Découvrez dans cette série d’articles la meilleure manière de faire de la cooptation et donc d’aider vos contacts à trouver un emploi tout en empochant une sympathique commission.

Vous avez entamé le processus de création d’une communauté informelle autour de vous dans l’optique de sourcer des talents plus ou moins cachés.
Maintenant, il vous faut transformer ces prises de contact en vivier d’excellente qualité.
Pour y parvenir, une question ne quittera pas votre esprit : comment puis-je leur être utile ? Car c’est en les aidant concrètement que vous nouerez les liens les plus efficaces au sein de votre communauté.

Et la sincérité, bordel ?

S’il n’y avait qu’un conseil à retenir, ce serait celui de la sincérité. Ca peut paraître un peu bisounours dit comme ça mais pour animer une communauté efficacement, il faut l’aimer. Il faut avoir envie de connaître les gens  et avoir envie de leur apporter quelque chose. Cette sincérité vous mènera naturellement à engager des conversations avec les membres de votre communauté, ce qu’on appelle le sourcing conversationnel.
Quel intérêt ? Il replace la personne, l’individu au cœur du recrutement.
Comment ça fonctionne ? Faites confiance à votre instinct et lancez des conversations avec des profils intéressants, montrez leur un intérêt sincère et nouez un début de relation.

Voici ensuite quelques pistes « d’actions » à mettre en œuvre pour entretenir et animer votre communauté. Pour cela, rien de plus simple : misez sur vos atouts, à la manière d’une Mary Poppins du recrutement, ouvrez votre besace et voyez ce que vous avez de beau dedans.

La mise en relation

Ne gardez pas jalousement vos meilleurs contacts. Ca ne sert à rien. Un bon contact est fait pour être partagé. N’hésitez donc pas à introduire des membres de votre réseau, c’est la meilleure manière de le faire prospérer.

La curation d’articles

Il faut « nourrir » vos contacts, leur apportez un contenu qui les intéresse mais qu’ils n’ont pas le temps (ou l’envie de rechercher). Les articles de blogs étrangers sont souvent une bonne source pour proposer une curation d’articles pertinents.
Et c’est tout bénef’ car tout en vous positionnant progressivement comme l’expert à suivre dans votre domaine, la veille nécessaire à une bonne curation vous permet de rester à l’affût des meilleures tendances.

La production de vos propres contenus experts

Les profils très chassés n’ont pas besoin de conseils candidats basiques pour passer un entretien mais plutôt d’informations techniques sur l’évolution du métier, sur le marché de l’emploi, de vos prises de position…
Pour parvenir à créer les contenus les plus pertinents et asseoir votre légitimité, il n’y a pas 15 000 moyens, il faut déterminer les problématiques concrètes de votre cible. Et y répondre par des articles de blog, des dossiers thématiques, des e-books, des slideshare…

Les conseils individuels

Comme une sorte de coach en ligne (ou lors de vos rencontres), n’hésitez pas à vous mettre dans la posture de ‘celui qui peut donner de très bons conseils’ : quelle tournure donner à leur carrière ? Comment travailleur leurs réseaux ?
Comme pour tout le reste, l’essentiel est de leur consacrer du temps en leur offrant des conseils personnalisés.
Ainsi, vous asseyez un peu plus votre expertise à leurs yeux et renforcez le lien de confiance qui vous unit.

La valorisation de leur égo

La valorisation de l’estime de soi est la principale motivation à intégrer une communauté. Cette valorisation passe par la reconnaissance du groupe et de ses pairs.
N’hésitez donc pas à noter certaines compétences de leur profil sur LinkedIn par exemple, à rédiger des recommandations.
Pensez également à donner de la visibilité à vos ‘petits protégés’, à les pousser sur le devant de la scène, notamment les personnalités les plus actives de votre communauté. Il y aura aussi des sujets sur lesquels vos contacts vont vous épater, simplement parce qu’ils possèdent une expertise que vous n’avez pas. Tirez-en parti, valorisez cette compétence, mettez-la en avant.

