sincérité. Ca peut paraître un peu bisounours dit comme ça mais pour animer une communauté efficacement, il faut l’aimer. Il faut avoir envie de connaître les gens  et avoir envie de leur apporter quelque chose. Cette sincérité vous mènera naturellement à engager des conversations avec les membres de votre communauté, ce qu’on appelle le sourcing conversationnel.
Quel intérêt ? Il replace la personne, l’individu au cœur du recrutement.
Comment ça fonctionne ? Faites confiance à votre instinct et lancez des conversations avec des profils intéressants, montrez leur un intérêt sincère et nouez un début de relation.

Voici ensuite quelques pistes « d’actions » à mettre en œuvre pour entretenir et animer votre communauté. Pour cela, rien de plus simple : misez sur vos atouts, à la manière d’une Mary Poppins du recrutement, ouvrez votre besace et voyez ce que vous avez de beau dedans.

La mise en relation

Ne gardez pas jalousement vos meilleurs contacts. Ca ne sert à rien. Un bon contact est fait pour être partagé. N’hésitez donc pas à introduire des membres de votre réseau, c’est la meilleure manière de le faire prospérer.

La curation d’articles

Il faut « nourrir » vos contacts, leur apportez un contenu qui les intéresse mais qu’ils n’ont pas le temps (ou l’envie de rechercher). Les articles de blogs étrangers sont souvent une bonne source pour proposer une curation d’articles pertinents.
Et c’est tout bénef’ car tout en vous positionnant progressivement comme l’expert à suivre dans votre domaine, la veille nécessaire à une bonne curation vous permet de rester à l’affût des meilleures tendances.

La production de vos propres contenus experts

Les profils très chassés n’ont pas besoin de conseils candidats basiques pour passer un entretien mais plutôt d’informations techniques sur l’évolution du métier, sur le marché de l’emploi, de vos prises de position…
Pour parvenir à créer les contenus les plus pertinents et asseoir votre légitimité, il n’y a pas 15 000 moyens, il faut déterminer les problématiques concrètes de votre cible. Et y répondre par des articles de blog, des dossiers thématiques, des e-books, des slideshare…

Les conseils individuels

Comme une sorte de coach en ligne (ou lors de vos rencontres), n’hésitez pas à vous mettre dans la posture de ‘celui qui peut donner de très bons conseils’ : quelle tournure donner à leur carrière ? Comment travailleur leurs réseaux ?
Comme pour tout le reste, l’essentiel est de leur consacrer du temps en leur offrant des conseils personnalisés.
Ainsi, vous asseyez un peu plus votre expertise à leurs yeux et renforcez le lien de confiance qui vous unit.

La valorisation de leur égo

La valorisation de l’estime de soi est la principale motivation à intégrer une communauté. Cette valorisation passe par la reconnaissance du groupe et de ses pairs.
N’hésitez donc pas à noter certaines compétences de leur profil sur LinkedIn par exemple, à rédiger des recommandations.
Pensez également à donner de la visibilité à vos ‘petits protégés’, à les pousser sur le devant de la scène, notamment les personnalités les plus actives de votre communauté. Il y aura aussi des sujets sur lesquels vos contacts vont vous épater, simplement parce qu’ils possèdent une expertise que vous n’avez pas. Tirez-en parti, valorisez cette compétence, mettez-la en avant.

La vraie vie, c’est sympa aussi

Pour le sourcing et une première prise de contact, les réseaux sociaux sont devenus quasi indispensables. Mais par la suite, n’hésitez pas à prolonger la rencontre en vous retrouvant devant un déjeuner, lors d’un événement comme un salon professionnel ou une conférence. Se rencontrer en chair et en os permet de nouer des liens plus étroits, d’apprendre à connaître mieux les gens.

Prendre des nouvelles

Ce sera peut être le point le plus difficile à mettre en œuvre une fois que votre communauté se sera bien étoffée. Pourtant, il ne s’agit pas de faire grossir votre compteur à contacts (même si c’est valorisant pour son égo). Le tout est de maintenir des relations de bonne qualité. Suivez les membres de votre communauté, voyez qui évolue, qui n’a pas bougé de poste depuis un moment, qui s’est formé à une nouvelle compétence et lancez des discussions individuelles, proposez de se revoir autour d’un café.

Pour un coopteur, créer une communauté et l’animer revient à devenir une sorte de gestionnaire de talent. Avec ces conseils, vous devriez parvenir à créer un engagement suffisant pour transformer ce simple contact en véritable relation …que vous pourrez ensuite recommander pour un poste.