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43 % de salariés sont prêts à passer en freelance, et vous ?

C’est une moyenne mondiale : 43 % des salariés seraient prêts à passer en contrat freelance. Ce chiffre vous surprend ? Pourtant, il correspond à l’évolution des mentalités vis à vis de la notion de travail, révolution que nous sentons chaque jour dans notre métier de recruteur. Côté entreprise, l’expert indépendant est une excellente solution pour les sociétés souhaitant faire intervenir les meilleures compétences pour des projets limités dans le temps.
J’ai rencontré Stéphanie qui cherche à se lancer avec ce statut de freelance.

*https://www.statista.com/statistics/379210/interest-in-non-traditional-flexible-employment-by-region/

Un statut particulièrement adapté aux générations X et Y

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Les recruteurs sont quotidiennement confrontés à l’évolution des mentalités concernant le travail. En particulier en ce qui concerne le statut pour les plus jeunes générations.
Pour Célia Breuil, responsable marketing de MyJob.Company « c’est une chose que nous ressentons de plus en plus intensément : la nouvelle génération ne veut pas se laisser enfermer dans une entreprise. Et ceux qui sont salariés ont envie de switcher et de pouvoir le faire facilement, en étant à l’écoute de leurs coups de cœur. C’est pourquoi il nous semble que ces nouvelles attentes s’adaptent parfaitement au statut de freelance.
En outre, la génération Y a eu un début difficile dans la vie active, une grande majorité a vraiment galéré à trouver un premier poste. Il y a une vraie défiance de cette génération envers les entreprises et une survalorisation de l’entreprenariat. Enfin, pour ceux qui ont des difficultés à trouver une première expérience, la mission en freelance est une bonne manière de mettre un pied dans l’entreprise. »

C’est effectivement le cas de Stéphanie qui est campaign manager. A cette époque, son CDD arrive à échéance et elle cherche du travail. Elle trouve pas mal d’annonces pour du travail indépendant et commence à envisager de travailler à son compte.

Sécuriser le changement de statut

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Toute la difficulté réside à faire une transition en douceur du salariat au freelancing.
Ce changement apporte son lot de questions et de doutes : sur l’aspect administratif – qui est parfois complexe à appréhender- sur l’aspect commercial également.

« Chez MyJob.Company, nous avons pas mal de coopteurs qui sont des freelances dans des domaines très variés », poursuit Célia. « Il n’est pas du tout nécessaire de travailler dans le domaine du recrutement ni même des RH. C’est une manière pour eux de trouver une réponse à l’inquiétude financière et commerciale des débuts. »

Les atouts de l’indépendance : pour les freelances comme pour l’entreprise

Pourquoi de plus en plus de salariés font le choix de quitter une vie professionnelle plus sécurisée pour ce statut a priori plus risqué ? Parce que devenir freelance est un choix, celui de l’indépendance.
Premier argument en faveur du freelancing : la multiplication des expériences. « Le freelance intervient sur des missions. Chaque mission correspond généralement à un nouveau projet. Chaque projet est l’occasion d’enrichir son CV, d’apprendre, de se stimuler et de monter en compétences par soi même » précise Célia Breuil. « Dans la même veine, cela permet d’élargir son spectre de compétences – à l’inverse d’une fiche de poste souvent un peu figée – et de devenir slasher. Les freelances finissent tous par avoir deux à trois métiers à leur actif.»
Enfin, le statut de freelance offre une meilleure qualité de vie car beaucoup pratiquent le télétravail, « ils échappent au stress des transports et aux aspects politiques de la vie de bureau ».
Evidemment, le statut de freelance est bien évidemment aussi intéressant pour les entreprises. Stéphanie en est consciente « L’entreprise a à disposition une aide ponctuelle, un expert métier. Je sais que c’est intéressant pour eux car ils ne paient ni charges patronales ni salariales. »

Freelance : un tremplin pour l’entreprenariat

Après avoir goûté à l’indépendance, certains ne voudront plus lâcher ce statut. D’autres l’utiliseront comme une clé d’entrée dans l’entreprise. Enfin, pour certains freelances comme Stéphanie c’est une rampe de lancement à un projet de création d’entreprise. « J’étais déjà convaincue par le statut de freelance car j’envisage de créer ma propre entreprise depuis quelques temps. »
Dans ce cas, le statut est une phase intermédiaire pour mettre la personne dans une posture de création d’entreprise en restant bien encadré, un peu plus sécurisé.

Vous êtes freelance ? Consultez les annonces d’emploi et partagez celles de votre domaine d’expertise !