La vraie vie, c’est sympa aussi

Pour le sourcing et une première prise de contact, les réseaux sociaux sont devenus quasi indispensables. Mais par la suite, n’hésitez pas à prolonger la rencontre en vous retrouvant devant un déjeuner, lors d’un événement comme un salon professionnel ou une conférence. Se rencontrer en chair et en os permet de nouer des liens plus étroits, d’apprendre à connaître mieux les gens.

Prendre des nouvelles

Ce sera peut être le point le plus difficile à mettre en œuvre une fois que votre communauté se sera bien étoffée. Pourtant, il ne s’agit pas de faire grossir votre compteur à contacts (même si c’est valorisant pour son égo). Le tout est de maintenir des relations de bonne qualité. Suivez les membres de votre communauté, voyez qui évolue, qui n’a pas bougé de poste depuis un moment, qui s’est formé à une nouvelle compétence et lancez des discussions individuelles, proposez de se revoir autour d’un café.

Pour un coopteur, créer une communauté et l’animer revient à devenir une sorte de gestionnaire de talent. Avec ces conseils, vous devriez parvenir à créer un engagement suffisant pour transformer ce simple contact en véritable relation …que vous pourrez ensuite recommander pour un poste.

Nous cherchions à recruter chez MyJob.Company notre futur(e) acolyte, collaborateur-trice pour éplucher et qualifier toutes les candidatures que nous recevons.
Pas simple de trouve LA personne qui matche avec nos valeurs… bienveillant, généreux, évidemment drôle et sympa comme nous ☺ et qui aime le recrutement !
Et…. TADA !!!  Jérôme nous présente Julie et nous enlève une belle épine du pied !

Encore une preuve que la cooptation est un super moyen pour trouver de bons candidats !

Jérôme et sa vision du recrutement

« Un jour on m’a dit : les meilleurs recrutements, c’est ceux qui se font dans les bars »

« Quand on m’a dit cela j’avais un peu lu entre les lignes mais restais tout de même légèrement sceptique.

8 Septembre 2018, me voilà convié à l’anniversaire d’une des meilleures amies de ma femme à Paris. Je connais à peu près 10% des invités. J’aime assez ce genre de soirées où l’on peut croiser des personnes d’horizons différents et apprendre beaucoup de choses. C’est de cette façon que j’ai fait la connaissance de Julie qui était en pleine recherche d’un poste dans mon secteur d’activité.
Une vraie occasion pour moi de faire le lien entre les aspirations d’une candidate et le besoin d‘une entreprise en l’occurrence la nôtre : MyJob.Company. Une façon plus informelle mais tout aussi efficace de recruter.
Recruter dans les bars, c’est possible, la preuve ! »

 


Julie nous rejoint chez MyJob grâce à la cooptation !

« La cooptation synonyme de fiabilité et engagement »
« J’ai eu l’occasion de rencontrer Jérôme à l’occasion de l’anniversaire de ma cousine. Étant à la recherche d’un emploi, j’ai pu parler avec Jérôme qui est consultant en recrutement. Je lui ai rapidement expliqué mon parcours et mes attentes professionnelles.
Il m’a parlé du projet de MyJob.Company, le challenge m’a attirée.
Grâce à Jérôme et à sa réactivité j’ai été en contact avec les dirigeants de MJC et le process est allé très vite !
2 semaines après cette fameuse rencontre me voici en poste 🙂 »

 

C’est autour d’une rencontre informelle que Jérôme a compris les attentes et le tempérament de Julie.  Il a senti qu’elle serait tout a fait convaincu par le poste à pourvoir chez MyJob tant pour les missions que pour les caractères et personnalités !

Après 2 mois, tout le monde est très heureux de notre nouvelle recrue ! Et à priori Julie aussi ! 🙂

Notre conclusion suite à ce recrutement réussi : dénicher un talent dans un bar, c’est possible !
Grâce à la cooptation, le recrutement se fait partout  !

En janvier dernier, nous étions à la recherche d’un stagiaire pour effectuer une mission de chargé de recrutement. Une fois l’annonce mise en ligne, il ne nous a pas fallu plus de 4 jours pour trouver la perle rare, Jennyfer.
Perle rare dénichée grâce à la puissance du sourcing social, par l’intermédiaire de Yacine, un coopteur très actif de la communauté MyJob.Company.

Recrutée grâce à un simple partage sur Facebook…la magie du sourcing social

sourcing social

En janvier dernier, Yacine partage une annonce sur ses réseaux sociaux personnels et professionnels. En quelques jours, l’annonce est partagée plus de 150 fois.
Grâce à ce sourcing social, Jennyfer découvre l’annonce sur son Facebook. La machine à coopter est alors lancée !

Yacine : « J’ai diffusé une annonce pour un poste de chargé de recrutement via mes différents réseaux sociaux ; j’ai eu la chance que le job ait été vu et surtout qu’il corresponde aux besoins de Jennyfer qui a ensuite eu le bon réflexe de postuler !
Alors que je possède un petit réseau, cette cooptation m’a rapportée 200 crédits en un simple partage d’information finalement. »

Jennyfer : « J’étais en master 1 de management avec un parcours spécialisé en Ressources Humaines à Clermont Ferrand et je cherchais un stage. J’ai découvert l’annonce que Yacine avait partagé sur un groupe dédié au recrutement de profils RH sur Facebook et j’ai postulé.
Par la suite, c’est Julien qui m’a recontactée, on a fait un rapide entretien téléphonique pour valider que mon profil correspondait, puis un entretien plus long par Skype (comme j’étais à Clermont c’était pratique !). Quelques jours plus tard Julien m’a annoncé que c’était bon, j’étais prise ! ».

 

« Via votre réseau, vous pouvez faire trois heureux : un employeur, une personne en recherche d’emploi… et cerise sur le gâteau vous pourrez même gagner un petit pécule ! » Yacine

MyJob.Company réinvente les RH et séduit coopteurs et candidats

sourcing social

Yacine découvre la startup lors d’un reportage et est séduit par son approche.

Yacine : « Je me suis inscrit comme coopteur sur le site de MyJob.Company après avoir vu le reportage d’Envoyé Spécial qui leur était consacré. Avant cela, je n’avais jamais envisagé de faire de la chasse de tête. Après des études de comptabilité je suis devenu télé conseiller et je suis dans se secteur depuis 10 ans, rien à voir avec le recrutement ! »
Le concept m’a tout de suite plu, imaginez ! Via votre réseau, vous pouvez faire trois heureux : un employeur, une personne en recherche d’emploi… et cerise sur le gâteau vous pourrez même gagner un petit pécule ! Et effectivement, avoir permis à Jennyfer de trouver ce poste m’a permis de recevoir un peu d’argent et me donne aussi le plaisir d’avoir fait une personne heureuse : celle qui a été recrutée. »

Jennyfer est séduite par le concept innovant de cette startup qui réinvente la chasse de tête.

Jennyfer : « Après avoir vu l’annonce, j’ai fait des recherches pour comprendre le concept, très novateur dans le domaine RH. J’ai compris que la startup rémunère les personnes qui cooptent des candidats et plus globalement que c’est un cabinet de recrutement mais qui fonctionne d’une manière spécifique. C’est d’ailleurs ce petit plus qui m’a donné envie de venir travailler pour eux parce qu’ils sont différents des cabinets de recrutement classiques.
Du coup,sur Facebook je me suis mise à les suivre avec le bouton j’aime et là je me suis rendue compte que j’ai déjà deux amis qui les suivent aussi ! ».

Yacine est devenu un slasher grâce à MyJob.Company

Pour la suite, Yacine envisage de poursuivre cette carrière de slasher : télé conseiller en métier principal et coopteur en complément de revenu.

Yacine : « Mon avenir professionnel, je l’imagine toujours dans ma branche et en parallèle de continuer avec vous. Petit à petit, j’espère mieux comprendre le fonctionnement du sourcing pour réussir à viser la bonne personne. »

Jennyfer a passé 5 mois parmi nous et devinez quoi ? On a eu envie de la garder encore avec nous alors elle est restée par la suite encore quelques mois en contrat pro. C’est évidemment l’intérêt des stages, pouvoir détecter des talents !