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« Comme coopteur, je gagne un complément de revenu de 200 euros/mois en utilisant mon compte LinkedIn »

Il y a 8 mois, Robin est devenu coopteur en utilisant la plateforme de MyJob.Company. Cette plateforme permet de trouver facilement des offres et de recommander rapidement des candidats. Elle a permis à Robin de générer un complément de revenus moyen de 200 € par mois.
Aujourd’hui Robin nous explique ses techniques de cooptation et les difficultés qu’il a dû surmonter.

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Robin a 25 ans et il arrondit ses fins de mois en utilisant son compte LinkedIn. De son propre aveu, il n’a pas un « très gros réseau ». Comment fait-il ?
Il recommande ses contacts pour une offre d’emploi, en échange de quoi il touche des commissions. De 50 € si l’un de ses candidats entre en processus de recrutement…jusqu’à 1500 € s’il est effectivement recruté !

 

 

 

 

Vous êtes intéressé par la cooptation ? Inscrivez-vous sur la plate-forme de MyJob.Company.

Robin, 25 ans, acheteur et coopteur depuis 2017

« J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois »

Comment es-tu devenu coopteur ?

Je me suis inscrit sur la plateforme de MyJob.Company en avril 2017 après avoir vu une pub sur Facebook. L’argent était clairement ma motivation initiale. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais en alternance et je gagnais 900 euros nets par mois, sans aide de mes parents. Ça faisait un peu juste.
La promesse de toucher 1500 euros par cooptation en cas d’embauche a donc été très alléchante…

Et alors, qu’est-ce que ça a donné ?

J’ai touché mes premières commissions au bout d’un mois (le 18 avril). Depuis, je trouve environ un profil pertinent par mois (ce qui correspond à 50 euros, NDLR). Ça permet de rester motivé !
J’ai également contribué au recrutement de trois personnes dont deux stagiaires. Donc au total j’ai gagné 1600 euros en 8 mois via la plateforme.
J’ai découvert que la satisfaction n’est pas que financière : contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant.

Est-ce que tu as un réseau important ?

Comme tout le monde, j’ai des contacts, un « réseau » comme on dit. Le mien est composé de mes connaissances personnelles, de mes amis et des gens rencontrés lors de mon parcours de formation (j’ai fait une première école de commerce puis un master spécialisé).
Pour coopter, j’utilise beaucoup mon réseau « dans la vraie vie », c’est-à-dire que je parle beaucoup autour de moi de la plateforme.

Qu’est-ce qui t’a semblé compliqué quand tu as débuté la cooptation ? Qu’est-ce que tu as dû apprendre pour toucher tes premières commissions ?

Il y a déjà tout ce qui touche à la compréhension de la plateforme et du fonctionnement de MyJob.Company.
Il faut bien comprendre ce que l’on attend d’un coopteur :
– comment se présenter aux candidats vis à vis de MyJob.Company
– expliquer aux candidats potentiels comment le site fonctionne pour postuler à une offre
– ne pas hésiter à contacter le support de MyJob.Company qui est là pour répondre à nos questions ou les faire remonter aux chargés de recrutement si nécessaire*

Bref, il faut bien comprendre où commence et où s’arrête ta mission de coopteur.
Ensuite, il y a les aspects plus relationnels : comment aborder les gens ? comment leur dire qu’ils n’ont pas été pris ?…
Enfin, il a fallu acquérir les compétences liées plus spécifiquement au recrutement. Par exemple trouver les profils les plus adaptés, lire et comprendre une offre d’emploi, choisir le bon candidat, etc.

* Quelqu’un est toujours (ou presque !) dispo pour vous : contact@myjobcompany.com

« Contribuer à l’embauche d’une personne est également très gratifiant »

Est-ce que tu as modifié tes profils sur les réseaux sociaux quand tu as commencé à coopter en parallèle de ton emploi ?

Je n’ai pas encore modifié mes profils en ligne, mais c’est une bonne idée… Modifier mon profil me permettra de gagner en crédibilité.
Je vais le faire !

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Peux-tu expliquer ta méthode pour coopter sur la plateforme MyJob.Company ?

Je suis connecté en permanence sur le site, donc je vois toutes les offres qui tombent.
Je les traite quasiment toutes, sauf les profils de mouton à cinq pattes (difficiles à trouver) et les profils trop rares (qui se font beaucoup chasser). Je laisse ces profils de côté car cela demande beaucoup plus de temps à traiter (et probablement plus de savoir-faire).
Au final, j’y consacre du temps chaque jour, mais de façon très sporadique.
Ensuite, je vérifie la pertinence d’un profil en analysant rapidement si les compétences et la formation du candidat potentiel sont en adéquation avec l’offre.
Quand j’ai trouvé le bon candidat, je tente une approche en direct par mail ou par téléphone.
Si la personne ne décroche pas, j’utilise aussi ce que j’appellerais « l’approche semi directe » : je ne donne pas de détail sur l’annonce et je pique juste la curiosité en disant « j’ai peut-être quelque chose pour vous, recontactez-moi ».
Pour finir, si le candidat est intéressé, je le coopte en quelques clics sur la plateforme.
En tout cas, j’avais suivi cette approche pour deux candidates : Laura et Jeanne.
Jeanne était dans la même école que moi et j’avais son profil en tête. Quand j’ai lu une annonce qui lui correspondait, je l’ai immédiatement contactée.
Pour Leslie, je ne la connaissais pas mais j’ai trouvé son profil sur LinkedIn. Comme il était très pertinent, j’ai appuyé sa candidature en écrivant un mail spécifique de recommandation à MyJob.Company.