Merci à Yacine et Jennyfer de nous avoir accordé du temps pour réaliser cette interview.

Pour recruter sur les réseaux sociaux, le traditionnel « est-ce que tu connais quelqu’un, qui connaît quelqu’un qui… ? » peut se transposer au digital par le sourcing social. Il vous permettra de trouver la meilleure personne au bon moment et en confiance.

Le sourcing social des candidats fait partie intégrante du renouvellement des pratiques de recrutement. Plus fluide, plus efficace et permettant une approche individuelle tout en favorisant le partage au plus grand nombre. Recruter sur les réseaux sociaux vous permet de sourcer des profils cachés, les hauts potentiels ou encore les métiers en voie de disparition.
Encore faut il savoir comment créer sa « communauté » ? Car il s’agit bien ici d’une communauté informelle que vous allez créer autour de vous, vous permettant d’étoffer votre carnet d’adresses.
Alors comment créer une communauté pour recruter sur les réseaux sociaux ?

Recruter en ligne : pourquoi créer une communauté ?

L’objectif final de la création d’une communauté est d’étoffer votre réseau en attirant de nouveaux talents chaque jour un peu plus et aussi (surtout ?) en conservant les contacts déjà acquis pour les transformer progressivement en véritable relation.

Les réseaux sociaux sont de formidables outils de sourcing mais attention à ne pas vous perdre dans leurs méandres. Et oui, c’est aussi le meilleur outil pour procrastiner, car vous pouvez surfez toute la journée de manière improductive. Donc le point n°1 c’est d’être au clair sur vos objectifs. Surtout que créer une communauté sur les réseaux sociaux se fait plutôt en amont d’un besoin. Donc à vous d’être au clair sur les profils que vous voulez chasser.

Une communauté sur quel(s) réseau(x) ?

recruter sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux professionnels

Le choix du (ou des réseaux) se fera bien évidemment avec la cible précédemment définie. Les réseaux professionnels comme LinkedIn et Viadéo sont bien évidemment incontournables. Xing est également un réseau pro contenant un vivier de candidats européens plutôt intéressant.

Facebook : le recrutement par ses pairs

Facebook vous permettra de recruter des profils plus digitaux des générations Y et Z. Ce réseau permet également un bon recrutement par les pairs : les experts se regroupent entre eux pour s’échanger des astuces sur le SEO par exemple…Attention en revanche, à ne pas entrer en contact via le groupe au risque de vous faire virer.
Si vous avez les compétences techniques, n’hésitez pas à participer. Sinon c’est une manière de voir qui est novice et qui est expert et donc de qualifier des premiers profils pertinents pour les contacter ensuite.

Twitter et les influenceurs

Twitter sera un réseau pertinent pour cibler des profils digitaux et également des… influenceurs…à condition de maîtriser la technique du hashtag.

Le visual search

Autres réseaux intéressants et encore peu investis par les chasseurs de tête : Instagram et autres Pinterest. Dans les domaines les plus visuels, ces réseaux vous permettront de cibler des passionnés, hyper actifs dans leurs domaines.
Apprenez à pratiquer le visual search et à repérer les meilleurs contenus créés ou relayés dans des domaines comme la mode, le makeup, la décoration, le graphisme, l’architecture, la gastronomie, la pâtisserie…
Et pour cibler les plus jeunes candidats, rendez-vous sur Tumblr, Snapchat ou Vine.

Les blogs de passionnés

Enfin, les blogs restent une voie royale pour dénicher des talents passionnés. C’est le cas de Marc et son blog spécialisé dans l’horlogerie de luxe qui s’est fait recruté par Richemont pour intégrer son département marketing services.

Quels types de communautés ?

recruter sur les réseaux sociaux

Tout dépend, encore une fois, de votre objectif car il est possible de créer des communautés de métiers (avec un ciblage très précis), de secteurs mais aussi de localisation, de tranche d’âge ou de centre d’intérêt… Une fois votre communauté bien solide, le mécanisme de la cooptation pourra prendre toute son ampleur.
Et pour stimuler une réponse, l’essentiel est de s’adresser à chacune de ces populations en respectant ses codes : on ne s’adresse pas à un vendeur de voiture comme à un délégué commercial dans l’édition ou à un boulanger.

First things first : créer du lien

A l’origine de la communauté, il y a : vous. Votre envie, vos besoins, vos énergies, vos valeurs, vos expertises, vos centres d’interêt…
Tout commence donc par la rédaction d’un bon profil qui nécessitera la présence d’une photo (+40 % de clics sur un profil avec photo qui personnalise votre approche).
Un intitulé clair précisant votre métier et votre expertise (genre « coopteur spécialiste des métiers du digital »). Vous voyez l’idée ? Si vous recrutez des profils spécifiques, alors soyez spécifique sur votre profil !
Ensuite travaillez votre e-reputation en suscitant les recommandations et références (notamment appréciées des plus jeunes qui ont l’usage des notes par les clients) et surtout en vous positionnant comme un expert à suivre via les contenus que vous relaierez (on y revient juste après).

Maîtriser les codes et usages du social

Le sourcing social induit un nouveau rapport entre recruteur et candidat : aujourd’hui, le recruteur doit autant séduire le candidat que l’inverse. Le média social permet de créer du lien en séduisant, en étonnant, en informant.
Et oui sur ces réseaux, le push traditionnel peut fonctionner pour pousser une annonce. Mais pour recruter des profils rares, il faudra suivre les règles de communication induites par le social consistant à engager des conversations et à être utile pour votre communauté.
Sur internet comme dans la vie, on reçoit en proportion de ce que l’on donne.

Les amis de vos amis sont mes amis

Cette approche vous permettra ainsi d’enrichir votre communauté par le biais d’interactions directes, par exemple en répondant aux commentaires sur l’un de vos billets ou en commentant vous même un article de blog, en démarrant une discussion dans un groupe, en posant des questions.
Une fois le lien de confiance installé, votre réseau ne va cesser de grandir et vos contacts de niveaux 1 relaieront vos besoins à leurs propres contacts : c’est la magie de la cooptation.

Comment faire grossir votre réseau ?

Il y a quelques bons réflexes à avoir pour créer votre communauté puis la faire grossir, grossir… Que vous soyez dans une logique d’ouverture (le plus grand nombre de contacts possible) ou dans la création d’un réseau sélectif, vous pouvez appliquer ces règles.
La base c’est d‘inviter les gens que vous connaissez dans la vraie vie. Ce sont des contacts qualifiés, vous savez comment les approcher, quelles sont leurs qualités, compétences et centres d’intérêt. Et surtout, vous êtes mutuellement en confiance.
Un excellent réflexe est d’ajouter systématiquement les nouveaux contacts faits dans la vraie vie à votre réseau.
Pensez également à vous appuyer sur le réseau de vos clients et prestataires.
Ensuite, il faut créer un maillage de vos réseaux en utilisant les requêtes basées sur les mots clés, le principe de la ‘synonymisation’ ou encore l’utilisation des booléens.

Faites travailler votre propre réseau

Une fois votre communauté bien développée, n’hésitez pas à la solliciter. Des plateformes de mises en relation comme la notre 🙂 propose de faire travailler votre communauté en échange d’une rétribution, c’est le recrutement participatif.
Et allié à votre finesse de sélection, la puissance de frappe de votre communauté devrait vous simplifier la vie.

Vous avez créé une communauté, et ensuite ?

Dans le prochain article, découvrez l’art et la manière de l’entretenir… Et pour y parvenir, en plus de votre costume de coopteur, il va vous falloir endosser ceux de community manager et de content manager. Découvrez toutes ces nouvelles notions dans le prochain article.

Parce que 10 millions de personnes l’utilisent en France, LinkedIn devient l’outil incontournable pour les candidats et pour les recruteurs. Selon Jobvite, 87 % des recruteurs en 2016 l’ont utilisé pour débusquer le candidat parfait. Ce fabuleux répertoire du recruteur se révèle être par là même une véritable source d’opportunités pour vous car son moteur de recherche est puissant. Pour en bénéficier, la création d’un profil LinkedIn efficace est indispensable. C’est-à-dire optimisé, bien écrit et structuré. Vous constaterez que le rapport temps passé / gain peut être étonnant.