A ce propos, utilises-tu fréquemment la fonctionnalité de recommandation sur la plate-forme de cooptation ?

Je n’utilise pas la recommandation de façon systématique, mais uniquement sur les très bons profils avec lesquels j’ai eu un bon relationnel. Je trouve que procéder de cette manière me rend plus crédible en tant que coopteur.

Tu n’utilises pas du tout la méthode de partage en masse ?

Si, ça m’arrive de partager des annonces dans des groupes Facebook ou dans des groupes à thème sur LinkedIn.
Cette démarche a l’avantage de prendre très peu de temps et parfois ça marche (à condition de trouver les bons groupes !).
Mais j’ai remarqué que les « bons » coopteurs n’utilisent pas cette méthode.
En réalité je crois que les bons sont « en mode chasse » et en approche directe uniquement. On ne les voit pas dans les groupes…
A l’inverse, il y a de « mauvais coopteurs ».
On les reconnaît vite parce qu’ils vont partager 5 offres d’emploi à la suite sur une page, sans rien préciser. C’est une erreur de débutant que j’ai également faite !
Mais parfois ça marche, comme pour le poste de concierge qui a été recruté via un simple partage sur Facebook. Tout l’enjeu est de poster sur le bon groupe !

« Il est difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas. »

Penses-tu que le contact avec les candidats est important ?

Oui, c’est même essentiel pour moi.
Après être entré en contact avec un candidat potentiel (sous la forme « « salut j’ai une offre intéressante, voici le lien »), je passe énormément de temps à créer une relation.
Dans la mesure du possible, j’entame une conversation sur son travail et je lui explique le fonctionnement de MyJob.Company. Ce temps d’échange représente environ 50 % du temps total que je consacre à la cooptation.
Ensuite, j’entretiens la relation en restant en contact. Si le candidat est reçu en entretien, je lui demande des nouvelles.
Il m’arrive parfois d’avoir des réponses désagréables ou des gens qui veulent entrer dans des polémiques. Dans ce cas je reste toujours cordial et poli. J’évite les débats stériles, je n’ai pas de temps pour cela !

Après ces 8 mois d’apprentissage « sur le terrain », quels obstacles rencontres-tu ?

Je ne suis pas à l’aise pour faire de l’approche directe avec quelqu’un déjà en poste… J’ai peut-être tort mais ça me paraît beaucoup plus compliqué.
J’aimerais aussi apprendre à recruter des profils rares comme les développeurs et les « techos ». Ils sont harcelés mais ne veulent pas travailler dans de grands groupes et les startups ne leur proposent pas des salaires attractifs.
Il est aussi difficile d’approcher des gens sur un domaine, un métier qu’on ne maîtrise pas.

Qu’est-ce qui te satisfait le plus dans cette activité ?

Il y a toujours l’aspect financier. Je voudrais épargner, donc je prends tous les bonus en plus de mon salaire et je les mets de côté !
Ensuite, il y a la satisfaction de trouver du taf à des gens. Il y a une forme d’accomplissement à avoir participé à l’embauche d’une personne.
Enfin, je trouve que c’est une expérience très formatrice. J’apprends beaucoup sur l’aspect relationnel par exemple.
J’ajouterais qu’on apprend aussi beaucoup de choses pour passer soi-même des entretiens d’embauche ! Ça permet de voir le processus de recrutement avec un regard extérieur.

Comment aimerais-tu évoluer ?

J’ai envie de devenir plus performant et continuer à apprendre des techniques de recrutement…
L’objectif à terme serait pour moi de passer le moins de temps tout en étant performant et de contribuer à un maximum de recrutements.

 

Merci à Robin de m’avoir accordé un temps agréable autour d’une bière fraîche !

Coopteur : animer sa communauté de candidats pour sourcer et recruter

Vous avez entamé le processus de création d’une communauté informelle autour de vous dans l’optique de sourcer des talents plus ou moins cachés.
Maintenant, il vous faut transformer ces prises de contact en vivier d’excellente qualité.
Pour y parvenir, une question ne quittera pas votre esprit : comment puis-je leur être utile ? Car c’est en les aidant concrètement que vous nouerez les liens les plus efficaces au sein de votre communauté.