Qui va lire votre profil LinkedIn ?

Avant de commencer, il est nécessaire d’identifier à qui va s’adresser votre profil : quelle est votre cible ? Quels sont vos objectifs ? En effet, votre discours, vos mots clés seront différents si vous voulez vous adresser aux RH d’une grande entreprise ou à un dirigeant de startup. Il faut garder à l’esprit que votre profil LinkedIn ne doit pas être une copie conforme de votre CV mais bel et bien votre « bande-annonce ». Tout comme ces fabuleux teasers bien ciselés, il doit susciter la curiosité en révélant votre histoire professionnelle et vos instants décisifs, tout en laissant suggérer que le meilleur est encore à venir. Alors libérez vous du formalisme du CV et soyez créatif !
Qu’est-ce qui attire l’œil du recruteur lorsqu’il « scroll » votre profil ? Voici les 7 étapes clés pour créer un profil LinkedIn efficace.

1. Un titre optimisé

Revêtez la peau d’un recruteur et d’un moteur de recherche… Pourquoi ce dernier ? Pour vous évitez une première erreur en indiquant « en recherche active », qui n’est pas un poste. Des mots clés en résonance avec votre secteur d’activité et les besoins réels d’un recruteur sont bien plus pertinents. On préférera, par exemple : « développeur Unix » à « Ninja Unix », « chef de projet + votre spécialité + votre expertise » tel que « Chef de projet Drupal senior » plutôt que « chef de projet + votre entreprise ». Vous pouvez tester différents titres car certains métiers ont des appellations différentes, rythmées par des tendances. Faites un benchmark à partir des profils concurrents et des offres d’emploi LinkedIn.

2 Un résumé à bichonner

C’est une partie importante mais aussi celle qui est bâclée ou laissée souvent vide. Le résumé est pourtant essentiel pour donner un aperçu de vos atouts, de vos savoir-faire et savoir-être mais aussi pour permettre au moteur de recherche de vous trouver.
Du point de vue de la forme, LinkedIn ne possède pas d’éditeur de texte qui permettrait certaines fantaisies, mais vous pouvez toutefois insérer des caractères spéciaux sobres qui agrémenteront vos paragraphes. Il s’agit de votre parcours donc il s’écrira à la première personne.
Le résumé LinkedIn permet au recruteur de saisir en un coup d’œil votre histoire et une idée de votre personnalité. Il est donc nécessaire de se poser les bonnes questions afin de prendre de la hauteur.
Comme par exemple :
– Comment en êtes-vous arrivé à exercer ce métier ? Pourquoi ce secteur ?
– Avez-vous eu un déclic ?
– Des rencontres décisives ?
– Vos inspirations, vos influences ?
– Quels sont vos objectifs ? Et quelles sont vos réussites ?
Ensuite, structurez votre résumé en exploitant une idée par paragraphe avec un titre clair, pour exemple : Pourquoi ce métier / Ce que je fais / Avec qui je travaille / Mes inspirations…
Ajoutez des contenus médias pertinents de vos réalisations :
– votre/vos site (s) Internet,
– liens vers des articles,
– des vidéos,
– des hashtags (avec parcimonie cependant),
– un PowerPoint intégré sur SlideShare…
Ces éléments permettent de rendre votre profil dynamique. Vous exploiterez réellement les plus-values de LinkedIn. Il existe aussi un onglet « publications », qui concerne spécifiquement les publications que vous avez produites.

3. Une photo corporate

Une photo corporate oui, mais avec le « squinch » (https://www.youtube.com/watch?v=ff7nltdBCHs). Qu’est-ce encore que ce nouveau concept? Peter Hurley, photographe new-yorkais, nous explique que pour être photogénique et paraître plus sûr de soi, il faut plisser légèrement les yeux en souriant légèrement. Faites-vous tirer le portrait sur un fond uni pour vous mettre en valeur.
(photos à l’appui)
Si vous doutez encore de l’efficacité de votre photo, rendez-vous sur le site Photofeeler. Vous soumettez votre photo à une communauté qui attribue une note selon 3 critères: Est-ce que vous semblez « competent », « likable », « influential » ?
(copie d’écran)

4. Vos expériences

Détaillez vos expériences est tout aussi important que votre résumé. Ici il s’agit de donner de la visibilité sur vos différents employeurs. Valorisez votre profil en ajoutant des exemples concrets et leur réussite. Si les entreprises pour lesquelles vous avez travaillé sont archivées dans la base de données LinkedIn, n’hésitez pas à les « taguer ».
Une question se pose cependant si vous avez enchaîné de multiples CDD. Même si vous êtes conscient que ces expériences vous ont enrichi, le recruteur peut considérer que c’est un signe d’instabilité. Regroupez ces expériences sous un titre, vous permettra de lisser cette période. Mettez en valeur vos missions les plus représentatives, vos réalisations et vos compétences développées.

5. Votre formation

Résumez ici votre parcours de formation initial puis professionnel. Pensez “diplôme” mais également “formation”.
En effet, si les diplômes sont primordiaux, ils ne constituent pas l’essentiel de votre parcours. Aujourd’hui, il existe de multiples moyens d’obtenir des connaissances : les MOOC, les formations professionnelles spécifiques de courte durée, des certifications émises par Google ou autres sites sur la toile, des cours du soir de Webdesign, de comptabilité, etc. Les ajouter montre que vous êtes dans une dynamique de progression et en veille sur les évolutions de votre métier.
Il existe également une partie certification que vous pourrez compléter mais avec moins de détail.

6. Vos Réalisations

Il existe également une section « réalisations » permettant d’afficher vos réalisations concrètes dans des domaines très variés. Vous pouvez par exemple relayer ici des publications de contenus en ligne, ou mettre en avant votre participation à un un projet d’école ou encore un award pour une campagne de comm’…
Ici les réalisations recouvriront votre formation, les aspects professionnels de votre parcours, ainsi qu’extra professionnel (par exemple si vous avez agit pour une cause vous tenant particulièrement à coeur).

7. Vos compétences

 

Boostez votre profil en ajoutant vos compétences grâce à des termes actuels. La saisie semi-automatique vous indique s’ils sont présents dans la base de données. LinkedIn vous indique également les termes similaires. Vous pouvez entrer jusqu’à 35 compétences.

Celles-ci ajoutées, LinkedIn vous demande si vous souhaitez être recommandé, cliquez sur oui ! Votre profil aura beaucoup plus de poids si vous recevez une recommandation des cadres supérieurs de votre secteur ou de votre entreprise mais aussi de vos clients. Vous pouvez aussi être recommandé via un petit paragraphe rédigé par une personne qui peut réellement mettre en valeur votre histoire professionnelle. C’est la méthode à privilégier.

8. Dévoiler votre personnalité grâce à vos activités extra-professionnelles

Tous les éléments qui peuvent créer un lien potentiel avec votre futur recruteur sont les bienvenus. Il est nécessaire de vous situer dans le temps présent et hors des banalités (sorties au restaurant et cinéma par exemple). Votre engagement dans une association sportive ou culturelle, votre activité de trekking ou votre passion pour la culture japonaise etc., vous permet de vous singulariser. A noter qu’il existe également une rubrique « bénévolat ». Ils en disent beaucoup sur votre savoir-être, votre intelligence relationnelle, votre ténacité et votre ouverture d’esprit.

Et après…
Vous avez toutes les clefs en mains pour établir un profil LinkedIn efficace, maintenant à vous de jouer pour le faire évoluer en ajoutant des compétences et le rendre actif. Vous le ferez émerger face aux concurrents en publiant des news, des contenus à partager avec votre réseau. Vous aurez plus de crédibilité si vous souhaitez joindre des groupes de discussions et glaner des recommandations.