Et la sincérité, bordel ?

S’il n’y avait qu’un conseil à retenir, ce serait celui de la sincérité. Ca peut paraître un peu bisounours dit comme ça mais pour animer une communauté efficacement, il faut l’aimer. Il faut avoir envie de connaître les gens  et avoir envie de leur apporter quelque chose. Cette sincérité vous mènera naturellement à engager des conversations avec les membres de votre communauté, ce qu’on appelle le sourcing conversationnel.
Quel intérêt ? Il replace la personne, l’individu au cœur du recrutement.
Comment ça fonctionne ? Faites confiance à votre instinct et lancez des conversations avec des profils intéressants, montrez leur un intérêt sincère et nouez un début de relation.

Voici ensuite quelques pistes « d’actions » à mettre en œuvre pour entretenir et animer votre communauté. Pour cela, rien de plus simple : misez sur vos atouts, à la manière d’une Mary Poppins du recrutement, ouvrez votre besace et voyez ce que vous avez de beau dedans.

La mise en relation

Ne gardez pas jalousement vos meilleurs contacts. Ca ne sert à rien. Un bon contact est fait pour être partagé. N’hésitez donc pas à introduire des membres de votre réseau, c’est la meilleure manière de le faire prospérer.

La curation d’articles

Il faut « nourrir » vos contacts, leur apportez un contenu qui les intéresse mais qu’ils n’ont pas le temps (ou l’envie de rechercher). Les articles de blogs étrangers sont souvent une bonne source pour proposer une curation d’articles pertinents.
Et c’est tout bénef’ car tout en vous positionnant progressivement comme l’expert à suivre dans votre domaine, la veille nécessaire à une bonne curation vous permet de rester à l’affût des meilleures tendances.

La production de vos propres contenus experts

Les profils très chassés n’ont pas besoin de conseils candidats basiques pour passer un entretien mais plutôt d’informations techniques sur l’évolution du métier, sur le marché de l’emploi, de vos prises de position…
Pour parvenir à créer les contenus les plus pertinents et asseoir votre légitimité, il n’y a pas 15 000 moyens, il faut déterminer les problématiques concrètes de votre cible. Et y répondre par des articles de blog, des dossiers thématiques, des e-books, des slideshare…

Les conseils individuels

Comme une sorte de coach en ligne (ou lors de vos rencontres), n’hésitez pas à vous mettre dans la posture de ‘celui qui peut donner de très bons conseils’ : quelle tournure donner à leur carrière ? Comment travailleur leurs réseaux ?
Comme pour tout le reste, l’essentiel est de leur consacrer du temps en leur offrant des conseils personnalisés.
Ainsi, vous asseyez un peu plus votre expertise à leurs yeux et renforcez le lien de confiance qui vous unit.

La valorisation de leur égo

La valorisation de l’estime de soi est la principale motivation à intégrer une communauté. Cette valorisation passe par la reconnaissance du groupe et de ses pairs.
N’hésitez donc pas à noter certaines compétences de leur profil sur LinkedIn par exemple, à rédiger des recommandations.
Pensez également à donner de la visibilité à vos ‘petits protégés’, à les pousser sur le devant de la scène, notamment les personnalités les plus actives de votre communauté. Il y aura aussi des sujets sur lesquels vos contacts vont vous épater, simplement parce qu’ils possèdent une expertise que vous n’avez pas. Tirez-en parti, valorisez cette compétence, mettez-la en avant.

La vraie vie, c’est sympa aussi

Pour le sourcing et une première prise de contact, les réseaux sociaux sont devenus quasi indispensables. Mais par la suite, n’hésitez pas à prolonger la rencontre en vous retrouvant devant un déjeuner, lors d’un événement comme un salon professionnel ou une conférence. Se rencontrer en chair et en os permet de nouer des liens plus étroits, d’apprendre à connaître mieux les gens.

Prendre des nouvelles

Ce sera peut être le point le plus difficile à mettre en œuvre une fois que votre communauté se sera bien étoffée. Pourtant, il ne s’agit pas de faire grossir votre compteur à contacts (même si c’est valorisant pour son égo). Le tout est de maintenir des relations de bonne qualité. Suivez les membres de votre communauté, voyez qui évolue, qui n’a pas bougé de poste depuis un moment, qui s’est formé à une nouvelle compétence et lancez des discussions individuelles, proposez de se revoir autour d’un café.

Pour un coopteur, créer une communauté et l’animer revient à devenir une sorte de gestionnaire de talent. Avec ces conseils, vous devriez parvenir à créer un engagement suffisant pour transformer ce simple contact en véritable relation …que vous pourrez ensuite recommander pour un poste.