Nos derniers conseils
– Si pour vous, la langue de Molière ou celle de Shakespeare ne sont pas vos plus grands atouts, faites vous relire.
– Cliquez sur « ne pas partager vos modifications de profil » tant que vous n’avez pas fini de le modifier. Vos interlocuteurs recevraient des notifications intempestives.
– Soyez honnête.
– Et surtout restez positif et enthousiaste !

Coopteur : en ouvrant votre carnet d’adresses, vous pouvez aider un chercheur d’emploi à trouver une entreprise. Ou une entreprise à trouver la perle rare. Car nous avons tous en nous la puissance d’un jobboard : c’est ce qu’on appelle la cooptation ou encore le recrutement par les pairs.
Avec l’uberisation de l’économie, des plateformes de mise en relation vous proposent de vous transformer en chasseur de tête. Mais pour quelles raisons devenir coopteur ?

Tout le monde peut devenir un coopteur

Pas de pré-requis, pas d’expérience nécessaire, tout internaute peut décider de mettre à profit son carnet d’adresses et se transformer en chasseur de tête en un simple clic.

Vous êtes rémunéré pour ça

Devenir coopteur

Vous percevez une rétribution (qu’elle soit financière ou par des programmes de cadeaux) quand vous suggérez un profil et surtout, lorsqu’un candidat que vous avez proposé est recruté (de 500 à 2000 euros). Une manière de compléter votre salaire et de mettre du beurre dans les épinards plutôt valorisante.

Vous êtes libre de votre organisation

En fonction de vos disponibilités, de vos envies, de votre motivation, vous êtes libre d’y passer beaucoup, très peu ou énormément de temps.

Devenir coopteur

Vous pourriez devenir le candidat de demain

Les rôles ne sont pas figés. Hier salarié dans une entreprise, vous pourriez bien demain occuper la position du coopteur ou encore celle du candidat de demain.

Vous avez accès à des outils de pro

Pour recruter, vous disposez d’outils dignes d’un chargé de recherche en cabinet de chasseur de tête : aide au sourcing, pilotage de vos performances…
La technologie innovante en matière de cooptation vous transforme en professionnel du recrutement.

You are not alone. (Vous êtes accompagné)

Les coopteurs travaillent librement mais ils peuvent être entourés au besoin. Par exemple, par les commerciaux en interne ou encore par des experts aguerris du recrutement. Les annonces sont clarifiées en amont pour vous transmettre l’essence du besoin et vous permettre de proposer le (les) meilleur(s) profil(s).

Vous donnez une chance à des profils « atypiques »

D’abord, l’approche humaine des coopteurs permet de prendre en considération l’aspect « multi-dimensionnel » d’un candidat : un candidat c’est comme un millefeuille, pour l’apprécier il faut voir toutes les couches.
Ensuite, basé sur les compétences et savoir être et sans biais d’interprétation humaine, l’algorithme de matching va effectuer la pré-sélection des candidats en permettant aux entreprises de se placer dans une logique de diversité.
Cette approche permet ainsi de limiter la reproduction sociale, c’est plutôt valorisant non ?

Vous menez l’enquête

Devenir coopteur

Plus vous trouverez des profils rares et des talents cachés, plus vous accèderez aux recrutements experts (et donc rémunérateurs).
Menez l’enquête sur vos réseaux pour découvrir la perle cachée au creux de vos contacts, elle est là c’est sûr !

Vous décidez de votre style

Vous pouvez être un broadcaster (celui qui balance les annonces à tout son carnet d’adresses) ou un sniper (celui qui vise peu mais juste), il n’y a pas de Vérité. Juste des manières de fonctionner.

C’est valorisant

Bah oui quoi, y a pire que de mettre en contact des entreprises et des gens qui cherchent un emploi. Accompagner, coacher, encourager, conseiller. Au-delà de la « chasse de tête » pure, votre rôle peut s’étoffer de mille façons.

Découvrez plus de détails sur le fonctionnement de la cooptation avec MyJob.Company.

 

Nous cherchons des talents comme vous, n’hésitez plus… Rejoignez notre communauté de 100 000 coopteurs !